Culturel

Jeff Healey n'est plus

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Guitariste et chanteur de grand talent, Jeff Healey s’est éteint à Toronto, suite à un cancer de la rétine. Chanteur de jazz, de blues et de rock, il combattait cette maladie depuis sa naissance. Maladie qui lui avait fait perdre la vue à l’âge d’un an.

Par commodité suite à son handicap, il jouait de la guitare d’une manière assez inusité en posant son instrument à plat sur les genoux. Cela n’a pas empêché Jeff Healey de jouer avec B.B. King, Stevie Ray Vaughan, George Harrison, Mark Knopfler et Jimmy Rogers.

Son dernier album, blues et rock, Mess of Blues, sortira en mars en Amérique du Nord et en avril en Europe.

Pour vous faire découvrir (ou redécouvrir) l’étendue de son talent, voici une vidéo de la reprise d’une chanson des Beatles que j’adore, « While My Guitar Gently Weeps ».

Georges Thurston s'en est allé loin, loin…

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Mondialement connu sous le pseudonyme de « Boule Noire », Georges Thurston est décédé hier d’un cancer.

Orphelin qui ne l’a pas toujours eu facile dans la vie, Georges Thurston s’est révélé comme un combatif et un éternel optimiste. Dans les années 1970, il démontra que la langue française pouvait être « funky », grâce à son immense talent de chanteur et son sens du rythme.

Emporté par la vague du Disco, il connu un grand succès avec des titres comme « Loin d’ici », « Shalala je t’aime », « Les années passent » et surtout « Aimer d’amour ». Nous sommes en 1978 et il vend quelques 150,000 albums.

Après quelques autres disques et compilations, Georges Thurston ne connaît plus le même succès jusqu’en 1990, année où on l’appelle pour venir en France, alors que « Aimer d’Amour » connaît un succès monstre dans les discothèques. Une seconde naissance en fait, pour l’une de ses anciennes chansons. Georges Thurston n’y croit tellement pas, qu’il est au début persuadé qu’il s’agit du gag de « Surprise sur prise ». Il n’en est rien et quelques 800,000 exemplaires seront vendus en Europe !

L’année dernière, Georges Thurston lance son dernier disque, intitulé « Last call ». Il se sait atteint du cancer, mais ne baissera jamais les bras… jusqu’à hier.




« Loin, loin de la ville » | Georges Thurston

Sgt Pepper's a 40 ans !

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Sgt Pepper’s fût le premier disque des Beatles que j’acheta, il y a déjà pas mal de temps. Un groupe que j’ai appris à apprécier lors de mes années passées à l’université. Les « Fab Four » qui restent, sans grand doute, le groupe le plus célèbre de l’histoire de la musique.


L’emblématique et révolutionnaire album des Beatles débarquait le 1er juin 1967 dans les bacs des disquaires britanniques. Repères en chiffres.

Quarante ans au panthéon de la musique. Il y a tout juste quatre décennies, Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, le huitième album des Beatles, était commercialisé en Grande-Bretagne.

Sous une étrange pochette représentant près de 80 personnages plus ou moins célèbres (dont Karl Marx, Marilyn Monroe, mais pas Adolf Hitler qui, malgré l’insistance de John Lennon, en fut effacé), 13 titres restés dans l’histoire du rock, accouchés par les Fab Four après 700 heures d’enregistrement. Parmi ces chansons, « When I’m 64 », que Paul McCartney, dernier Beatle en activité a pu reprendre l’an dernier à l’occasion de ses 64 ans. Le disque est marqué par la liberté totale des instrumentations. On compte jusqu’à 50 instruments sur certains titres, et les Beatles en ont profité pour inventer le premier magnétophone 8 pistes pour « A Day in the Life ».

Succès critique et publique, l’album occupera la première place des « charts » britanniques, américains et australiens. Depuis sa sortie, « Sgt. Pepper’s » s’est écoulé à quelque 12 millions d’exemplaires. Au total, les Beatles auraient écoulé, depuis leur premier album « Please Please Me » en 1963, plus d’un milliard de disques, best-of compris. Une carrière qui devrait connaître une nouvelle jeunesse avec la probable mise en ligne du catalogue des quatre garçons dans le vent.

Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band se classe toujours en tête des classements des meilleurs disques du XXème siècle, telle la liste des 500 albums du magazine Rolling Stone, avec une régularité étonnante.

Sgt. Pepper’s reste mon album préféré des « Fab Four », avec celui de L’Abbey Road. Voici « A Day In The Life », un vrai petit chef-d’œuvre !


« A Day In The Life » | The Beatles

Toune d'été par The Lovin' Spoonful

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Juillet 1966, le groupe newyorkais The Lovin’ Spoonful, sortirent l’une de leurs chansons les plus populaires : « Summer In The City ». Une chanson optimiste et légère, qui a ce don de nous mettre de bonne humeur, malgré la grisaille de cette journée…




« Summer In The City » | The Lovin’ Spoonful

Gala Artis : l'auto-congratulation de la convergence !

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Il y aurait beaucoup de choses à dire sur le « Gala Artis ». Mais tout d’abord, une question : pourquoi donc des vedettes des autres canaux se donnent-ils la peine de se déplacer, alors que, manifestement, il s’agit d’un Gala de TVA, pour TVA ?

Onze prix sur quatorze, juste pour les émissions du canal 10 ! Passons rapidement sur le cas de Éric Salvail, un personnage des plus grotesques, juste bon à faire rire son public préformaté à ses pauvres blagues à deux cennes, qui remporte un trophée face à des gens bien plus talentueux que lui… J’y pense encore et je ne comprends pas !

Mais ce qui m’interpelle encore plus, c’est le choix dans la catégorie « Personnalité d’émissions de sports ». Étaient nommés : Dany Dubé, Pierre Houde, Jean Pagé et Marie-Claude Savard.



Marie-Claude Savard

Je n’ai rien contre Marie-Claude Savard, une fille sympathique, brillante et, pour ne rien gâcher, pas mal « cute ». Mais expliquez-moi donc pourquoi elle est repartie avec ce trophée ??? Elle n’anime même pas une émission sportive, mais une petite chronique matinale à « Salut, bonjour ! ».

Au vu des commentaires, très nombreux, qui ont suivit le Gala, je suis très loin d’être le seul à partager cet avis, Pierre Houde, méritait bien plus de remporter ce prix ! Commentateur de hockey (82 matches en saison régulière), de formule 1 (essais et grands-prix), un gars passionné et passionnant qui a contribué, très largement, avec l’aide de l’équipe de RDS, à me faire aimer le hockey, quelques temps après mon arrivée au Québec.

Je n’en reviens pas ! … Surtout que le hockey sur RDS fût l’un des plus gros succès télévisuel cette année avec des pointes à plus de un million de téléspectateurs ! Pas mal pour une chaîne du câble !



Alain Crêtes, Jacques Demers, Chantal Machabée, Yvon Pedneault et Pierre Houde

Franchement, ce Gala est une vraie supercherie !

"Je me souviens", la devise du Québec

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Un lecteur de mon blog, m’a donné l’idée de rédiger une tentative d’explication de notre devise : le fameux « Je me souviens ». Cette devise, qui peut apparaître simple au premier abord, est recouvert d’un épais mystère teinté d’une vieille controverse. Explications.

C’est en 1978, soit deux ans après la retentissante victoire des souverainistes aux élections générales, que le ministère des Transports décida de modifier l’inscription présente sur les plaques d’immatriculation.

Jusque-là, nous pouvions y lire une très touristique « La belle province », alors qu’à compter de 1978, le slogan fût remplacé par la sulfureuse devise « Je me souviens ».



Une plaque de 1973

Parti souverainiste au pouvoir aidant, cela fût interprété comme un signe de défiance envers l’autorité canadienne. En effet, il apparaissait clairement que le Québec préférait se souvenir de ses origines françaises, que de son attachement à la fédération. Notez que figurait sur la précédente inscription, l’allégeant terme de « province ».

Honnêtement, même s’il est très clair que le gouvernement de l’époque souhaitait se débarrasser de l’encombrant terme « province », je ne pense pas qu’il s’agissait nécessairement d’une quelconque défiance envers le Canada.

D’ailleurs, la devise en tant que telle, existait bien avant l’arrivée des souverainistes au pouvoir. Elle orne les armoiries du Québec depuis 1939, et fût même apparue en 1883 ! Preuve que l’irritabilité des fédéralistes n’a ironiquement pas de mémoire, elle !

Mais d’où vient la devise ?

C’est en 1883 donc, que l’architecte québécois Eugène-Étienne Taché, proposa un dessin de la façade du Palais législatif de Québec (il s’agit en fait de l’actuel hôtel du Parlement). Sur le fronton, il avait reproduit les armes de la province, ainsi que la devise « Je me souviens ». À partir du moment où le contrat fût signé avec le gouvernement (soit le 9 février 1883), nous pouvons dire que cette devise pris un caractère très officiel, étant donné que l’inscription ornerait dorénavant l’édifice institutionnel le plus important au Québec.

Pour l’anecdote, les armoiries présentes actuellement sur le Parlement (photo ci-bas), ne sont pas celles dessinées par Taché, mais ont été modifiées dans les années 1960, suite à des réparations effectuées sur la façade. Les autorités profitèrent des travaux pour y placer les armoiries officielles, telles que établies en 1939.



Les armoiries à l’entrée du Parlement de Québec

Maintenant, reste à savoir si Eugène-Étienne Taché était le véritable auteur de cette devise, et si tel n’est pas le cas, d’où venait son inspiration ?

L’inspiration poétique, mais improbable…

En 1978, une lette envoyée au « Montréal Star » par Hélène Pâquet, descendante de Eugène-Étienne Taché, expliqua que la devise est en fait incomplète et serait tirée du poème suivant : « Je me souviens/Que né sous le lys/Je croîs sous la rose. »

Cependant, les propos de Hélène Pâquet vont à l’encontre de ce que pouvait dire Étienne-Théodore Pâquet, gendre de Eugène-Étienne Taché près de 40 années auparavant. Pour lui, le pays tout entier devait saluer l’esprit de synthèse de Taché, qui a réussit, en trois mots, à résumer l’histoire et les traditions du peuple Québécois. Il souhaitait que Taché puisse être autant considéré que Routhier et Lavallée, les auteurs de « Ô Canada ».

De plus, jamais personne n’a pu prouver l’existence du poème cité par Hélène Pâquet, surtout qu’il en existe une autre variante, comme altérée par la rumeur : « Née dans les lis, je grandis dans les roses ».

Cependant, on peut trouver un début d’explication dans la confusion ainsi créé, sur une médaille-souvenir datant de 1908. Cette médaille, gravée à l’occasion du troisième centenaire de la fondation de la ville de Québec, porte l’inscription suivante : « Dieu aidant, l’oeuvre de Champlain née sous les lis a grandi sous les roses ». L’on voit donc d’où semblerait venir ce « fameux » poème fantôme, mais cette gravure fait mention de la ville de Québec (fondée par Champlain), et le « Je me souviens » est bel et bien absent.

Mais ne pensez pas y voir là, de toutes façons, l’origine de la devise du Québec. Car comme l’écrit Gaston Déchênes, Taché « était un héraldiste accompli qui savait qu’on ne peut concevoir des armoiries avec une devise de douze mots ». Là-dessus, les spécialistes sont d’accord, « Je me souviens » ne fait pas partie d’un quelconque poème, même si la rumeur populaire y voit un aspect plutôt sympathique.

Après la poésie, la chanson !

Pour Conrad Laforte (ethnologue et bibliothécaire Québécois) auteur du « Catalogue de la chanson folklorique française », Taché s’est inspiré de la chanson populaire « Un Canadien errant », écrit par Antoine Gérin-Lajoie en 1842.

Dans le texte du « Canadien errant », l’on peut y lire :

« Si tu vois mon pays,
Mon pays malheureux,
Va dire à mes amis
Que je me souviens d’eux. »

Contrairement au poème de Hélène Pâquet, dont on ne retrouve trace nulle part, la chanson « Un Canadien errant » a le mérite d’exister bel et bien (et le « Je me souviens » d’y être présent). Maintenant, difficile à dire si cette chanson est la véritable source d’inspiration de l’architecte du Parlement. Là non-plus, rien ne permet de le confirmer.

Edith Fowke, dans le « Penguin Book of Canadian Folk Songs », évoque la révolte des Patriotes de 1837-1838, à la suite de laquelle, des Canadiens-Français furent emprisonnés, déportés ou pendus. Ceux qui échappèrent aux autorités britanniques furent contraint à l’exil aux États-Unis. Leur destinée aurait donc été une inspiration pour Antoine Gérin-Lajoie. À partir de 1842, les Canadiens-Français chantèrent « Un Canadien errant » de l’Acadie aux Territoires du Nord-Ouest.

L’inspiration historique

De son côté, Pierre-Georges Roy pense que « les mots [que la citation] contient sont une heureuse conception puisqu’ils disent clairement le passé, le présent et le futur de la seule province française de la Confédération canadienne ».

Ceci est à mettre en parallèle avec ce qu’aurait dit le juge Jetté, en 1890, évoquant les sentiments des Canadiens-Français lorsque le drapeau français réapparut sur le fleuve en 1855 : « Oui, je me souviens, ce sont nos gens ». Mais là aussi il faut rester prudent, car il n’existe à ce jour aucune preuve tangible de l’exactitude des termes employés par le juge.

Une devise liée au parlement

Jacques Rouillard, Professeur au département d’histoire et responsable du programme d’études québécoises de l’Université de Montréal, écrivait dans Le Devoir en 2005, un début d’explication.

(…) « le sens de la devise doit être interprété comme un texte introduisant à l’Hôtel du Parlement lui-même, que Taché conçoit comme un « témoin » de l’histoire du Québec, un lieu de mémoire destiné à illustrer de manière symbolique l’identité du Québec. L’ornementation générale de l’Hôtel du Parlement devient la clef pour saisir la signification de la divise. »

Par contre, Jacques Rouillard semble totalement s’égarer, lorsqu’il y voit « la reconnaissance envers la Grande-Bretagne pour nous avoir accordé la liberté politique ». Cette thèse a été largement écartée par Gaston Déchênes, qui a sans aucun doute, une plus grande expertise et connaissance sur le sujet.

Christian Gagnon, dans Le Devoir, répond d’ailleurs à Jacques Rouillard de belle façon : « Dans certains milieux canadiens-anglais, on ne manque pas une occasion de soutenir d’autres mensonges voulant que les Filles du Roy aient été des prostituées, les premiers colons de Nouvelle-France, d’anciens bagnards, Dollard-des-Ormeaux, un voleur de fourrures, et les Canadiens-français anti-conscriptionnistes, des lâches. Dans le cas du « Je me souviens », il serait apprécié que nos universitaires ne se fassent pas les courroies de transmission de cet autre exercice de désappropriation et de détournement de sens des symboles historiques nationaux de notre peuple, comme ce fut le cas pour l’hymne « Ô Canada », la feuille d’érable et le castor ».

Mais là où Rouillard à raison, c’est dans l’intention de créer un sanctuaire de la mémoire, de l’histoire et de l’identité d’un peuple. La présence des statues, que cela soit de Britanniques, de Français et d’Amérindiens (un cas unique sur des édifices parlementaires canadiens) sur le pourtour du Parlement, évoque une sorte de « Panthéon » des personnages ayant influencé le Canada-Français.

Pourquoi faire compliqué ?

Effectivement, pourquoi donc faudrait-il que cette devise soit incomplète ? Si cela avait été le cas, Taché aurait eu très largement le temps de l’évoquer, de l’écrire, ne serait-ce que dans les correspondances qu’il entretenait avec les autorités, au moment de la conception de son projet.

Encore là, Gaston Déchênes résume très bien ma pensée : « La devise « Je me souviens » invite tout simplement à… se souvenir notamment de ce que la décoration de la façade de l’Hôtel du Parlement évoque. En ce sens, la devise du Québec est ouverte et ne comporte pas de jugement de valeur (contrairement à l’autre devise où plusieurs ont vu les bienfaits de la Conquête [ndlr : les « fameuses » roses]). »

Voyons donc cette devise, surtout celle présente sur le Parlement, comme un témoin de l’histoire du Québec. À notre devoir de mémoire.


Sources utilisées pour cet article :

- André Pépin et son site sur les plaques d’immatriculation du Québec

- Gaston Deschênes, La devise « Je me souviens » sur le site de L’Agora.

- Jacques Rouillard, « Se souvenir de qui, de quoi ? ».

- « Un Canadien errant », par L’encyclopédie canadienne.

- La chanson « Un Canadien errant » (paroles et fichier midi).

- « Je me souviens », sur Wikipédia

Les symboles de Montréal

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Le drapeau de la Ville de Montréal a été arboré pour la première fois au mois de mai 1939.Il reprend les principaux symboles héraldiques des armoiries : la croix héraldique de gueules sur fond blanc et aux quartiers, les quatre fleurs emblématiques. Les proportions du drapeau sont de deux longueurs sur une largeur.


Les armoiries de la Ville de Montréal ont été adoptées en 1833 par les conseillers municipaux de l’époque. En 1938, elles ont été modifiées pour prendre la forme que nous leur connaissons aujourd’hui. Jusqu’à 1981, les armoiries étaient utilisées pour identifier la Ville de Montréal. Le recours aux armoiries s’insère dans le programme d’identification visuelle de la Ville. La coutume veut que l’utilisation des armoiries revête un caractère d’exception.

D’argent à une croix de gueules ; cantonnée au premier d’une fleur de lys d’azur ; au deuxième d’une rose de gueules tigée, feuillée et pointée de sinople ; au troisième d’un chardon du même, fleuri de pourpre ; au quatrième d’un trèfle de sinople. Timbré d’un castor couché sur écot au naturel. L’écu entouré d’un rinceau de feuilles d’érable de sinople.


Forme de l’écu — À l’exemple du gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, dont les origines s’identifient à celles de la province, a adopté la forme française pour les contours de l’écu.

Champ de l’écu — Le champ est d’argent pour rappeler celui de l’écu ancien qui était de la composition de M. Jacques Viger, premier maire de Montréal.

Croix héraldique — La croix héraldique rappelle la pensée et l’action chrétiennes qui ont présidé à la fondation ainsi qu’au développement de Ville-Marie.

Emblèmes nationaux — Le champ de l’écu est chargé de quatre meubles végétaux dont chacun rappelle l’origine ethnique de la population de Montréal au 19e siècle.

Ces emblèmes sont les suivants


La fleur de lys de la maison royale de Bourbon. Cet emblème représente au premier canton de l’écu l’élément français qui, le premier, a pris possession du sol montréalais.


La rose de la maison de Lancastre. Celle-ci est logée au deuxième canton et elle y symbolise l’élément d’origine anglaise.

Le chardon. Cet emblème représente, au troisième canton de l’écu, l’élément d’origine écossaise de notre population.

Le trèfle d’Irlande. Au quatrième canton de l’écu, le trèfle rappelle la présence de l’élément d’origine irlandaise qui s’est établi sur le sol montréalais.

La devise sur le listel — La devise « Concordia Salus » (Le salut par la concorde) est inscrite au listel que l’on voit au bas de l’écu. Cette disposition de la devise ainsi que du listel est la même que celle sur les armoiries du Québec.

Les feuilles d’érable — Comme les armoiries du Québec, celles de Montréal s’entourent d’un rinceau de feuilles d’érable. Ces feuilles sont de l’érable gris (acer saccharum) et elles symbolisent les relations de bonne entente qui lient entre eux les éléments divers de notre population montréalaise.

Le castor — Logé au-dessus de l’écu, le castor exprime le caractère industrieux des Montréalais qui ont oeuvré à la croissance de notre ville.

Source : portail officiel de la ville de Montréal.

Du net, à la télévision

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Pour ceux qui douteraient encore du formidable impact de l’Internet sur nos vies et nos sociétés, voici le dernier vidéo du groupe canadien « Barenaked Ladies » intitulé « Sound of Your Voice »

… si vous débarquez sur le net, peut-être avez-vous trouvé ce vidéo quelconque, voire très banal. Par contre, si vous êtes, comme moi, un internaute frénétique, vous avez pu y reconnaître quelques vedettes de la toile.

Regardez bien, il y en a au moins un que tout le monde connaît, nul seul que le gars de « Numa Numa » qui avait fait le tour de la terre, mais aussi quelques autres comme : Geriatric1927, Eepybird (les vrais-faux scientifiques du Coke/Mentos), Thewinekone, Evolution of Dance… et bien d’autres encore.

À ma connaissance, c’est la première fois qu’un groupe de musique utilise des « netvedettes » pour un vidéo-clip commercial. Je trouve qu’il s’agit d’une superbe idée, surtout que les « Barenaked Ladies » ne se contentent pas de reprendre des images existantes, mais de faire pleinement participer les gens.

Verra t-on le gars de « Numa Numa » dans un long-métrage ? Geriatric1927 donnera t-il des conseils santé sur un canal du câble ? … Jusqu’où ces célébrités improvisées iront-elles ?

À votre avis ?

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