France

Jour du Souvenir

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Parce que notre liberté a été gagnée par des hommes et des femmes, qui l’ont payé de leur sang. Parce qu’il y a 90 ans, des jeunes qui sortaient à peine de leur enfance, Canadiens, Étasuniens, Britanniques… ont parcouru parfois des milliers de kilomètres, pour venir se battre dans un pays qu’ils ne connaissaient pas. Parce que dans la Somme, dans le Pas-de-Calais, des milliers de croix blanches, témoignent encore de l’effroyable combat qu’ont mené les soldats canadiens pour défendre la France et son peuple.

Parce qu’il y a 64 ans, des Canadiens, des Étasuniens, des Britanniques… sont morts sur ma terre de Normandie, afin de défendre notre liberté une seconde fois. Pour tout cela, je me souviens et je me souviendrais toujours…

Le 3 mai 1915, le lieutenant-colonel John McCrae, médecin du Corps de santé royal de l’armée canadienne, fût le témoin de la terrible bataille d’Ypres. C’est suite à son horrible expérience, qu’il écrivit le poème « In Flanders Fields ». C’est ce poème qui inspirera la symbolique du coquelicot (poppy en anglais).

Les coquelicots fleurissaient dans les pires champs de bataille de la Somme et des Flandres, et leur couleur rouge est un symbole approprié pour le bain de sang de la guerre de tranchées. C’est une Française, Madame E. Guérin, qui proposa au maréchal britannique Douglas Haig, que les femmes et les enfants des régions dévastées de France produisent des coquelicots afin de recueillir des fonds pour venir en aide aux « gueules cassées ». En novembre 1921, les premiers coquelicots furent distribués. La tradition se poursuit depuis.

In Flanders fields the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below.

We are the Dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved, and were loved, and now we lie
In Flanders fields.

Take up our quarrel with the foe:
To you from failing hands we throw
The torch; be yours to hold it high.
If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
In Flanders fields.

– John McCrae

Traduction officielle du gouvernement canadien en langue française :

Au champ d’honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix; et dans l’espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.

Nous sommes morts,
Nous qui songions la veille encor
À nos parents, à nos amis,
C’est nous qui reposons ici,
Au champ d’honneur.

À vous jeunes désabusés,
À vous de porter l’oriflamme
Et de garder au fond de l’âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d’honneur.

– Traduction : Major Jean Pariseau, historien.

Ce poème est un véritable symbole, surtout dans le Canada anglais, mais pas seulement… Le poème, dans sa version originale anglaise, a même inspiré la devise du club de hockey du Canadien de Montréal : « Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous maintenant de le porter bien haut. » (« To you from failing hands we throw/The torch; be yours to hold it high »).

Trois graphistes britanniques débarquent à Omaha

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Plages de Normandie, 6 juin 1944. Alors que l’opération du débarquement a commencé dès l’aube, l’état-major allié s’interroge rapidement sur la réussite de l’opération. Sur l’une des plages normandes, du nom de code « Omaha », c’est l’hécatombe. Les soldats étasuniens sont cloués sur-place, sous le feu des Allemands, dont les forces ont été sous-estimées par les renseignements alliés. Les pertes sont très élevées, les parachutages n’ont pas été effectués aux bons endroits, le bombardement de l’artillerie n’a pas été assez efficace, bref rien ne va.

C’est au prix de près d’un millier de morts et de deux-mille blessés et disparus, que les troupes étasuniennes finirent par s’emparer de la plage. Au total, 34,000 soldats et 2,800 véhicules débarquent à Omaha-Beach.

Omaha-Beach fût la plage qui comptera le plus de pertes, ce qui lui valu le surnom de « Bloody Omaha ».

Afin de commémorer cet épisode épique de la libération de l’Europe par les alliés, trois graphistes britanniques ont réalisé un court-métrage assez prodigieux afin d’illustrer un épisode de l’émission de la BBC « Timewatch ». Avec l’aide d’une seule caméra, de quelques logiciels d’effets spéciaux, d’un écran vert, d’uniformes d’époque et de leur seules trois personnes comme acteurs, ils ont reconstitué une partie du débarquement à Omaha… je vous laisse regarder, c’est vraiment très bon !

Pour en savoir plus :

Rejoignez le groupe des Français heureux au Québec !

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Les bonnes nouvelles faisant rarement la « une » des journaux, l’on constate que, régulièrement, il est question de ces Français qui ne parviennent pas à s’adapter au Québec et qui en profitent pour rejeter les torts sur les autres, c’est-à-dire le Québec tout entier.

Même si nous sommes bien conscients que le Québec, ni aucun pays d’ailleurs, n’est le Paradis, nous trouvons qu’il y a une certaine exagération et une bonne dose de mauvaise foi dans les propos de certains Français.

Mais au-delà de ça, ce qui nous gène le plus, c’est qu’en relayant ce type d’inadaptés sociaux, les médias contribuent à une certaine ostratisation de notre communauté…

Évidemment, lorsque ça va bien, comme c’est notre cas, nous n’avons pas de raisons de nous manifester, et les médias n’ont pas de raisons de parler de nous. Pas de motifs de s’énerver, pas de motifs d’être mécontents… pour nous, les difficultés que nous rencontrons, doivent être assumées pour pouvoir être traversées. Il serait tellement facile de sombrer dans la facilité, comme d’autres, en se disant que si cela ne fonctionne pas, c’est à cause de la société québécoise, de la DGQ, du gouvernement, de la neige, de l’alignement des planètes, etc.

Nous sommes des individus responsables et, en tant que tel, nous sommes déterminés à ne plus nous laisser représenter par des chiâlieux. Après toutes ces années, il est temps de montrer de nouveaux visages des Français du Québec !

Déterminé à regrouper la majorité silencieuse de notre communauté, je vous invite à rejoindre le groupe des Français heureux au Québec sur Facebook !

J’aime le Québec !

Peut-être qu’à force, en étant mieux regroupés, nous pourrons plus facilement avoir du « poids » et contre-balancer les mêmes éternels chialeurs.

L'Airbus A380 à Montréal

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Ce fût l’événement de la journée ici, à Montréal. Les médias avaient largement relayé l’information, alors que les premiers curieux et passionnés s’étaient amassés prêt de l’aéroport international de Dorval, dès 6 heures ce matin, alors que l’A380 venait à peine de quitter Paris. Bien évidemment, ce fût également un peu l’effervescence dans les locaux de Bombardier aéronautique.

Une chance pour nous, nos bureaux se trouvent en plein dans l’axe de l’aéroport de Dorval, et nous voyons déjà, tout au long de la journée, des dizaines d’avions passer au-dessus de nos installations.

Vers 11 heures, l’information a été passée selon laquelle, le paquebot du ciel allait bel et bien nous survoler. Au départ, il était question de 12h45, puis, finalement, c’est aux alentours de 12h15 que nous avons pu voir ce bel oiseau. Armé de mon cellulaire, je suis sorti en quatrième vitesse afin de prendre ces deux clichés.

A380 en approche

L’on voit bien, sur cette première photo, l’approche de l’appareil depuis le boulevard Marcel-Laurin à Ville St-Laurent. Ce qui nous a tous étonné, c’est son silence. En effet, nous avons l’habitude de « sentir » le survol de certains appareils, bien plus petits que l’A380, alors que l’approche de celui-ci c’est fait vraiment discrètement.

A380

Il s’agissait donc d’une sorte de vol inaugural transatlantique pour cette nouvelle génération d’Airbus, mais pas sa première présence au Québec. En effet, au moment des essais de certification, l’A380 était déjà venu l’année dernière, en plein hiver, se poser dans le nord québécois afin de tester l’avion sous des températures extrêmes.

Demain, l’A380 prendra la direction d’Orlando en Floride, puis reviendra à Montréal jeudi prochain, pour un dernier passage. Dernier avant un bon moment, semble t-il, puisqu’il n’est pas encore question pour Air France, qui s’est porté acquéreur de douze appareils, d’en attribuer sur la ligne Paris-Montréal. Mais le président d’Air France Canada souhaite qu’en à lui, le voir en opération régulière vers Montréal à plus ou moins long terme.

A380 autoroute

Pour l’anecdote enfin, pas moins d’une vingtaine d’entreprises québécoises ont participé à la conception et à la fabrication de l’A380.

Crédit photo pour le troisième cliché : Cyberpresse.

Anaïs in Your face !

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’une chanteuse française… Oui… enfin, faudra pas en prendre trop l’habitude, mais je dois dire que cette fois-ci, ça vaut le détour !

Hier soir, Claire et Franck m’ont parlé du phénomène Anaïs Croze (merci à eux !). Chanteuse dans la jeune trentaine, qui a fait sensation lors du gala des « Victoires de la musique », que l’on pourrait comparer à notre gala de l’ADISQ.

Anaïs est pleine d’assurance, et n’hésite pas à saupoudrer ses textes d’humour, de dérision et de sarcasmes. C’est bien drôle et en plus, elle chante bien !

Dans l’extrait que je vous propose (celui du gala des Victoires de la musique), vous aurez un bon aperçu de ses talents. Dans un premier temps, elle va orchestrer elle-même à l’aide d’un séquenceur, avec sa bouche comme seul instrument, un morceau de musique celtique particulièrement réaliste.

Ensuite, Anaïs chante une de ses chansons intitulée « Mon amour, mon cœur »… Écoutez bien les paroles, c’est vraiment crampant !



Son site officiel : Anaïs in Your face

Qui veut gagner un neurone ?

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Trouvé sur YouTube, cet extrait de la version française de « Who wants to be a millionaire ? »… Je veux bien que le fait d’être à la télévision intimide, mais le monsieur, il prend bien le temps de réfléchir en plus, sans parler du public qui, à 56%, pense que la Terre est encore le centre de l’Univers ! C’est drôle, mais pathétique à la fois…

Italie – France au parc Jean-Drapeau

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Je vous préviens, c’est une grosse vidéo (72 Mo, plus de 17 minutes de film) ! Alors n’hésitez pas à attendre que tout soit chargé (petite bande verte jusqu’au bout), avant de lancer la lecture.

 

Ce petit film montre l’ambiance qu’il y avait au parc Jean-Drapeau à Montréal, où était rassemblé un grand nombre de partisans de l’équipe de France, mais aussi quelques Italiens.

Je n’ai pas voulu filmer le match, quel intérêt cela aurait eu ? Mais plutôt les gens, les réactions, les émotions… Les cadrages sont parfois assez pourris, mais faut dire que cela n’a pas toujours été simple avec tout ce monde.

J’ai filmé l’intégralité des tirs aux buts… ainsi que l’après-match et les réactions « à chaud ». J’insiste que ce sont des réactions « à chaud »… Je pense que tous les amateurs Français de ce sport ont tous eu ce genre d’émotion…



Dimanche…

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