Québec

Une mascotte pour Montréal !

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On a enfin trouvé une mascotte pour la ville de Montréal… reste plus qu’à lui trouver un nom ! Si vous avez des idées, écrivez-les en commentaires ou via la rubrique « Contact ».

Parce que… autant en rire… Non ?

Ressac medias : lorsque les communicateurs dérapent

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Plus grand monde l’ignore maintenant, les élections municipales auront lieu dans moins de trois jours, dans l’ensemble du Québec. Alors que nous nous trouvons donc dans la dernière ligne droite avant le scrutin, la petite compagnie de mercatique « sociale », Ressac Medias, vient de publier un sulfureux billet, sur son site corporatif, intitulé « Lien Évident entre Gérald Tremblay et la Mafia de Montréal » (sic!).

Alors que même les médias se sont cantonnés à évoquer des liens supposés, entre certains représentants d’Union Montréal avec le crime organisé, Ressac Medias, eux, franchissent le Rubicon de la diffamation pure et simple en associant, de facto, Gérald Tremblay et mafia montréalaise ! Oui, vous avez bien lu !

Comment s’y prennent t-ils pour effectuer cette association ?

Figurez-vous que ces « fins limiers » du web, n’ont utilisé pour leur « enquête », qu’un simple outil mis à disposition par Google nommé « Wonder wheel ». Avec ce dernier, un mot clef sera mis en relation avec d’autres mots, en fonction de leur popularité et de leur association avec votre sujet recherché.

Prenons un exemple neutre : tapez PFK (Poulet Frit du Kentucky) et les termes les plus souvent associés seront, sans grande surprise, « Poulet PFK », « KFC Menu », « Chicken »… vous comprenez le principe ?

L’investigateur de Ressac Medias, Beat Richert, a donc tapé « Gérald Tremblay » dans l’outil « Wonder Wheel » et voici ce qu’il en est ressorti :

geraldtremblay

Évidemment, personne ne sera surpris, vu la quantité d’articles des dernières semaines, au sujet d’éventuelles malversations dans le domaine des contrats de construction. Vu que cela concerne les contrats de la ville, il est normal et logique d’y retrouver le nom de Gérald Tremblay… Par contre, en déduire un lien entre lui et la mafia, c’est une toute autre histoire !

Là où le procédé est malhonnête, c’est qu’outre le fait de publier ce genre d’article pratiquement la veille des élections, ils « oublient » de mettre l’ensemble des candidats sur un même niveau. Or, en effectuant une recherche comparable avec Louise Harel, voici ce que l’on obtient :

Capture d’écran 2009-10-29 à 18.21.06

Tiens ! Louise Harel et Vincent Lacroix s’y retrouvent ! Est-ce à dire qu’ils sont liés ? … De plus, on y voit aussi Hochelaga-Maisonneuve. Qu’aurait déduit notre limier de chez Ressac ? Que Louise Harel était liée aux Hells-Angels peut-être ? J’imagine déjà l’affligeant titre sur le blogue de Ressac : « Lien évident entre Louise Harel, les Hells et Vincent Lacroix »… Vous voyez le genre ?

Parce que pour Beat Richert, Petite-Patrie (et donc Petite-Italie) rime avec « Mafia », alors vous comprendrez que Hochelaga devrait donc, dans ce petit esprit étriqué, devoir être synonyme de gang de motards !

Reprenons les faits. Nous avons une compagnie de mercatique web, donc a priori n’étant pas là pour faire de la politique, publier un article prenant position implicitement pour les prochaines élections, sur son site corporatif, à moins de trois jours de l’ouverture du scrutin. La compagnie n’hésitant pas à faire une association diffamatoire, entre le maire sortant et le crime organisé. Pas mal hein ?

Déjà, je sais qu’une plainte à été déposée auprès du Directeur Général des Élections, ce que je trouve normal. Est-ce que l’affaire en restera là ? Dans quel but a été écrit cet article ? Simple provocation, billet commandé par des opposants au maire… ?

À moins que cela ne soit juste qu’une simple question de jalousie :

Capture d’écran 2009-10-29 à 20.27.56

Affaire à suivre…

[Mise-à-jour du 13 décembre 2009] : L’article original du blogue de Ressac Media, a été retiré et remplacé par une version beaucoup plus édulcorée. Plutôt que de s’excuser et de reconnaître leur erreur, on pratique la dissimulation sur le blogue de Ressac… Ça en dit long.

Voici une capture de l’article original :

Capture d’écran 2009-10-29 à 18.20.11

Champion : "Alive again"

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C’est le 15 septembre prochain, que Champion sortira son deuxième album. En attendant, le DJ montréalais, nous présente le premier vidéoclip intitulé « Alive again », réalisé par Barry Russell et Jérémie Fournie. Le son est vraiment bon… j’adore déjà !

Procurez-vous ce premier titre en ligne et légalement, sur iTunes Music Store : Champion – Alive Again (0.99$)

"Flash Mob" à Montréal : on va se garder une petite gêne !

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Si vous êtes de ceux qui se sont « déconnectés » durant les vacances, ou qui ne vivaient manifestement pas sur le même fuseau horaire, peut-être avez-vous eu – la chance ? – de passer à côté du gros « buzz » culturelo-gouvernementalo-publicitaire : le « FlashMob » hommage à Michael Jackson, qui a eu lieu à Montréal le 27 juillet dernier.

Et s’il vous plaît, je tiens beaucoup à l’usage des guillemets de chaque côté de « Flash Mob », car à l’instar de nombreux blogueurs, je trouve l’usage de ce qualificatif particulièrement galvaudé, en ce qui a trait à cette mascarade publicitaire.

Mais avant-tout, je commencerais par une simple mise au point, histoire d’aller au devant des fe-fans hystériques du chanteur récemment décédé : je n’ai jamais détesté Michael Jackson en tant qu’artiste, au contraire, il avait beaucoup de talent et il a composé de petites merveilles… dans les années 80. J’ai, par contre, toujours eu beaucoup de réserves concernant l’individu en tant que tel. Personne ne me fera croire que tout se passait bien chez lui, entre les deux oreilles. Mais passons, puisque ce texte ne vise pas Michael Jackson, mais plutôt la petite farce orchestrée ce lundi à Montréal.

Facebook est devenu un mot magique auprès des médias

Vous vous en doutez, je ne me joindrais pas aux louangeurs littéralement en extase, devant la « spontanéité » du rassemblement ! À la lecture de nos principaux médias d’information qui, manifestement, n’ont pas grand chose à couvrir durant l’été, je me retrouve devant un flot de superlatifs grotesques, de propos saupoudrés d’angélisme : vous vous rendez compte ? Ils ont organisé ça sur Facebook ! … Ah ! Le nouveau terme à la mode : « Facebook » ! Hier, s’était juste « internet », aujourd’hui, cela devient presque désuet, comparativement à l’attraction médiatique de « Facebook ».

facebook

Loin de moi aussi l’idée de m’en prendre à Facebook ! J’y suis et je trouve l’outil très utile et vraiment pratique… Mais c’est l’usage qu’en font certains journalistes dans leurs textes, souhaitant donner un peu plus « d’effet » en créant une sorte de nouveau « phénomène », qui est ridicule. Prenez n’importe quel sujet d’actualité, ajoutez à cela « Facebook » ou « Twitter » et tout de suite, votre article prend une autre dimension. Ainsi, « Un rassemblement de danseurs à Montréal », est un titre fade, sans intérêt. Par contre, « Un groupe de danseurs se rassemblent grâce à Facebook » là, vous tenez quelque chose !

Mais passons…

Ce n’était pas un « Flash Mob » !

Côté « Flash Mob ». Même si je suis tout à fait d’accord sur le fait, que le plus petit « Flash Mob » prend un minimum d’organisation et de préparation, il y a tout de même des limites à ne pas franchir !

Déjà, il faut savoir que l’organisation dépassait de beaucoup le « simple » cadre de Facebook et des réseaux sociaux. Cet hommage, selon certaines informations, faisait partie d’un « coup » publicitaire, orchestré avec l’approbation et la participation du ministère de l’Immigration et des communautés culturelles. D’ailleurs, chose étonnante, une semaine jour pour jour avant ce fameux hommage « spontané », la ministre Yolande James, avait dévoilé un programme d’aide à la jeunesse devant les journalistes… et qui étaitent présents pour témoigner ? Sonia Clarke et Nadege Maignan, co-fondatrices de l’école de danse Artmistice, mais aussi… organisatrices du « Flash Mob », et grandes amies de la ministre (Yolande James l’a d’ailleurs admis dans un reportage à RDI).

Ensuite, ces mêmes personnes, incluant Danny-Michael Thifault, auraient envoyé des communiqués de presse aux médias afin de les informer de leur projet et de les inviter à y assister. Des communiqués de presse ! Vous avourez que le côté « underground » et « confidentiel » du « Flash Mob » en prend un sacré coup !

Mieux encore, sur le site circulation Montréal (réseau Branchez-Vous), on informait les internautes d’éventuelles perturbations que pourrait occasionner la manifestation et ce, dès 10h ! Je rappelle, pour ceux qui ne sont pas familiers avec les « Flash Mob », que ce genre de rassemblement se fait dans un esprit un peu aux limites des normes, dans le sens qu’ils doivent aussi provoquer une sorte de « chaos », toujours dans un esprit sympathique et sans aller dans l’illégalité. Bref, perturber la routine d’un lieu, de manière très ponctuelle, avant même l’apparition des premiers signes d’agacement de la part du public.

Des organisateurs « officiels » de la « Flash Mob™ »

Autre chose qui m’agace profondément, ce sont les publications de vidéos « officielles » de ce « Flash Mob ». Le terme « officiel » me dérange beaucoup. Car s’il y a quelque chose qui ne doit justement pas être « officiel », ce sont bien les « Flash Mob »… Quand on parle de « Flash Mob », on parle aussi de vidéos prises depuis un cellulaire, un appareil photo ou, à la rigueur, une caméra personnelle. C’est mal cadré, le son n’est pas très bon… c’est artisanal, dans le bon esprit « Flash Mob ». Ça sera aux internautes ensuite, de partir à la chasse aux images sur le web. C’est ÇA l’esprit d’un (vrai) « Flash Mob » : l’événement appartient aux participants, pas à une quelconque « organisation », qui aurait le « privilège » de pouvoir proposer une vidéo « officielle ». Le sous-entendu, même s’il n’est pas forcément voulu, est tout de même assez clair : il y a les « autres » vidéos et il y a celle des organisateurs… On notera, en passant, les notes assez révélatrices sous la vidéo : « Copyright Artmistice (TM) Production 2009 – http://www.artmistice.com, Director Studio Acromatik ».

Photographie : David Munoz-Aguilera de Papyrus Communications

De plus, histoire de mettre une belle grosse cerise sur ce sundae, Le Devoir, dans son édition d’aujourd’hui, nous annonce même qu’outre la troupe de danse Artmistice, pas moins de trois boîtes de communication ont travaillé sur ce projet (entre-autres Papyrus Communications) ! Déjà, le fait que l’école de danse supervisait l’événement, avait très rapidement fait le tour de la blogosphère, mais maintenant qu’on apprend qu’il y avait des boîtes de communication, la présence de Yolande James et de policiers du SPVM…

Bref, comment peut-on encore appeler ça un « Flash Mob » ?

Mais attention !

Oui, attention ! Que la ministre dévoile des propositions en faveur des communautés culturelles, qu’elle participe à une danse hommage à Michael Jackson avec des amis, que des policiers soient également présents, que l’on puisse créer un « happening » sympathique et rassembleur même avec une commandite clairement identifiée (dans ce cas : Artmistice), avec la présence de journalistes… Je trouve ça TRÈS BIEN ! C’est, à la base, une belle initiative !

Ce que je ne supporte pas en revanche, c’est que l’on prenne les gens pour des abrutis. Que l’on crée une sorte de « buzz » autour d’un « Flash Mob » qui n’a de « Flash Mob » que le nom. Que l’on tente de galvauder l’esprit même de ce genre d’événement et qu’en fait, l’on découvre que cela ne sert qu’à mieux dissimuler un coup publicitaire, sous les fallacieuses excuses des « bons sentiments », là, je trouve que c’est un peu trop !

J’aime les « Flash Mob », mais force est de constater que si on laisse faire ce genre de « farce », les « Flash Mob » seront de plus en plus l’affaire de « boîtes de communication », qui profiteront de ce concept pour faire passer leur message, de manière plus ou moins subtile.

Pour en savoir plus :

Définition de Flash Mob sur Wikipédia :

Un flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d’Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart. Le terme foule éclair s’applique généralement seulement aux rassemblements organisés via des médias sociaux ou emails viraux, plus qu’à ceux organisés par des sociétés de relations publiques ou pour une « cascade publicitaire ».

Source intégrale : Flash Mob

Crédit photo : David Munoz-Aguilera de Papyrus Communications

455$ pour avoir nourrit un écureuil !

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La débilité administrative n’a pas de limite ! Ainsi, un résident de Westmount âgé de 58 ans, a été condamné à une amende de 455$ pour avoir osé nourrir, de quelques arachides, un écureuil dans un parc !

Cela pourrait ressembler à une blague, un canular… pourtant, c’est la triste et pathétique réalité.

À l’automne 2006, Bruce Kert, musicien de son état, a commis un crime impardonnable. Ayant ramassé des arachides par terre, il les a, un peu plus tard, lancés en direction d’un écureuil qui s’était présenté à ses pieds. Mais, soyez rassurés braves gens, un policier ne se trouvait pas très loin et a donc pu intervenir rapidement pour faire cesser cet acte de barbarie extrême !

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Armé de son carnet, le zélé constable a dressé une contravention de 75$ au musicien. On ne peut pas menacer l’ordre public et la sécurité de la population de cette façon sur le territoire de la ville de Westmount !

M. Kert, n’ayant, comme nous tous peut-être, pas pris cela très au sérieux, ne s’est pas présenté en cours municipale pour sa rétractation. Du coup, l’amende est passée à 455$… le pire là-dedans, c’est qu’il aurait pu être passible d’emprisonnement ! J’imagine la scène : menottes au poignets et transfert à la prison de Bordeaux pour avoir nourrit un écureuil !

M. Kert, sans doute dépassé par les événements, ne trouve plus vraiment ses mots et se sent obligé de nous assurer qu’il n’avait jamais nourrit d’écureuils auparavant et qu’il s’attendait à avoir un simple avertissement, «Je n’allais pas recommencer», plaide-t-il.

Finalement, après quinze minutes d’audience, la juge a finalement réduit l’amende à 50$, plus de deux ans et demi après les faits ! Voilà à quoi sert l’argent des contribuables : a faire le procès de citoyens qui balancent des peanuts à des écureuils !

Pour information, un règlement municipal existe bel et bien en ce qui concerne les animaux sauvages.

En général, dans tous les arrondissements et villes liées de l’agglomération de Montréal, il est interdit de nourrir pigeons, goélands, écureuils et tout autre animal vivant en liberté, comme des mouffettes ou ratons laveurs. Ce règlement sur «les nuisances» est édicté en vertu de la Charte de Montréal.

Selon les arrondissements ou villes, une première infraction peut être passible d’une peine minimale de plus ou moins 20$, ne dépassant pas 1000$. Après trois infractions, l’amende peut atteindre 2000$.

(Source : La Presse, Montréal)

Pour finir en beauté, voici un extrait de l’émission de Jean-Luc Mongrain, maintenant à TVA, qui nous parle avec sa verve habituelle, de cette affaire de la plus haute importance ! C’est du bonbon cet extrait !

Justin Trudeau : la preuve que le ridicule ne tue plus

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Je n’ai pas encore eu l’occasion d’évoquer la campagne électorale canadienne. Faut dire qu’elle est sans grand intérêt, vu le niveau du débat et de nos leaders. Stéphane Dion, l’homme qui a autant de charisme qu’un têtard. Gilles Duceppe, le roi de l’indécision et des allers-retours Ottawa-Québec. Jack Layton, l’homme au sourire de vendeurs de chars. Et Stephen Harper, aussi effacé que froid.

Heureusement, le rejeton Trudeau est là pour nous faire rire à nous donner des crampes dans le ventre ! Justin Trudeau, l’un des fils de l’ancien premier ministre Pierre-Eliott Trudeau, n’en finit pas de provoquer l’hilarité ! Déjà, au début de l’été, le tit Justin avait démontré son sens des priorités, en annonçant que les extra-terrestres seraient les bienvenus au Canada et que leur existence serait garantie par la fameuse « Charter of rights and freedom ».

Ben tiens ! Y’en a qui parlent de l’économie, des services de santé, de l’éducation… pis y’en a d’autres qui nous parlent d’E.T. !

Mais là, Justin Trudeau franchit une nouvelle étape dans le pathétisme. Sur son site de campagne (et oui, il se présente !), une vidéo de présentation le met en scène. Jusque-là, pas grand chose à dire… Le problème, c’est qu’en l’écoutant, on découvre que Justin Trudeau nous sert une soupe linguistique totalement grotesque. Mélangeant ainsi le français et l’anglais dans une même phrase, le simplet de Papineau, tente de nous imposer sa pauvre et pathétique vision du bilinguisme « à la canadian« .

Je vous préviens, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi débile :

Source du chef d’œuvre : Justin.ca

On en tient un bon. Un vrai champion du monde notre Justin ! Faudrait pas le lâcher, un gars de même, pourrait à lui seul garantir de la job à des dizaines d’humoristes, durant toute une décennie ! Et d’ailleurs, le groupe « Prenez garde aux chiens » en a profité pour en faire une parodie… presque aussi drôle que l’originale !

Source de la parodie : Prenez garde aux chiens

Au bon marché

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En écoutant l’émission de Paul Houde cet après-midi, alors qu’il présentait avec Thérèse Parisien un palmarès de vieilles publicités, j’ai pu entendre une annonce de 1994 du magasin « Au bon marché ». Je vais vous le dire franchement, j’avais toute la misère du monde à ne pas éclater de rire, tout seul dans le bus, en l’écoutant ! C’est kétaine au boute, mais tellement efficace pour nous mettre de bonne humeur.

Alors en rentrant chez moi, j’ai mis à contribution mon ami YouTube, pour retrouver cette publicité… et en fait, elle est aussi drôle à écouter qu’à regarder. Cela devrait aussi rappeler des souvenirs à quelques-uns…

Il m’a fallu l’écouter quatre ou cinq fois avant de tout comprendre (un peu génant pour une pub n’est-ce pas ?), tant à cause de l’accent anglais très prononcé, qu’à la rapidité du débit.

En regardant la gestuelle grotesque du père et de ses deux fils, cela m’a rappelé la fausse pub de RBO lors du Bye-Bye 2006… Regardez plutôt :

Pour terminer, voici une autre vidéo d’une annonce de « Au bon marché », suivie par deux parodies, dont une excellente interprétée par Remi Girard et Claude Meunier méconnaissables. Il faut dire que d’après la vidéo, le sketch date de 1982.

Retour sur l'ouverture de l'Apple Store de Montréal

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Occupé dans les travaux d’habillage de LNHabs depuis quelques jours (ça avance, mais doucement !), je n’ai pas encore eu l’occasion de revenir sur l’événement « geek » de la semaine dernière à Montréal : l’ouverture du premier Apple Store en ville !

Certes, les Lavalois pourront le confirmer, il ne s’agit pas du premier Apple Store au Québec. Une boutique du genre avait été inaugurée, il y a près de deux ans, au centre d’achat du Carrefour Laval (local C14B).

Malgré tout, et à l’instar de Toronto qui compte déjà trois boutiques, nous attendions l’ouverture d’un Apple Store à même l’île de Montréal, à une place stratégique et commerçante, comme le centre-ville. L’annonce à été officialisée l’automne dernier, un Apple Store ouvrira ses portes au 1321, rue Sainte-Catherine Ouest, au coin de la rue Crescent.

Après quelques mois de travaux, l’annonce passa presque inaperçue : l’ouverture du « vaisseau amiral » des Apple Stores canadiens, aura lieue le vendredi 25 juillet à 17 heures !

Accompagné de Christophe et de Laurent, me voilà dans la file d’attente qui s’était formée pour l’ouverture. Une file d’attente, de prime abord, assez longue pour dissuader les plus impatients (faisait le coin St-Catherine/Crescent et remontant pratiquement sur le boulevard de Maisonneuve au moment de l’ouverture officielle des portes), mais qui s’est assez vite résorbée. Personnellement, je n’ai attendu qu’une petite heure avant de pouvoir pénétrer dans l’antre aux milles tentations !

Côté accueil, ça prenait presque des bouchons dans les oreilles pour entrer dans la boutique. Les uns derrière les autres, nous arrivions dans l’Apple Store sous les cris et les applaudissements des vendeurs. Chacun d’entre-nous avons reçu un gaminet (t-shirt) bleu pétant, représentant un bâton de hockey et des écouteurs d’iPod, avec, à l’arrière, un message assez clair : « Apple Store, Ste-Catherine. Match d’ouverture 25.07.2008 ». C’est bien pensé, surtout pour un fan de hockey comme moi !

À l’intérieur, cela reste un Apple Store. C’est soigné, l’habillage est bien pensé, un escalier de verre permet d’accéder au deuxième étage et le « Genius bar » est là pour répondre aux questions des visiteurs. Le personnel était très présent (cela prenait une dizaine de personnes ne serait-ce que pour les cris à l’entrée), mais également très serviable.

Pour finir, voici un aperçu de notre arrivée dans l’Apple Store… ça se passe de commentaire.

Pour en savoir plus :

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