Critique des médiaS
Archives pour février, 2008
Négociations Apple vs Rogers
28/02/08
Alors que nos chers voisins du Sud, peuvent profiter de l’iPhone depuis déjà plusieurs mois, nous avons parfois l’impression d’avoir été « oubliés » dans le plan de match de Steve Jobs. Certes, d’après les rumeurs, c’est le manque de bonne volonté de l’opérateur Rogers qui serait en cause.
Mais dans la tourmente, le site d’information MacQuébec a mis la main sur un document vidéo inédit, montrant les négociations entre Apple et l’opérateur canadien Rogers…
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Mon MacBook et moi
28/02/08
Après quinze jours d’une insupportable attente, j’ai enfin pu obtenir mon tout nouveau joujou, un MacBook à microprocesseur Intel Core 2 Duo, cadencé à 2.2 GHz, dopé par 4 Go de mémoire (je sais, je ne me refuse rien), et équipé d’un disque dur de quelques 250 Go. Ça, c’est pour les considérations techniques qui pourrait intéresser le geek-lecteur de ce blogue.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il s’agit de mon tout premier ordinateur portable. J’ai toujours hésité à en acheter un auparavant, méfiant devant la fragilité de la chose, découragé par les prix prohibitifs de jadis, mais également pleinement satisfait de mes ordinateurs de bureau (un PowerMac 7200, puis un iMac G3 et un iMac G4 toujours en activité).
Cela dit, avec l’avènement des réseaux sans-fils, mais aussi par les très solides performances des récents modèles, je me suis décidé à franchir le pas. Et j’avoue que je capote !
Après avoir monté un réseau sans-fil, un jeu d’enfant avec les bornes « Airport » d’Apple, je me suis connecté en un clin d’œil sur Internet, partageant aisément le contenu de mes disques-durs, envoyant le son de mes MP3 directement sur mon système de son via le réseau, c’est tout simplement génial !
Le MacBook en tant que tel est une petite merveille. Très réactif, rapide, un écran apportant un bon confort visuel, une superbe webcam incrustée dans le haut de l’écran, une connectivité respectable (ethernet, deux ports USB, un port Firewire)… Comment ai-je pu m’en passer auparavant ?
Je suis également surpris par son silence. Je m’attendais à être un peu plus dérangé par le ventilateur de la machine, mais même lorsqu’il se met en fonction, il reste relativement discret… bien moins bruyant que le ventilateur de mon iMac G4.
Évidemment, il reste pour moi à me familiariser avec le clavier (au toucher vraiment agréable) et au « trackpad ». Je me suis tout de même adjoint les service d’une souris lorsque l’espace de travail me le permet, c’est tout de même plus pratique. Je me réserverais les plaisirs du « trackpad » lors de mes déplacements.
En résumé, je suis vraiment content de mon acquisition. Maintenant, après vous avoir parlé de mon dernier joujou, il me sera difficile de trouver des excuses pour ne pas écrire plus de billets ici-même… Hein ?
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Microsoft fait son magasinage
3/02/08
Un peu comme le titrait Wired à l’annonce de la nouvelle, je serais tenté de me demander comment l’union de deux perdants, pourrait se transformer en solution gagnante ?

Évidemment, j’en vois déjà réagir, trouvant qu’on ne peut qualifier Microsoft de « perdant ». Les chiffres sont là, l’entreprise informatique créée par Bill Gates engrange les bénéfices, tout en continuant à régner en maître sur les systèmes d’exploitation de nos chers ordinateurs. Oui, cela je ne le conteste pas.
Mais cela n’est pas une raison pour s’interroger sur les récents choix stratégiques et les dernières innovations de Microsoft.
Du côté de son produit phare, Windows, on est en train d’assister à un énorme plantage. Windows Vista ne tient pas ses promesses et subit les foudres de l’ensemble de la communauté de ses utilisateurs, à tel point que l’on recommande de rester sous Windows XP !
Côté Internet et produits en ligne, même si l’impact de Microsoft sur le web est loin d’être ridicule, l’on sent tout de même qu’il a du mal à compétitionner face à Google. Google qui étend lentement son empire (et son emprise), en commençant même à attaquer de front Microsoft dans certains de ses domaines de prédilection.
2007 fût une mauvaise année pour Microsoft et la compagnie n’apparaît vraiment plus comme une structure innovante et originale. À ce point de vue, Apple lui souffle dans le cou, non pas au niveau des parts de marché, mais plutôt en ce qui concerne la notoriété et l’image de marque.
Apple domine dans le secteur de la musique en ligne et des lecteurs audio-numériques, sans délaisser le domaine de la microinformatique, en battant, année après année des records de vente, sans oublier la supériorité très nette de son dernier système d’exploitation, Léopard, face à son concurent Windows (toutes versions confondues). C’est sans doute d’ailleurs les dernières innovations d’Apple qui a précipité la sortie de Vista et de Zune, un soit-disant « iPod-killer », qui ne parvient même pas à atteindre les objectifs de vente.
Microsoft se devait de riposter. Mais dans quelle direction ? La force de Microsoft n’a jamais vraiment été d’apparaître comme un véritable créateur de tendance, mais plutôt, comme une entreprise qui a su se servir de l’expertise des autres. En rachetant Yahoo! (si cela fonctionne), Microsoft espère récupérer un peu de son retard face à Google.

Mais Yahoo!… Yahoo? devrait-on dire ! Déjà, beaucoup d’internautes ont tout simplement « oublié » Yahoo! Il y a bien le courrier électronique, le rachat de Konfabulator… mais le moteur de recherche ? Véritable chef de file dans ce domaine dans les années 90, Yahoo! a disparu de bien des favoris chez les utilisateurs d’internet. Aujourd’hui, on « Googolise ». Une question ? On tape Google !
Que fera Microsoft pour sortir Yahoo! de sa léthargie ? Comment s’y prendra t-il, alors que les dernières tentatives ont échouées ? Ce n’est pas d’un respirateur artificiel dont Yahoo! a besoin, mais d’une surprenante innovation qui le rendrait incontournable…
Que cela soit après le rachat par Google de YouTube, ou suite au succès de l’iPod et de Léopard, on a l’impression que Microsoft court après ses compétiteur en ayant une stratégie de rattrapage. C’est l’impression que me laisse cette offre de rachat.
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