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On change d'heure plus tôt cette année !

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Bye-Bye 2006 !

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Dans quelques heures, nous allons tourner la dernière page de nos calendriers. Et comme un rituel séculaire, nous allons sans doute soupirer en voyant ce temps nous filer entre les doigts. Peut-être qu’un vieux souvenir resurgira de cette époque où l’an 2000 semblait si loin…

L’année 2006 s’évanouit donc… mais quelques événements resteront encore à la surface des mémoires.

Comme cette journée du 13 septembre, qui secoua la métropole montréalaise, d’habitude si paisible. Kimveer Gill s’engouffrant dans la cafétéria du collège Dawson et tirant sur des dizaines d’étudiants terrifiés. On se souviendra de Anastasia De Sousa, qui tombera sous les balles de ce déséquilibré… Souvenons-nous aussi que toutes les armes du tueur étaient légalement inscrites sur le registre des armes à feu. Et il paraît qu’il faudrait maintenir absolument ce coûteux registre ?

Dans un autre « registre », 2006 marquera aussi le début de l’interdiction de fumer dans les lieux publics, les bars et les restaurants du Québec. L’opposition à cette mesure demeure très limitée et surtout motivée par une mauvaise foi certaine.

Poignards dans les écoles, hommes interdits à certains cours prénataux, le mot « Noël » devenu politiquement incorrect, les femmes sportives obligées de se cacher… voici les accommodements raisonnables ! Alors que les Québécois sont outrés par tant de largesses, les institutions pratiquent l’aplat-ventrisme. En attendant, les associations de défense des droits de la femme restent bien silencieuses…



Photo Patrick Sanfaçon, La Presse

Pour le Québec, 2006 fût aussi la reconnaissance de sa nation. Une entité mal définie, dans un Canada qui croit tellement en son unité, qu’il est nécessaire de bien le préciser… la « méthode Coué » du fédéralisme canadien en somme.

Si 2005 fût l’année du scandale des commandites, l’année 2006 fût celle de Stephen Harper. Le Premier ministre canadien fraîchement élu sur les cendres du Parti libéral, semble tenir ses promesses électorales : heureusement ou malheureusement, c’est selon. Le chef conservateur bénéficia d’un répit en attendant la nomination du nouveau chef de l’opposition…

Stéphane Dion, élu à la surprise générale nouveau patron du PLC, aura fort à faire pour redresser son parti et rassembler autour de sa personne, les espoirs déçus de bien des fédéralistes. Dion le mal-aimé. Dion le rigide. Mais Dion qui ne sera plus à négliger…

Un autre Français (Dion a la double citoyenneté… pour le moment), marquera l’année 2006… Il s’agit du gardien de but du Canadien de Montréal : Cristobal Huet. Le numéro 39 de l’équipe mythique est devenu la véritable coqueluche des partisans du tricolore. Avec la meilleure moyenne d’arrêts de toute la ligue nationale, Huet est en train de se faire un nom. La coupe aux lèvres est encore loin, mais cela faisait longtemps que le Canadien n’avait pas connu une aussi bonne première moitié de saison !

Et vous ? Quels ont été les événements qui vous ont le plus marqué cette dernière année ?

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Jour du Souvenir

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Effondrement du viaduc de la Concorde à Laval… suite…

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Suite à l’accident du viaduc de Laval, la commission d’enquête dirigée par Pierre-Marc Johnson semble retenir la thèse du défaut de construction. Donc, écarte la responsabilité de Transport Québec qui était chargé de l’entretien…

Vérité ? Mensonge ? Qui peut en être certain puisque les principaux membres de cette commission d’enquête ne sont pas indépendants ?

Voici un extrait de l’émission du « Caribou Show » d’hier, dans lequel je dis ma façon de penser sur cette affaire.




« Le Caribou Show du 13 octobre 2006″ | Fréquence Caribou

Comme toujours n’hésitez pas à donner votre opinion ici-même ou sur le site de Fréquence Caribou.

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Bonne fête nationale !

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Bonne St-Jean-Baptiste à tous !

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Les malheurs (?) de Sophie

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Festival de Cannes, montée des célèbres marches… Sophie Marceau dévoile de sa personne sous l’œil de centaines de journalistes.


Accident ? Provocation ?… En tout cas on en parle encore beaucoup du sein de Sophie ! La preuve !

En tout cas, nous sommes très loin de ses discrets premiers pas médiatiques…

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Jean-Paul II est mort

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Le GHB : la drogue du viol

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Très connue sous la dénomination de « date rape drug » (drogue du viol) ou encore « d’ecstasy liquide », le GHB fait de plus en plus de ravages. Etant donné ses propriétés et les effets qu’il procure, il est très difficile pour la victime de le déceler. Au vu de l’importance que prend le phénomène, il est urgent que les femmes soient de plus en plus vigilantes, justement, au moment où elles pourraient l’être le moins : lorsqu’elles sont sur le party !

Le GHB, du nom savant d’acide gamma hydro butyrique, est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles « forcées ». Les hommes y trouveraient une relative stimulation sexuelle, les femmes verraient leur sexualité exacerbée, avec des relations multiples, involontaires et dont elles ne garderaient pas forcément le souvenir. Le produit serait souvent mis dans les boissons à l’insu des consommatrices. Il s’ensuivrait des relations sexuelles apparemment « consentantes » et débridées.

La genèse d’un « poison »

Le GHB était initialement utilisé en anesthésie générale ou pour faciliter certains accouchements. Il a cependant peine à trouver une place dans l’arsenal anesthésiologique car ses propriétés intéressantes sont grevées d’inconvénients non négligeables : réveil franc et total mais délai d’action peu prévisible et endormissement lent. Des études ayant montré qu’il augmentait le taux d’hormone de croissance et pouvant brûler les graisses, il a fait son apparition dans les salles de musculation dans les années 1980, les utilisateurs espérant se muscler plus facilement.

Aussi utilisé comme hallucinogène, euphorisant, et sédatif, il était disponible à la vente dans les salles de gym, les boutiques de santé et par correspondance. Cette nouvelle popularité s’est accompagnée d’une augmentation des accidents et des décès dûs à ce produit qui ont alerté les centres antipoisons. Il a ensuite été incriminé dans des affaires de relations sexuelles que l’on peut qualifier de « viol ». Entre anesthésie, musculation et viol, tout est affaire de dosage et de fantasmes.

La fausse « excuse »

Le GHB et ses dérivés inhibent les systèmes neuronaux chez un individu, c’est-à-dire qu’une personne excitée sera calmée et une personne angoissée, inhibée sera désinhibée. En outre, à forte dose, hors accoutumance, le produit sera toujours sédatif.

C’est donc très simple. Le futur violeur verse à l’insu de la victime une dose de GHB dans son verre, l’agresseur n’a qu’à attendre entre 15 et 30 minutes la venue des premiers symptômes. La victime a tout d’abord la sensation d’avoir trop bu, sa vision se rétrécit, son équilibre est gravement atteint et elle n’a plus aucune notion de réalité. La victime est donc tentée de tout accepter, et de suivre n’importe qui, n’importe où. Les témoignages que j’ai pu lire sur Internet ou venant de mon entourage, ou encore lors de reportages à la télévision sont ahurissants ! De jeunes filles racontent souvent la même histoire : au cours d’un party dans un bar, un club ou même chez des amis, elles partent en suivant un inconnu chez lui ou dans un hôtel. Elles se réveillent le lendemain ou quelques heures après, dans un lieu inconnu, sans jamais se souvenir de ce qui s’est réellement passé !

Dû à la désinhibition de la victime, et vu qu’elle accepte ce qu’elle n’aurait pas accepté dans une situation normale, le violeur est déresponsabilisé. Le viol, c’est d’ailleurs dans le mot, est associé à la violence. Le violeur « ancienne méthode » s’attaque donc à la fille dans une ruelle et s’ensuit généralement une pénétration forcée. Avec le GHB ce n’est pas le cas, l’usage de la violence n’est souvent pas nécessaire. La relation sexuelle paraît donc tout à fait normale et s’ensuit une non-culpabilisation du violeur. Or ce n’est pas le cas ! La relation est forcée puisque facilitée par l’usage d’un stupéfiant ! De plus, ceci est aggravé par la préméditation du crime. En effet, si un individu verse ce produit dans le verre de sa victime, c’est donc bien qu’il pense, à l’avance, vouloir commettre le viol. Il ne pourra pas invoquer plus tard la « pulsion » ou l’acte irréfléchi.

Mais les conséquences des propriétés et des effets de cette drogue ne s’arrêtent pas là. Dans un premier temps, les traces du GHB dans l’organisme disparaissent au bout de 12 à 48 heures. Dans un second temps, la victime ne se souvenant généralement de rien, comment poursuivre le violeur ? « Y’a t-il d’ailleurs vraiment eu viol ? » Est tentée de se dire la victime. La femme violée a donc un sentiment de culpabilité et n’ose pas porter plainte. Comme je l’expliquais plus haut, dans la conscience populaire, le viol est associé à la violence. Ce qui est vrai pour les autres l’est aussi pour la femme violée. Pourtant, le GHB est bien connu des services de police. Même s’il est difficile de prouver le viol, si la victime s’y prend suffisamment vite, il est possible d’arrêter le criminel. De même, sans traces de GHB dans l’organisme dû à la rapidité de dissolution, il est maintenant possible de faire des tests d’ADN pour identifier le coupable.

La vitesse de réaction est donc primordiale : si l’on a le moindre doute concernant la possibilité d’une agression sexuelle ou l’ingestion de certaines substances, il est important de se présenter dans un hôpital pour y subir des tests. Certains établissements sont habilités à faire ces tests. Ils utilisent une trousse dite médico-légale médico-sociale. Les tests, qui ne peuvent être menés sans l’autorisation de la victime, comprennent un prélèvement sanguin et une analyse d’urine. Par la suite, l’hôpital conserve la trousse, et la victime a 15 jours pour décider si elle souhaite transmettre ces informations aux services de police.

En pratique

Le GHB est disponible aux Pays-Bas, dans les smartshops, où on le trouve régulièrement sous forme d’un liquide clair de 30 ml conditionné en petites bouteilles plastiques opaques. La « dose » type est de l’ordre de 10 ml, ce qui correspond grosso modo à un gramme de GHB. Mais ce produit se déniche également sous forme de poudre : il peut être non seulement ingéré mais aussi sniffé ou fumé.

Il est extrêmement facile à produire : il dérive du gammabutyrolactone (GBL), qui est un solvant-décapant pour peinture. La saponification du GBL avec de l’hydroxyde de sodium conduit à la synthèse du GHB. Cette méthode a un inconvénient : de nombreux cas de brûlures alcalines ont été rapportés à la suite d’un mauvais dosage en hydroxyde de sodium, qui est une base très caustique.

Il est donc presque impossible de contrôler la « drogue GHB » sans contrôler toute la filière du solvant-décapant GBL. Pire : la synthèse chimique s’opère aussi in vivo. Ce qui signifie que si vous avalez du GBL, le corps le transforme automatiquement en GHB.

Rester vigilant et attentif

La multiplication des affaires de viols liés au GHB et à ses dérivés est très inquiétant, il est donc recommandé d’ouvrir l’œil et d’être méfiant. Si vous allez faire la fête entre amies et que vous constatez que l’une de vous n’a pas un comportement normal, n’attendez pas que le drame se produise pour intervenir. Autre conseil important, ne quittez jamais des yeux votre verre et n’en acceptez jamais venant d’individus que vous ne connaissez pas ou mal.

En cas de doutes, abstenez vous. Demandez le soutien d’amis ou auprès des services de l’établissement où vous vous trouvez.

La non-culpabilisation du violeur, l’amnésie engendrée par l’absorption du GHB, le très bas prix de vente, rendent la drogue du viol particulièrement attractif pour certains hommes, désireux de transformer la plus réticente des filles, en « fille facile ». Plus grave : n’ayant plus recours à la violence, des hommes qui n’auraient jamais commis de viols auparavant, utilisent le GHB comme ils utiliseraient un aphrodisiaque ! C’est absolument affolant !

Jean-Philippe Rousseau

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