La sentinelle du net
Critique des médiaS
Critique des médiaS
18/07/10
Nous avons vécu, hier soir, un épisode d’orages particulièrement intenses, en tous cas, sur le sud du Québec. Personnellement, je ne me souviens pas avoir connu autant de succession d’orages, en seulement quelques heures.
Parlant d’orages, voici une vidéo particulièrement saisissante : celle d’un homme qui, depuis l’intérieur de sa demeure, filme les éclairs d’un orage au loin… Enfin, « au loin » c’est bien ce qu’il pensait au départ, jusqu’à ce que l’orage lui donne l’occasion d’effectuer un gros plan… Un très gros plan même. Voici donc la foudre, tombée à quelques mètres à peine du « chasseur d’orages » amateur :
Ceci est l’occasion de vous rappeller que, durant un orage, il est fortement déconseillé :

Bref, en règle générale, éloignez-vous de tout ce qui est métallique (tels que les robinets, tuyeaux…) ainsi que de l’eau, qui sont hautement conducteur d’électricité. Idéalement, tenez-vous à l’intérieur d’un bâtiment ou dans une voiture, fenêtres fermées (rabattez l’antenne-radio de votre voiture si possible).
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18/07/10
Depuis son retour à la tête de la compagnie Apple en 1998, le style vestimentaire de Steve Jobs est resté inchangé. Parfois une simple repousse de barbe comme seule différence, si l’on excepte, bien entendu, son récent amaigrissement faisant suite à son cancer (notez d’ailleurs que depuis, il porte la ceinture).
Steve Jobs, par son style, s’impose comme une sorte de logo : col roulé noir, lunettes rondes, jeans… pratiquement aussi reconnaissable qu’une pomme croquée !
Source : Tiepedia
Ça change du costume-croisé/cravatte des années 80, vous ne trouvez pas ?

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11/07/10
À la fin des années 90, j’avais eu l’occasion d’essayer l’épicerie en ligne en France, via Cybermarket, devenu ensuite Houra.fr. N’ayant jamais eu de voiture et habitant en plein Paris à l’époque (à Paris, hormis de petites épiceries, point de salut), ce service était particulièrement pratique quand il s’agissait de faire livrer des bouteilles, des packs de bières et des conserves. Il y avait aussi des produits frais, mais comme j’ai toujours préféré choisir par moi-même, j’allais à mon épicerie de quartier.
Ici au Québec, les services de livraison des grandes chaînes d’épiceries sont déjà, et depuis fort longtemps, monnaie courante. On choisi ses produits, on va à la caisse et l’on rentre chez soi attendre le camion de livraison. Que cela soit IGA, Métro et même chez certains dépanneurs, cela reste un service bien pratique. Par contre, sans doute à cause justement de la quasi-généralisation d’un tel service, nous avions un bon retard en ce qui concerne l’épicerie en ligne.

Il y a quelques années, je dirais 2002-2003, j’avais testé le service d’épicerie en ligne mis en place par IGA (ils étaient alors les seuls au Québec à le proposer). Le service était pratique, mais incroyablement bogué : les quantités n’étaient pas les bonnes, j’avais du mal à sélectionner certains produits… si bien que le service à la clientèle dû même me contacter, pour bien confirmer ma commande. Avouez que c’est un peu frustrant. Par contre, afin d’être complet et parfaitement honnête, il faut reconnaître que le service de chez IGA a été revu et corrigé depuis le temps et qu’il est maintenant parfaitement fonctionnel.
En effet, depuis 2008, IGA a reconstruit son site et obtient même un certain succès, puisque les revenus de la version en ligne équivalent à celui d’un « véritable » supermarché.
Depuis environ un an je dirais, un nouveau service a été mis en place pour la région de Montréal : Épicerie Direct. C’est grâce à une annonce à la radio que j’ai connu ce service et j’avoue avoir attendu mon récent déménagement avant de l’essayer.
Bon, le site fait très « vieille école », genre dix ans de retard. Par contre, il est très fonctionnel. On est loin de l’utilisation de AJAX ou d’autres technologies actuelles du web, mais cela reste assez simple et malgré tout, efficace.
Cela doit faire maintenant cinq ou six fois que j’utilise les services d’Épicerie Direct et j’avoue avoir été bluffé, même en ce qui concerne les produits frais ! Comme je vous l’expliquais plus haut, j’avais une réticence à « me faire choisir » mes produits frais, à ma place… Je m’attendais à avoir des fruits pas tout à fait mûrs ou trop mûrs, des légumes abîmés… Et en fait non, bien au contraire même ! Pour le moment, j’ai comme l’impression d’avoir moi-même choisis mes produits et ça, c’est un gros « plus » !
Les tomates sont très belles et goûteuses, les fruits sont beaux et consommables dès la livraison. Même chose en ce qui concerne la viande, emballée sous-vide le jour même.
Concrètement, vous choisissez vos produits classés par catégories : Fruits, Légumes, Fromages, Bières & Vins… la première fois que vous utilisez ce service cela peut être assez fastidieux, si vous souhaitez faire une commande assez complète. Par contre, je vous invite fortement à créer une liste de « favoris », afin de regrouper les produits que vous sélectionnez le plus souvent. Ainsi, vous gagnerez beaucoup de temps lors de vos prochaines commandes.
Lorsque vous avez terminé votre magasinage, il suffit de passer à la caisse virtuelle et de sélectionner un jour et une heure de livraison, à compter du lendemain de la commande. Sélectionnez votre mode de paiement (carte de crédit, mais aussi à la porte par Interac et argent comptant).
Les créneaux horaires de livraison sont assez précis, heure par heure. Donc, vous n’aurez pas à attendre toute une après-midi après le camion de livraison.
Depuis deux mois environ que j’utilise le service, les heures ont bien été respectées… sauf peut-être le samedi où il y a eu des dépassements, mais très mineurs (de l’ordre de 15 à 30 minutes). Il faut comprendre que le samedi est un jour particulièrement achalandé pour l’ensemble des services de livraison.
C’est assez comparable pour le nouveau service en ligne de chez IGA, à part que nous n’avons qu’un seul moyen de paiement : la carte de crédit (MàJ : Comme Jean-Philippe Rivard Lauzier me le faisait remarquer en commentaire, les politiques variant entre magasins IGA, il se peut que l’on exige un paiement comptant, sans autre alternative !). Par contre, la grande force de IGA repose sur leur réseau de magasins (partout au Québec), mais aussi sur le choix, plus vaste que chez Épicerie Direct.
Autre particularité, vous pouvez choisir entre deux modes : cueillette ou cueillette et livraison. En clair, vous pouvez vous faire préparer votre commande et aller la chercher à votre IGA le plus près de chez vous, ou vous la faire livrer à domicile.
Bons points également pour IGA, la possibilité de suivre l’état de votre commande et le côté « plus actuel » de leur site.

Par contre, même si je n’ai pas utilisé le service de chez IGA aussi souvent que celui d’Épicerie Direct, j’ai remarqué quelques erreurs au moment de la livraison. Par exemple, la marque de miel que j’avais sélectionnée avait été substituée par une autre, mais peut-être y’avait-il une rupture de stock ? En fin de compte, rien de bien fâcheux.
Pour ce qui est de IGA, les prix affichés ont l’air semblables à ceux en magasin. Par contre, en tout cas pour mon magasin IGA (car les prix peuvent varier), il faut compter 4$ de frais de cueillette et 4$ de frais de livraison, ce qui fait un ajout de 8$ au total pour une commande 100% en ligne (35$ minimum).
Du côté d’Épicerie Direct, les prix ont l’air comparables ou légèrement supérieurs à ceux pratiqués chez IGA. Je n’ai pas eu le temps de comparer tous les produits, mais c’est le cas pour la quasi-totalité de ceux que j’ai pu voir. Mais attention, les différences que j’ai pu noter étaient de l’ordre de 10 ou 15¢. Par contre, aucun frais de livraison n’est demandé (commande minimale de 49.95$), donc, chez Épicerie Direct, pensez que vous économisez, en partant, 8$ de frais de livraison… (N’oubliez pas le « Tip » cependant !).
Bon point pour Épicerie Direct également, ils reprennent les bouteilles consignées, les sacs papiers des livraisons précédentes et ont un service beaucoup plus attentionné et personnalisé.
L’épicerie en ligne au Québec en est encore à ses débuts. Il est incroyable de voir que ni Provigo, ni Métro ne proposent de tels services ! Leurs sites respectifs ne servant que de circulaires en ligne, de répertoire de recettes, de localisation de magasins… voir même, dans le cas de Métro, la possibilité de rédiger notre liste d’épicerie, mais pour pouvoir simplement l’imprimer par la suite !
Épicerie Direct a l’avantage d’être le premier supermarché 100% en ligne et conçu uniquement pour cela. D’ailleurs, ne serait-ce que pour la rigueur avec laquelle ils traitent les commandes et les clients, je préfère les services d’Épicerie Direct à ceux de chez IGA.
Cependant, l’épicerie en ligne a quelques limites. En particulier, il est difficile d’avoir la même information que sur l’emballage du produit en magasin. La plupart du temps, les sites ne proposent tout juste que le poids ou la quantité. Imaginez les personnes qui sont allergiques ou qui doivent vérifier la composition d’un produit, dans le cadre d’une diète particulière, l’épicerie en ligne n’est pas vraiment envisageable pour eux ! Même chose concernant l’information sur l’origine des produits frais, souvent absente.
En attendant peut-être l’arrivée d’autres acteurs dans le domaine, que vous ayez des difficultés à vous déplacer, que vous n’ayez pas de temps à perdre dans les supermarchés ou que vous n’ayez pas de voiture, vous avez maintenant la possibilité de choisir entre deux compagnies sérieuses, qui ont chacune leurs avantages et inconvénients.
Bons points :
Mauvais points :
Bons points :
Mauvais points :
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20/06/10
13/12/09
Je vous ai parlé récemment du Climate-Gate : ces milles et quelques courriels, dont on dit qu’ils ont été « piratés » sur un serveur du « Climate Research Unit » (CRU) de l’université d’East Anglia. Ce même CRU, dont viennent les données qui servent à l’élaboration des rapports publiés par le GIEC et donc qui définissent, indirectement, les politiques environnementales de bien des pays de la planète.
Bon, il se trouve que l’on a de plus en plus de doutes, sur le fait qu’il s’agit d’un véritable piratage. Des spécialistes du domaine, après examen des fichiers, pensent qu’il s’agit plutôt d’une fuite interne et délibérée. Qu’importe, l’authenticité des données, ainsi rendues publiques, n’a pas été contestée par leurs auteurs, donc il n’y a pas eu de manipulation de leur contenu (jusqu’à preuve du contraire en tout cas).
En examinant les courriels, ainsi que les fichiers, il y a plusieurs points qui ont suscité une vive polémique chez les blogueurs, certaines journalistes et des scientifiques, y compris au sein même du GIEC.
Voici, en résumé, ce que l’on peut y trouver :
- Le CRU a délibérément camouflé l’Optimum Médiéval Climatique (période plus chaude qu’aujourd’hui).
- Le CRU a utilisé une « astuce », afin de cacher la baisse des températures.
- Les programmes informatiques utilisés par le CRU ont été falsifiés et sont truffés d’erreurs.
- Les scientifiques du CRU, ne cachent pas le fait qu’ils font pression sur certaines publications, afin que les thèses des « sceptiques » ne soient pas mentionnées.
Rien que ces quatre points suffiraient amplement à déclencher un gros scandale… mais pas pour nos médias. Déjà, il aura fallu attendre plus d’une semaine avant qu’ils fassent, ne serait-ce qu’une allusion, au Climate-Gate. Si cela n’était pas des médias en langue anglaise, cela serait même passé à la trappe !

Pourtant, encore une fois j’insiste bien, l’authenticité des données a été confirmée par leurs auteurs ! Pire encore, le professeur Phil Jones, principal scientifique incriminé dans ce scandale, a même dû démissionner de ses fonctions le temps de l’enquête…
Même le magazine de référence « Science », pense que ce qui est révélé par le Climate-Gate, pourrait être qualifié de crime scientifique. Rien de tel dans La Presse, le Journal de Montréal ou le Devoir.
Non… Pour François Cardinal, la « référence » écologiste de La Presse, les courriels sont « plutôt inoffensifs pour la plupart ». Tiens ? « Science » parle de « crime », François Cardinal, lui, se demande presque pourquoi on en parle ! Et d’ailleurs, il a raison puisque pas grand monde n’en fait mention ici.
Pourtant, des médias anglophones, même ceux classés à gauche, ont fait mention du scandale : du travailliste britannique « The Guardian », au quotidien de la gauche étasunienne « The New-York-Times »… « Inoffensif » ? Pas si sûr…
Mais le danger est ailleurs et les journalistes du Québec ne semblent pas du tout s’en rendre compte. Le danger, c’est qu’une fois que les faits seront établis, que l’on se rendra compte de toute l’ampleur de la manipulation, qui ira croire les journalistes après ça ? Qui pourra lire les éditoriaux de Guilbault ou de Cardinal sans se dire : « C’est-tu encore de la bullshit ? ».
Car à force de minimiser les faits, de ne pas accorder un temps de parole décent aux sceptiques, sans les ridiculiser et sans travestir leurs propos, bien cela démontre une chose : les opinions des journalistes passent avant le reste.
Là-dessus, le retour de balancier risque d’être violent !
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23/11/09
Vous n’avez peut-être pas (encore) entendu parler du « ClimateGate » et c’est bien normal, vu qu’à ma connaissance (corrigez-moi si je fais erreur), aucun média francophone n’en a fait mention.
Durant la semaine dernière, le « Climate Research Unit » de l’université d’East Anglia – Norwich (CRU) a été « hacké » par un pirate. Vous me direz que, jusque-là, il n’y a pas de quoi perdre la tête. Sauf que, là où ça devient intéressant, c’est que le CRU de cette université n’est autre que le centre d’études climatologiques de référence du GIEC. Ce centre de recherche, dénoncé par Vincent Courtillot, qui était incapable d’obtenir d’eux, les données brutes concernant le réchauffement climatique.
Le pirate c’est emparé de 61Mo de données comprenant 72 documents et plus d’un millier de courriels échangés entre les scientifiques du CRU. Le piratage, le hacking… sont des actes répréhensibles. S’introduire de cette façon sur un serveur privé est illégal. Bien entendu.
Sauf que… À la lumière des documents rendus public, il apparaît clairement qu’il y a une manipulation au niveau des données et des informations concernant le réchauffement climatique. Tiens donc !
Pire, en lisant les échanges entre les différents intervenants, on découvre que des pressions ont été faites sur des revues scientifiques pour que les avis des sceptiques et de ceux qui contestaient les analyses du GIEC soient écartés. Mais cela ne m’étonne pas vraiment, puisque de nombreux scientifiques, y compris ayant fait parti du GIEC, se plaignaient de ne trouver aucune tribune pour exprimer leurs doutes. Juste UNE seule idée primait : « le réchauffement climatique est d’origine humaine », tout autre avis étant systématiquement banni.
Mais il se trouve que l’Omertà semble encore de vigueur dans les médias francophones… Plus de trois jours après le dévoilement de ce scandale, rien dans nos médias. Bizarre ! Pourtant, même « The Guardian », qui est loin d’être un journal de droite à la solde des pétrolières, a fait mention de cette nouvelle, qui pourrait devenir le plus gros scandale scientifique de tous les temps !
Mais plutôt que de faire des copier-coller interminables, je vous propose une liste de sites et de médias concernant cette affaire :
En français :
- « ClimateGate : une bombe vient d’exploser dans le monde de la recherche climatique« , Le Post (22 novembre 2009)
- « Explosion d’une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate ?« , AgoraVox (21 novembre 2009
- « ClimateGate (2): Nouvelles révélations toujours spectaculaires, premiers enseignements« , Objectif Liberté (23 novembre 2009)
En anglais :
- « Hackers target leading climate research unit« , site de la BBC (20 novembre 2009)
- « Sceptics publish climate e-mails ‘stolen from East Anglia University’« , The Times (21 novembre 2009)
- « Hadley CRU hacked with release of hundreds of docs and emails« , Examiner (19 novembre 2009)
- « Climategate: the final nail in the coffin of ‘Anthropogenic Global Warming’?« , Telegraph (20 novembre 2009)
- « Hacked E-Mail Is New Fodder for Climate Dispute« , The New-York Times (20 novembre 2009)
- « This climate email-hacking episode is generating more heat than light« , The Guardian (20 novembre 2009)
- « Data Breach Embroils Climate Scientists« , Science (20 novembre 2009)
- « Hackers leak e-mails, stoke climate debate« , Yahoo! News (21 novembre 2009)
- Le site RealClimate reconnaît que ces données ainsi hackées sont authentiques.
- « ClimateGate« , la page sur Wikipédia
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29/10/09
Plus grand monde l’ignore maintenant, les élections municipales auront lieu dans moins de trois jours, dans l’ensemble du Québec. Alors que nous nous trouvons donc dans la dernière ligne droite avant le scrutin, la petite compagnie de mercatique « sociale », Ressac Medias, vient de publier un sulfureux billet, sur son site corporatif, intitulé « Lien Évident entre Gérald Tremblay et la Mafia de Montréal » (sic!).
Alors que même les médias se sont cantonnés à évoquer des liens supposés, entre certains représentants d’Union Montréal avec le crime organisé, Ressac Medias, eux, franchissent le Rubicon de la diffamation pure et simple en associant, de facto, Gérald Tremblay et mafia montréalaise ! Oui, vous avez bien lu !
Comment s’y prennent t-ils pour effectuer cette association ?
Figurez-vous que ces « fins limiers » du web, n’ont utilisé pour leur « enquête », qu’un simple outil mis à disposition par Google nommé « Wonder wheel ». Avec ce dernier, un mot clef sera mis en relation avec d’autres mots, en fonction de leur popularité et de leur association avec votre sujet recherché.
Prenons un exemple neutre : tapez PFK (Poulet Frit du Kentucky) et les termes les plus souvent associés seront, sans grande surprise, « Poulet PFK », « KFC Menu », « Chicken »… vous comprenez le principe ?
L’investigateur de Ressac Medias, Beat Richert, a donc tapé « Gérald Tremblay » dans l’outil « Wonder Wheel » et voici ce qu’il en est ressorti :

Évidemment, personne ne sera surpris, vu la quantité d’articles des dernières semaines, au sujet d’éventuelles malversations dans le domaine des contrats de construction. Vu que cela concerne les contrats de la ville, il est normal et logique d’y retrouver le nom de Gérald Tremblay… Par contre, en déduire un lien entre lui et la mafia, c’est une toute autre histoire !
Là où le procédé est malhonnête, c’est qu’outre le fait de publier ce genre d’article pratiquement la veille des élections, ils « oublient » de mettre l’ensemble des candidats sur un même niveau. Or, en effectuant une recherche comparable avec Louise Harel, voici ce que l’on obtient :

Tiens ! Louise Harel et Vincent Lacroix s’y retrouvent ! Est-ce à dire qu’ils sont liés ? … De plus, on y voit aussi Hochelaga-Maisonneuve. Qu’aurait déduit notre limier de chez Ressac ? Que Louise Harel était liée aux Hells-Angels peut-être ? J’imagine déjà l’affligeant titre sur le blogue de Ressac : « Lien évident entre Louise Harel, les Hells et Vincent Lacroix »… Vous voyez le genre ?
Parce que pour Beat Richert, Petite-Patrie (et donc Petite-Italie) rime avec « Mafia », alors vous comprendrez que Hochelaga devrait donc, dans ce petit esprit étriqué, devoir être synonyme de gang de motards !
Reprenons les faits. Nous avons une compagnie de mercatique web, donc a priori n’étant pas là pour faire de la politique, publier un article prenant position implicitement pour les prochaines élections, sur son site corporatif, à moins de trois jours de l’ouverture du scrutin. La compagnie n’hésitant pas à faire une association diffamatoire, entre le maire sortant et le crime organisé. Pas mal hein ?
Déjà, je sais qu’une plainte à été déposée auprès du Directeur Général des Élections, ce que je trouve normal. Est-ce que l’affaire en restera là ? Dans quel but a été écrit cet article ? Simple provocation, billet commandé par des opposants au maire… ?
À moins que cela ne soit juste qu’une simple question de jalousie :

Affaire à suivre…
[Mise-à-jour du 13 décembre 2009] : L’article original du blogue de Ressac Media, a été retiré et remplacé par une version beaucoup plus édulcorée. Plutôt que de s’excuser et de reconnaître leur erreur, on pratique la dissimulation sur le blogue de Ressac… Ça en dit long.
Voici une capture de l’article original :

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