Culturel

Champion : "Alive again"

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C’est le 15 septembre prochain, que Champion sortira son deuxième album. En attendant, le DJ montréalais, nous présente le premier vidéoclip intitulé « Alive again », réalisé par Barry Russell et Jérémie Fournie. Le son est vraiment bon… j’adore déjà !

Procurez-vous ce premier titre en ligne et légalement, sur iTunes Music Store : Champion – Alive Again (0.99$)

"Flash Mob" à Montréal : on va se garder une petite gêne !

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Si vous êtes de ceux qui se sont « déconnectés » durant les vacances, ou qui ne vivaient manifestement pas sur le même fuseau horaire, peut-être avez-vous eu – la chance ? – de passer à côté du gros « buzz » culturelo-gouvernementalo-publicitaire : le « FlashMob » hommage à Michael Jackson, qui a eu lieu à Montréal le 27 juillet dernier.

Et s’il vous plaît, je tiens beaucoup à l’usage des guillemets de chaque côté de « Flash Mob », car à l’instar de nombreux blogueurs, je trouve l’usage de ce qualificatif particulièrement galvaudé, en ce qui a trait à cette mascarade publicitaire.

Mais avant-tout, je commencerais par une simple mise au point, histoire d’aller au devant des fe-fans hystériques du chanteur récemment décédé : je n’ai jamais détesté Michael Jackson en tant qu’artiste, au contraire, il avait beaucoup de talent et il a composé de petites merveilles… dans les années 80. J’ai, par contre, toujours eu beaucoup de réserves concernant l’individu en tant que tel. Personne ne me fera croire que tout se passait bien chez lui, entre les deux oreilles. Mais passons, puisque ce texte ne vise pas Michael Jackson, mais plutôt la petite farce orchestrée ce lundi à Montréal.

Facebook est devenu un mot magique auprès des médias

Vous vous en doutez, je ne me joindrais pas aux louangeurs littéralement en extase, devant la « spontanéité » du rassemblement ! À la lecture de nos principaux médias d’information qui, manifestement, n’ont pas grand chose à couvrir durant l’été, je me retrouve devant un flot de superlatifs grotesques, de propos saupoudrés d’angélisme : vous vous rendez compte ? Ils ont organisé ça sur Facebook ! … Ah ! Le nouveau terme à la mode : « Facebook » ! Hier, s’était juste « internet », aujourd’hui, cela devient presque désuet, comparativement à l’attraction médiatique de « Facebook ».

facebook

Loin de moi aussi l’idée de m’en prendre à Facebook ! J’y suis et je trouve l’outil très utile et vraiment pratique… Mais c’est l’usage qu’en font certains journalistes dans leurs textes, souhaitant donner un peu plus « d’effet » en créant une sorte de nouveau « phénomène », qui est ridicule. Prenez n’importe quel sujet d’actualité, ajoutez à cela « Facebook » ou « Twitter » et tout de suite, votre article prend une autre dimension. Ainsi, « Un rassemblement de danseurs à Montréal », est un titre fade, sans intérêt. Par contre, « Un groupe de danseurs se rassemblent grâce à Facebook » là, vous tenez quelque chose !

Mais passons…

Ce n’était pas un « Flash Mob » !

Côté « Flash Mob ». Même si je suis tout à fait d’accord sur le fait, que le plus petit « Flash Mob » prend un minimum d’organisation et de préparation, il y a tout de même des limites à ne pas franchir !

Déjà, il faut savoir que l’organisation dépassait de beaucoup le « simple » cadre de Facebook et des réseaux sociaux. Cet hommage, selon certaines informations, faisait partie d’un « coup » publicitaire, orchestré avec l’approbation et la participation du ministère de l’Immigration et des communautés culturelles. D’ailleurs, chose étonnante, une semaine jour pour jour avant ce fameux hommage « spontané », la ministre Yolande James, avait dévoilé un programme d’aide à la jeunesse devant les journalistes… et qui étaitent présents pour témoigner ? Sonia Clarke et Nadege Maignan, co-fondatrices de l’école de danse Artmistice, mais aussi… organisatrices du « Flash Mob », et grandes amies de la ministre (Yolande James l’a d’ailleurs admis dans un reportage à RDI).

Ensuite, ces mêmes personnes, incluant Danny-Michael Thifault, auraient envoyé des communiqués de presse aux médias afin de les informer de leur projet et de les inviter à y assister. Des communiqués de presse ! Vous avourez que le côté « underground » et « confidentiel » du « Flash Mob » en prend un sacré coup !

Mieux encore, sur le site circulation Montréal (réseau Branchez-Vous), on informait les internautes d’éventuelles perturbations que pourrait occasionner la manifestation et ce, dès 10h ! Je rappelle, pour ceux qui ne sont pas familiers avec les « Flash Mob », que ce genre de rassemblement se fait dans un esprit un peu aux limites des normes, dans le sens qu’ils doivent aussi provoquer une sorte de « chaos », toujours dans un esprit sympathique et sans aller dans l’illégalité. Bref, perturber la routine d’un lieu, de manière très ponctuelle, avant même l’apparition des premiers signes d’agacement de la part du public.

Des organisateurs « officiels » de la « Flash Mob™ »

Autre chose qui m’agace profondément, ce sont les publications de vidéos « officielles » de ce « Flash Mob ». Le terme « officiel » me dérange beaucoup. Car s’il y a quelque chose qui ne doit justement pas être « officiel », ce sont bien les « Flash Mob »… Quand on parle de « Flash Mob », on parle aussi de vidéos prises depuis un cellulaire, un appareil photo ou, à la rigueur, une caméra personnelle. C’est mal cadré, le son n’est pas très bon… c’est artisanal, dans le bon esprit « Flash Mob ». Ça sera aux internautes ensuite, de partir à la chasse aux images sur le web. C’est ÇA l’esprit d’un (vrai) « Flash Mob » : l’événement appartient aux participants, pas à une quelconque « organisation », qui aurait le « privilège » de pouvoir proposer une vidéo « officielle ». Le sous-entendu, même s’il n’est pas forcément voulu, est tout de même assez clair : il y a les « autres » vidéos et il y a celle des organisateurs… On notera, en passant, les notes assez révélatrices sous la vidéo : « Copyright Artmistice (TM) Production 2009 – http://www.artmistice.com, Director Studio Acromatik ».

Photographie : David Munoz-Aguilera de Papyrus Communications

De plus, histoire de mettre une belle grosse cerise sur ce sundae, Le Devoir, dans son édition d’aujourd’hui, nous annonce même qu’outre la troupe de danse Artmistice, pas moins de trois boîtes de communication ont travaillé sur ce projet (entre-autres Papyrus Communications) ! Déjà, le fait que l’école de danse supervisait l’événement, avait très rapidement fait le tour de la blogosphère, mais maintenant qu’on apprend qu’il y avait des boîtes de communication, la présence de Yolande James et de policiers du SPVM…

Bref, comment peut-on encore appeler ça un « Flash Mob » ?

Mais attention !

Oui, attention ! Que la ministre dévoile des propositions en faveur des communautés culturelles, qu’elle participe à une danse hommage à Michael Jackson avec des amis, que des policiers soient également présents, que l’on puisse créer un « happening » sympathique et rassembleur même avec une commandite clairement identifiée (dans ce cas : Artmistice), avec la présence de journalistes… Je trouve ça TRÈS BIEN ! C’est, à la base, une belle initiative !

Ce que je ne supporte pas en revanche, c’est que l’on prenne les gens pour des abrutis. Que l’on crée une sorte de « buzz » autour d’un « Flash Mob » qui n’a de « Flash Mob » que le nom. Que l’on tente de galvauder l’esprit même de ce genre d’événement et qu’en fait, l’on découvre que cela ne sert qu’à mieux dissimuler un coup publicitaire, sous les fallacieuses excuses des « bons sentiments », là, je trouve que c’est un peu trop !

J’aime les « Flash Mob », mais force est de constater que si on laisse faire ce genre de « farce », les « Flash Mob » seront de plus en plus l’affaire de « boîtes de communication », qui profiteront de ce concept pour faire passer leur message, de manière plus ou moins subtile.

Pour en savoir plus :

Définition de Flash Mob sur Wikipédia :

Un flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d’Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart. Le terme foule éclair s’applique généralement seulement aux rassemblements organisés via des médias sociaux ou emails viraux, plus qu’à ceux organisés par des sociétés de relations publiques ou pour une « cascade publicitaire ».

Source intégrale : Flash Mob

Crédit photo : David Munoz-Aguilera de Papyrus Communications

Prodige au piano

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Après la variété, voici un bon rock classique. Mais pas n’importe lequel… Un jeune prodige a décidé de jouer (et de chanter), le célèbre titre de The Who, « Baba O’riley », sur son piano. C’est tout simplement incroyable !

WarGames 2 : The Dead Code

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Ceux de ma génération se souviennent certainement du film « WarGames ». Non pas qu’il faille le considérer comme un chef-d’œuvre du cinéma, mais plutôt qu’il s’est rapidement installé au rang de « référence » incontournable, pour tout « nerd » qui se respecte. N’oublions pas, enfin, que ce film fût un gros succès au box-office, cinquième meilleures entrées en salle en 1983, année où la compétition fût rude avec des films tels que « Le retour du Jedi » et « Flashdance ».

WarGames : l’original

« WarGames », c’est aussi le film qui fît connaître Matthew Broderick. Le film qui lancera véritablement sa carrière et qui lui « collera » durant de nombreuses années

Nous sommes en pleine guerre froide. Les Soviétiques ont envahis l’Afghanistan quatre ans plus tôt, l’OTAN et le Pacte de Varsovie déploient leurs missiles en Europe et chacune des deux superpuissances s’efforce à maintenir ce que l’on a qualifié « d’équilibre de la terreur ».

D’un même temps, l’informatique domestique fait son apparition. Les ordinateurs sont alors très dispendieux, mais ils deviennent un peu plus raisonnables dans leurs tailles. Les mythes circulent alors de plus belle : l’ordinateur simplifiera nos vies, ils travailleront presque à notre place et quelques autres choses dans le même genre.

À l’heure donc où le « facteur humain » est destiné à être éclipsé par l’informatique, le haut-commandement de la défense de l’Amérique du Nord (NORAD), décide de remplacer son personnel à la mise à feu des missiles à têtes nucléaires, dans leurs différents silos, par des ordinateurs. C’est en tous cas, la situation de départ imaginée dans le film de John Badham.

Un super-ordinateur, du nom de WOPR, sera chargé de centraliser les ordres de lancement, tout en simulant toutes les situations possibles de scénarios de troisième guerre mondiale, afin d’établir un plan de riposte adéquat, en cas d’agression armée de la part des forces du Pacte de Varsovie.

Pendant ce temps, un adolescent facétieux, pour qui les systèmes informatiques n’ont pas beaucoup de secrets, tente de pirater le serveur d’une compagnie de jeux. Cependant, croyant avoir réussit à pénétrer le serveur, il se connecte, sans le savoir, au WOPR et effectue une simulation de « Guerre thermonucléaire globale » avec lui, croyant qu’il s’agissait d’un simple jeu.

Cette intrusion occasionne une véritable panique au NORAD, qui ignore qu’une telle simulation est générée par WOPR. Voilà en gros l’histoire de ce premier opus.

Bien entendu, l’on pourrait discuter longuement du réalisme de « WarGames ». Cependant, l’ayant visionné une nouvelle fois il y a quelques jours, je trouve qu’il a très bien vieillit. Certes, les disquettes 5 »1/4 (voire même peut-être 8 »), la voix nasillarde du synthétiseur vocal de l’ordinateur de l’adolescent, l’interface uniquement en mode texte des ordinateurs, sont autant de signes révélateurs qui trahissent l’âge de « WarGames » (et le mien par la même occasion)… mais le scénario, globalement, se tient.

On sent qu’il y a eu un véritable effort pour ce film, dans son budget et dans sa recherche de références crédibles. Par exemple, la défense étasunienne disposait d’un ordinateur, baptisé BURGR (WOPR dans le film, évoque le nom d’un hamburger à la mode chez Burger-King). L’ordinateur utilisé par Matthew Broderick est un IMSAI 8080, couplé avec un écran 12 » et des systèmes de sauvegarde fonctionnant effectivement à l’époque. Le système de classification du risque « DEFCON » de la défense étasunienne, existe dans la réalité, il est d’ailleurs toujours en vigueur. Pour la petite histoire, l’état DEFCON 2 fût atteint durant la crise des missiles soviétiques à Cuba et, plus récemment, DEFCON 3 fût atteint le 11 septembre 2001.

N’oublions pas également, la gigantesque salle de commandement de NORAD, imaginée par les concepteurs (n’ayant pu pénétrer dans la véritable salle pour s’en inspirer), fût le décor le plus onéreux à l’époque (un million de dollars).

Mais voilà que pour fêter les 25 ans de la sortie du film, les studios de la MGM décidèrent de produire, non pas une suite en tant que tel, mais un film entant censé s’inspirer de l’original.

WarGames 2 : la (très) pâle copie

Dans « WarGames : The dead code », les terroristes ont remplacé l’armée rouge, les missiles de croisière ont remplacé les missiles balistiques, les gaz toxiques et bactériologiques ont pris la place des têtes nucléaires. Évidemment, en un quart de siècle, le monde a changé et cela méritait une petite « mise à jour », mais encore faut-il que le scénario tienne la route !

Car même si « WarGames » dans sa version originale n’était pas sans reproche, l’intrigue était bonne, le scénario accrocheur et il était assez facile de se laisser emporté par l’histoire. Dans « WarGames 2 », nous avons droit à une accumulation d’incohérences, de fourre-tout pseudo-technologique… bref, le scénario a été clairement écrit par des incultes en matière d’informatique et de nouvelles technologies, qui s’en font une idée superficielle et très simpliste.

L’intérêt du film ? Il n’y en a peu, à part peut-être le fait de retrouver quelques acteurs canadiens et québécois (Colm Feore, Maxim Roy, Claudia Ferri) et de voir la ville de Montréal, qui a servit de lieu de tournage pour une grande partie du film. À part ça, n’attendez rien de « WarGames : The dead code ».

C’est un film assez ridicule, au moins autant que la « salle de commandement » du film, qui est censé être le cœur du système de défense, mais qui ressemble plus à une salle de conférence situé dans un demi sous-sol de banlieue. Il est clair que la MGM n’a pas misé beaucoup sur ce film.

Enfin, il y a les références ridicules, voire même pathétiques en ce qui concerne le film de Stanley Kubrick « 2001 : L’odyssée de l’espace », alors que l’ordinateur tente de lire sur les lèvres des personnages afin d’apprendre ce qu’ils disent de lui, vague référence également à « l’œil » rouge de HAL, que l’on retrouve sur l’ordinateur RIPLEY.

Il y a aussi deux références assez évidentes au film original. Tout d’abord le professeur Falken qui est de retour, mais a perdu en cours de route sa crédibilité, ainsi qu’une référence à la « Guerre thermonucléaire globale » qui n’échappera pas au connaisseur.

Ce n’est peut-être pas le pire film de « série B » qui existe, loin s’en faut, mais il ne mérite vraiment pas de pouvoir être comparé au film de John Badham. Un simple divertissement, sans plus, digne des soirées cinéma de TQS.

Le film est disponible uniquement en sortie DVD depuis aujourd’hui et, chose assez curieuse, s’est retrouvée sur les réseaux de téléchargement P2P depuis plus d’un mois… y compris en version française. Il y a eu comme une fuite quelque part…

Pour en savoir plus :

Cruising Bar 2 sur Facebook

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Presque vingt ans après la sortie du premier film, voici que l’on commence à entendre parler d’un des événements les plus attendus au Québec : l’arrivée de « Cruising Bar 2 » sur nos écrans le 27 juin prochain.

J’avais adoré le jeu de Michel Côté, que je considère comme l’un des meilleurs acteurs québécois, qui avait su interpréter avec brio, quatre personnages si différents dans leur pathétisme. Souvenez-vous du « Paon », du « Lion », du « Ver de terre » et du « Taureau »… et bien les revoilà en grande forme pour de nouvelles aventures !

Pour ceux qui ne connaissent pas « Cruising Bar », il s’agit d’une comédie mettant en scène Serge un timide intellectuel (le ver de terre), Patrice un drogué survolté (le lion), Jean-Jacques un riche snob (le paon) et Gérard un homme marié aux tendances très kitsch (le taureau), qui sortent, chaque samedi soir, afin de faire de nouvelles conquêtes féminines.

Maintenant, savez-vous que vous pouvez devenir amis avec les personnages du film ? Si cela vous intéresse, et si vous êtes un usager de Facebook, allez retrouver Patrice Lelion, Serge Le Verdeterre, Gérard Le Taureau ainsi que Jean-Jacques Le Paon.

Et pour vous mettre en appétit, voici la bande-annonce du film…

Source via le groupe Facebook : Cruising Bar 2

Indiana Jones IV : le film de trop !

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Si l’on donne un nom particulier à une suite de trois films, c’est, dans le fond, peut-être afin de prévenir leur auteur que la limite est atteinte, qu’il n’est pas nécessaire de poursuivre et que l’on a fait le tour du sujet. En y pensant bien, la « trilogie » des Indiana Jones était bien comme elle était. Trois bons films divertissants, tous axés sur le combat du bien contre le mal, de la liberté contre les prétendants à la domination incarnés par les forces nazies… c’était clair, drôle et bien conçu.

Mais après avoir regardé le quatrième opus « Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal », j’ai vraiment eu l’impression d’avoir perdu mon temps. Et dire que j’aime le genre, que j’ai adoré les premiers films mettant en scène l’aventurier-professeur d’archéologie… pour ce qui est du crâne de cristal, cela ressemble à une véritable farce !

Évidemment, il y a les effets-spéciaux… l’atomisation du faux-village dans le désert du Nevada, ainsi que la scène de fin sont de belles réalisations techniques. Mais si l’on met cela de côté, le film reste d’un vide absolu. Une histoire sans queue ni tête nous amenant bien au-delà du film fantastique, mais en pleine science-fiction ! Et franchement, même si j’adore la science-fiction, je n’avais pas vraiment envie de la retrouver dans un Indiana Jones !

Bref, après tant d’années à patienter, voici donc un film a jeter à la corbeille. Dommage…

Jean-François Mercier à son meilleur

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Vous connaissez certainement son personnage du gars frustré, ainsi que sa sortie en règle contre les méthodes commerciales de « Bell Mobilité », mais avez-vous vu son intervention au dernier Gala des Olivier ?

Jean-François Mercier m’a, pardonnez mon expression, laissé « sur le cul » lorsqu’il s’en est pris à l’industrie du disque. Prenant comme exemple Marie-Élaine Thibert qui a vendu quelques 400,000 albums, mais qui n’a pas assez d’argent pour s’acheter une maison !

Ceci est à mettre en parallèle avec la nouvelle tendance des artistes qui diffusent, par eux-mêmes, leur musique sur le net. La multiplication de ces exemples, semble démontrer que les artistes y trouvent bien des avantages.

Pour voir ou revoir l’intervention de Jean-François Mercier au Gala des Olivier, voici l’extrait :

Mac OS X comme scène d'un clip musical

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Placement média, utilisation dans des longs-métrages, publicités… il n’est pas rare de voir un Mac à la télévision ou au cinéma. L’objet est « branché », il est même « cool », la marque « iPod » est devenue, à l’instar du Walkman des années 80, le terme générique pour qualifier un baladeur MP3… mais rare est de voir le système d’exploitation du Mac servir de toile de fond à un artiste.

Dennis Liu, réalisateur de publicités et de vidéo-clips, nous livre une création pour le moins originale. En n’utilisant que son Mac et les logiciels qu’il contient, il a réalisé un vidéo-clip pour le groupe The Bird and The Bee intitulé « Again & Again ».

Le site Tuaw.com met en doute le caractère officiel du clip, mais vu que son auteur est un professionnel dans le domaine et la qualité de la réalisation, je trouverais ça curieux qu’il puisse l’avoir créé « juste pour le fun ». Mais admirez plutôt :

Source : Tuaw.com

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