Carnet de bord

La grenouille givrée, enfin sous WordPress

0

J’avais l’impression de ne pas vraiment avancer depuis quelques jours. Alors, un peu comme pour me donner un bon coup de pied dans l’arrière-train, j’ai décidé hier de passer mon blogue sous WordPress.

Tout n’est pas totalement terminé. Il reste des articles à placer dans les rubriques, mais ça ne sera plus très long. Concernant les commentaires de l’ancien blogue, j’ai bien peur de les avoir totalement perdus. J’ai tenté de m’en occuper tout seul et je pense avoir flinguer la base de donnée… mais ce n’est pas dramatique.

Mauvaise surprise par contre, concernant l’écriture des articles. Mon navigateur (Safari pour ne pas le nommer), n’est pas entièrement compatible avec le système de publication de WordPress. Il ne prend pas les liens que je lui donne, il fait un peu à sa tête concernant la mise en page… bref, c’est assez anarchique.

J’ai essayé Firefox, mais je me suis rendu compte qu’il est très lent par rapport à Safari (en tous cas sur Mac) et je n’aime pas vraiment la prise en main. Plutôt que Firefox, j’ai opté pour Camino, un navigateur qui utilise, tout comme Firefox, le moteur Geko, tout en étant plus rapide, plus souple et beaucoup moins lourd ! J’avoue que je le préfère presque autant que Safari et, du coup,  je peux utiliser WordPress sans problème !

Au niveau des liens, la plupart des liens que j’ai parcouru n’ont pas changés par-rapport à l’ancien blogue. Disons qu’ils sont différents pour 10% des articles. Mais je n’y accorde pas une grande importance. Je m’attends à ce que l’achalandage du site soit à la baisse, pis après ?

Voilà donc, tout ceci pour vous annoncer que je vais publier un peu plus régulièrement à partir d’aujourd’hui. Et n’hésitez pas à me laisser vos commentaires, ceux-là sont ici pour rester !

Comment internet a changé ma vie

0
Si propice aux superlatifs, notre époque nous habitue à voir fleurir des termes forts et souvent exagérés, prenant même la forme de slogans, comme influencé par le monde de la publicité et des médias.

Ainsi, combien de fois par semaine entendons-nous parler de « révolution » ? Même le lecteur de nouvelles se prend au jeu et se permet de mettre l’emphase sur une découverte ou encore une invention qui, à l’entendre, devient une véritable révolution.

En d’autres temps, il fallait attendre bien des années entre chaque « révolution ». En d’autres temps, il fallait faire tomber des têtes ou inventer la machine à vapeur pour en arriver là. Aujourd’hui, tout devient extraordinaire, unique, incroyable.

Certes, le rythme des avancées technologiques n’a jamais été aussi élevé, mais est-ce que nos vies se sont tant métamorphosées ?

Car pour moi, une « révolution », c’est avant tout un événement ou une invention qui modifie profondément notre façon de vivre et ce, de manière généralisée.

C’est en cela que lorsque je regarde ma vie d’avant et d’après 1995, je me dis qu’internet a révolutionné ma vie !


Avant qu’internet fasse partie de mon quotidien, lorsque je cherchais un mot, j’ouvrais mon dictionnaire. Lorsque je voulais magasiner quelque part, je me déplaçais. Lorsque je voulais un catalogue, je le demandais par téléphone et, avec de la chance, je le recevais par la poste quinze jours plus tard. Lorsque je voulais voyager, ou juste prendre le train, j’allais dans une agence de voyage ou à la gare. Lorsque je voulais écrire à la famille ou à des amis, j’achetais une carte postale. Lorsque je voulais avoir des nouvelles, j’attendais l’heure de diffusion à la télévision ou je sortais acheter le journal…

Depuis le temps, pour tout cela et pour bien d’autres choses, je m’assois devant mon ordinateur et cela prend quelques minutes.

Un événement m’échappe ? J’aimerai en savoir plus sur l’histoire d’un pays, d’un conflit ou sur une personnalité ? … J’ouvre Wikipédia et en quelques minutes, j’apprends l’essentiel de ce qu’il faut savoir !

Mais internet a modifié de façon encore plus profonde mon existence.

En 1999, en clavardant sur un site de discussion québécois, je découvre tout un monde que j’ignorais, ou presque. À l’époque, le Québec ne signifiait pas grand chose… Quelques images me venaient en tête. Des images beaucoup plus issues du fantasme populaire, que de la réalité vraie : les bûcherons, l’hiver, Robert Charlebois, et les images de mon enfance, celles de cette fabuleuse émission « La chasse au trésor », coproduite par la France et le Canada.

En 1999 donc, je découvre qu’il y a une vraie vie de l’autre côté de l’océan… Lentement, je lie des amitiés (virtuelles s’entend) avec des inconnus, mais des inconnus tellement sympathiques !

Un an plus tard, je décidais de passer un mois et demi au Québec… ce fût une véritable révélation ! Je me suis retrouvé, ici, dans un pays que j’ignorais quelques mois auparavant.

En juillet 2001, par internet, je réservais mon billet « aller simple » Paris-Montréal après cinq mois de démarches afin de devenir immigrant… le 30 septembre, je débarquais à Montréal pour de bon.

Aujourd’hui, avec un blog et une vie « virtuelle » bien développée, je fais ce que j’aime faire : écrire, découvrir, apprendre… et ce, grâce à internet.

Alors oui, internet a changé ma vie ! Alors oui, internet est une vraie révolution, dans le sens que cette invention va bien au-delà du simple gadget de communication.

Internet m’a fait franchir 6,000 km d’océan et contribue encore aujourd’hui à me faire découvrir bien des espaces…

Dix ans sur la toile !

0
Attendant patiemment que l’unique image du site, se décide enfin à apparaître dans la fenêtre de mon navigateur Netscape 3.0, je me souviens de la fébrilité que j’ai éprouvé, en cette journée de janvier 1997, lorsque j’ai mis en ligne la première page de mon site personnel. Fond gris, texte bleu foncé et une pauvre petite image en Gif, voilà ce que je pouvais me permettre, à l’époque, comme originalité.

Derrière l’écran de mon PowerMac 7200 (paix à son âme), de ma connexion 28,8 qui était pratiquement de la haute-vitesse pour 1997 (en tous cas en France), voilà que je suivais un peu une mode dont je me moquais auparavant, qui consistait à créer un site personnel !


En ce temps, je considérais l’internet comme un outil et juste comme un outil. Trouver le numéro de téléphone de la pizzeria d’à côté, voir les horaires des trains Paris-Rouen ou Paris-Lille, trouver des informations (toujours) pertinentes… bref, m’aider dans mon travail et dans ma vie.

J’avais découvert et utilisé internet pour la première fois en décembre 1995. Je me suis alors senti comme un enfant devant une boutique de bonbons : un clic de souris et me voilà aux États-Unis, un autre clic et hop, je me retrouve en Allemagne… c’était presque magique. Mais il ne fallait pas trop s’attarder, en 1995, pour 150 francs (disons 25$ can.), je ne bénéficiais que d’une dizaine d’heures de connexion par mois et, tenez-vous bien, d’un hébergement de pages internet tout à fait colossal de 150Ko !

En même temps, je devais développer un site internet associatif (et oui déjà !). Ce fût donc très rapidement que je dû me plonger dans ce nouveau monde virtuel. Livres sur le HTML, revues spécialisées qui commençaient à être publiées, forums de discussion sur internet… bref, les balises HTML n’avaient plus de secret pour moi. Faut dire qu’à l’époque, tout cela restait très basique et donc, pas vraiment compliqué.

On « programmait » à l’aide de SimpleText (le notepad du Mac), on passait quinze minutes à télécharger la page via FTP, en angoissant un peu puisqu’il était pas vraiment possible de voir ce que notre travail pouvait donner « en vrai ».

C’est d’ailleurs aussi pour cela que j’avais créé un site personnel. Fatigué de rendre le site associatif indisponible à cause d’une erreur de programmation HTML, j’avais pris un espace sur « Chez.com », un hébergeur gratuit, afin de pouvoir faire des tests sans que cela gêne personne.

Puis, petit à petit, j’ai fait ce que déjà des centaines de milliers de personnes faisaient : je commençais à construire ma page personnelle.

Il n’y avait pas grand chose… je parlais de ce que j’aimais : mes télé-séries préférées, mes artistes favoris… c’était du gros fouilli, sur des pages longues comme mon bras qui mettaient deux heures à se charger (bon, j’exagère, mais à l’époque, il n’y avait pas grand chose d’instantané sur le net !).

Début 2000, j’ai délaissé mon site (qui resta cependant actif), pour m’occuper de plusieurs autres projets. Je me suis vraiment bien amusé sur le net à cette époque. J’avais créé un site de discussion en ligne, un forum… ça fonctionnait relativement bien, mais après une mésentente entre concepteurs, le projet est un peu tombé à l’eau.

En 2001, j’immigre au Québec et je profite de l’occasion pour refaire mon site. J’y mets mes chroniques qui parlent de mes nouvelles expériences, je quitte Chez.com puis iFrance pour rejoindre Free qui me propose un large espace pour pas une cenne.

Puis, voilà la mode des « blogs » arriver. Au début j’étais assez perplexe, et comme pour les sites personnels, je commençais à suivre la tendance. Et voilà que mon site moribon retrouva une seconde jeunesse !

Il y a un an, je décidais de passer chez un hébergeur professionnel qui me proposait un espace colossal. Et voilà ! … les visiteurs que j’avais un peu perdu lors de la migration ici reviennent et vous êtes maintenant près de 200 visiteurs à passer du temps sur mon blog.

Bonne fête à mon site ! Bon dixième anniversaire !

Bonjour America

0
Un peu avant l’émission du « Caribou Show » de vendredi dernier, Isabelle m’a parlé d’un blog vidéo que je devais voir absolument. J’en profite pour la remercier d’ailleurs, puisque ça faisait bien longtemps que je n’avais pas eu autant de plaisir à consulter un site internet !

Le site en question s’appelle « Bonjour America ». Le titre nous fait d’ailleurs penser à l’émission culte du réseau ABC : « Good Morning America ». Mais ne cherchez rien de sérieux, car tout n’est en fait que dérision…

« Bonjour America » est un site tenu par un Français, Cyrille de Lasteyrie (alias Vinvin), qui nous propose une série de courtes vidéos dans lesquelles ils nous parle parfois de sujets sérieux, mais d’une manière totalement décalée.


Vinvin fait toutes ses vidéos (ou presque), en langue anglaise avec un (très) gros accent français. D’ailleurs, ses vidéos sont surtout destinées au public Étatsunien. Il explique la politique française à l’aide de schémas et de photos de personnalités politiques, il fait ses pronostics en vue de la coupe du monde de soccer en Allemagne, il se fait passer pour un grand artiste peintre et réalise devant nous une « œuvre » assez spéciale, il nous livre même des reportages durant le festival de Cannes ou encore à Paris en compagnie d’une actrice Étatsunienne…

C’est tout simplement génial ! On n’y apprend rien, c’est futile voire carrément inutile, mais quel bien ça fait !

Merci à Vinvin pour les bons moments qu’il me fait passer devant mon écran.

Retrouvez « Bonjour America » est bien d’autres sites dans la rubrique « Liens » de mon site principal

La drôlerie du dimanche…

0

Izza et Tof, je ne dirais plus jamais que votre chat est obèse ! ;o)

Le Sud

0
Ayant fait un peu de rangement la fin de semaine dernière, j’ai ressorti quelques vieux CD très poussiéreux que je n’ai pas dû écouter depuis au moins cinq ans (merci iTunes !)… parmi eux, un superbe album-compilation de Nino Ferrer…

Nino Ferrer, chanteur Français trop peu connu, s’est enlevé la vie il y a quelques années, dans son « Sud ». Pourtant, à écouter ses chansons, nous étions en droit de penser qu’il respirait la joie de vivre. Souvenez-vous des « Cornichons » ou encore du célèbre « Gaston, y’a l’téléfon qui son ».


Bref, je tenais vraiment à vous faire découvrir ou redécouvrir, l’une de mes chansons francophones favorites. Tellement belle, mais aussi mélancolique, c’est « Le Sud » du regretté Nino.


« Le Sud » | Nino Ferrer

Videos-clubs menaçés ?

0
Je viens d’avoir la visite d’un colporteur de « Vidéo Beaubien » (en passant, il y a bien une plaque « Pas de colporteurs » sur ma porte, mais passons…). Le gars me dit qu’il propose une carte « VIP » pour 25$ qui permet de louer jusqu’à 55 films durant l’année !

Rapide calcul, ça fait tout juste un peu plus de 2$ par film, ce qui est pas mal. Là, je lui réponds qu’il se trouve que je suis déjà membre de ce vidéo-club (ce qui est vrai).

Le colporteur ne s’arrête pas là et me parle de la compétition qui fait rage, des grandes chaînes spécialisés qui ouvrent un peu partout (Superclubs vidéotron, Blockbusters pour ne citer qu’eux)… bref, un peu plus et il allait m’arracher une larme. Autant je n’ai pas de mal à acheter des chocolats aux gamins du coin, qui veulent financer leurs sorties scolaires à coups de deux ou trois dollars, autant ça me pose un problème lorsque l’on vient me demander 25 piasses, comme ça, alors que j’ai expressément indiqué que je ne souhaitait pas dialoguer avec des démarcheurs…

Puis enfin lui dis-je, en dix mois chez Vidéo-Beaubien, j’ai dû louer deux films dans le top… alors 55 films, tu penses ! Bref, je mets fin à la discussion en le remerciant pour cette offre tellement alléchante que je suis bien stupide de ne pas l’accepter et en lui souhaitant une bonne soirée.

Après quelques minutes de réflexion, je me dis que leur situation ne devait vraiment pas être fleurissante pour en être rendu à faire du porte-à-porte dans le quartier. Déjà, « Trans Vidéo », un autre video-club qui se trouvait à trois ou quatre coins de rues de « Vidéo Beaubien » a du se relocaliser sur St-Zotique, sans doute à cause de leur trop grande proximité, et voilà qu’ils vont chercher des clients directement chez eux !

C’est vrai que lorsque j’étais en France, avant de prendre le câble, je louais assez régulièrement des films. Mais depuis… Depuis, il y a eu les locations de vidéo directement depuis la télévision.


Ainsi, en tant qu’abonné au service illico de Vidéotron, je peux magasiner un film depuis mon fauteuil, le louer et je peux le visionner durant 24h, voir les reprises gratuites des grands programmes intellectuels du groupe TVA. Qu’est-ce que je pourrais foutre dans un video-club maintenant ? Le plaisir de la ballade ? Oui, j’aime mon quartier, mais quand il s’agit de rapporter le DVD avant l’heure fatidique, on ne peut plus vraiment parler de « plaisir ».

Demain, je vais sans doute astiquer ma plaque « Pas de colporteur » et peut-être y mettre une guirlande électrique autour…

Le Québec sans fumée…

0
Voilà c’est fait ! La loi anti-tabac rentre en application au Québec. Ainsi, dans les restaurants, bars et dans tous les lieux publics, il est désormais interdit de fumer.

Peut-être une motivation supplémentaire pour les fumeurs de lâcher la cigarette… n’est-ce pas ?


Haut de page