L’épicerie en ligne au Québec

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Mise-à-jour > Depuis quelques mois, le site d’Épicerie Direct n’est plus en ligne, après avoir affiché un message nous annonçant un retour prochain. Aucun courriel explicatif n’a été envoyé aux clients, aucun communiqué n’a même été produit sur leur site, afin de nous informer de l’arrêt de leurs activités et enfin, ils n’ont pas dénié répondre aux nombreux courriels envoyés par leurs clients. Autant leur service était souvent irréprochable, autant leur silence et leur disparition soudaine surprend ! Bref, il ne reste donc plus que IGA au Québec pour effectuer son épicerie en ligne… dommage !

 

À la fin des années 90, j’avais eu l’occasion d’essayer l’épicerie en ligne en France, via Cybermarket, devenu ensuite Houra.fr. N’ayant jamais eu de voiture et habitant en plein Paris à l’époque (à Paris, hormis de petites épiceries, point de salut), ce service était particulièrement pratique quand il s’agissait de faire livrer des bouteilles, des packs de bières et des conserves. Il y avait aussi des produits frais, mais comme j’ai toujours préféré choisir par moi-même, j’allais à mon épicerie de quartier.

Ici au Québec, les services de livraison des grandes chaînes d’épiceries sont déjà, et depuis fort longtemps, monnaie courante. On choisi ses produits, on va à la caisse et l’on rentre chez soi attendre le camion de livraison. Que cela soit IGA, Métro et même chez certains dépanneurs, cela reste un service bien pratique. Par contre, sans doute à cause justement de la quasi-généralisation d’un tel service, nous avions un bon retard en ce qui concerne l’épicerie en ligne.

Il y a quelques années, je dirais 2002-2003, j’avais testé le service d’épicerie en ligne mis en place par IGA (ils étaient alors les seuls au Québec à le proposer). Le service était pratique, mais incroyablement bogué : les quantités n’étaient pas les bonnes, j’avais du mal à sélectionner certains produits… si bien que le service à la clientèle dû même me contacter, pour bien confirmer ma commande. Avouez que c’est un peu frustrant. Par contre, afin d’être complet et parfaitement honnête, il faut reconnaître que le service de chez IGA a été revu et corrigé depuis le temps et qu’il est maintenant parfaitement fonctionnel.

En effet, depuis 2008, IGA a reconstruit son site et obtient même un certain succès, puisque les revenus de la version en ligne équivalent à celui d’un « véritable » supermarché.

L’exemple d’Épicerie Direct

Depuis environ un an je dirais, un nouveau service a été mis en place pour la région de Montréal : Épicerie Direct. C’est grâce à une annonce à la radio que j’ai connu ce service et j’avoue avoir attendu mon récent déménagement avant de l’essayer.

Bon, le site fait très « vieille école », genre dix ans de retard. Par contre, il est très fonctionnel. On est loin de l’utilisation de AJAX ou d’autres technologies actuelles du web, mais cela reste assez simple et malgré tout, efficace.

Cela doit faire maintenant cinq ou six fois que j’utilise les services d’Épicerie Direct et j’avoue avoir été bluffé, même en ce qui concerne les produits frais ! Comme je vous l’expliquais plus haut, j’avais une réticence à « me faire choisir » mes produits frais, à ma place… Je m’attendais à avoir des fruits pas tout à fait mûrs ou trop mûrs, des légumes abîmés… Et en fait non, bien au contraire même ! Pour le moment, j’ai comme l’impression d’avoir moi-même choisis mes produits et ça, c’est un gros « plus » !

Les tomates sont très belles et goûteuses, les fruits sont beaux et consommables dès la livraison. Même chose en ce qui concerne la viande, emballée sous-vide le jour même.

Comment ça se passe ?

Concrètement, vous choisissez vos produits classés par catégories : Fruits, Légumes, Fromages, Bières & Vins… la première fois que vous utilisez ce service cela peut être assez fastidieux, si vous souhaitez faire une commande assez complète. Par contre, je vous invite fortement à créer une liste de « favoris », afin de regrouper les produits que vous sélectionnez le plus souvent. Ainsi, vous gagnerez beaucoup de temps lors de vos prochaines commandes.

Lorsque vous avez terminé votre magasinage, il suffit de passer à la caisse virtuelle et de sélectionner un jour et une heure de livraison, à compter du lendemain de la commande. Sélectionnez votre mode de paiement (carte de crédit, mais aussi à la porte par Interac et argent comptant).

Les créneaux horaires de livraison sont assez précis, heure par heure. Donc, vous n’aurez pas à attendre toute une après-midi après le camion de livraison.

Depuis deux mois environ que j’utilise le service, les heures ont bien été respectées… sauf peut-être le samedi où il y a eu des dépassements, mais très mineurs (de l’ordre de 15 à 30 minutes). Il faut comprendre que le samedi est un jour particulièrement achalandé pour l’ensemble des services de livraison.

Et pour IGA ?

C’est assez comparable pour le nouveau service en ligne de chez IGA, à part que nous n’avons qu’un seul moyen de paiement : la carte de crédit (MàJ : Comme Jean-Philippe Rivard Lauzier me le faisait remarquer en commentaire, les politiques variant entre magasins IGA, il se peut que l’on exige un paiement comptant, sans autre alternative !). Par contre, la grande force de IGA repose sur leur réseau de magasins (partout au Québec), mais aussi sur le choix, plus vaste que chez Épicerie Direct.

Autre particularité, vous pouvez choisir entre deux modes : cueillette ou cueillette et livraison. En clair, vous pouvez vous faire préparer votre commande et aller la chercher à votre IGA le plus près de chez vous, ou vous la faire livrer à domicile.

Bons points également pour IGA, la possibilité de suivre l’état de votre commande et le côté « plus actuel » de leur site.

Par contre, même si je n’ai pas utilisé le service de chez IGA aussi souvent que celui d’Épicerie Direct, j’ai remarqué quelques erreurs au moment de la livraison. Par exemple, la marque de miel que j’avais sélectionnée avait été substituée par une autre, mais peut-être y’avait-il une rupture de stock ? En fin de compte, rien de bien fâcheux.

D’accord, mais les prix ?

Pour ce qui est de IGA, les prix affichés ont l’air semblables à ceux en magasin. Par contre, en tout cas pour mon magasin IGA (car les prix peuvent varier), il faut compter 4$ de frais de cueillette et 4$ de frais de livraison, ce qui fait un ajout de 8$ au total pour une commande 100% en ligne (35$ minimum).

Du côté d’Épicerie Direct, les prix ont l’air comparables ou légèrement supérieurs à ceux pratiqués chez IGA. Je n’ai pas eu le temps de comparer tous les produits, mais c’est le cas pour la quasi-totalité de ceux que j’ai pu voir. Mais attention, les différences que j’ai pu noter étaient de l’ordre de 10 ou 15¢. Par contre, aucun frais de livraison n’est demandé (commande minimale de 49.95$), donc, chez Épicerie Direct, pensez que vous économisez, en partant, 8$ de frais de livraison… (N’oubliez pas le « Tip » cependant !).

Bon point pour Épicerie Direct également, ils reprennent les bouteilles consignées, les sacs papiers des livraisons précédentes et ont un service beaucoup plus attentionné et personnalisé.

En conclusion

L’épicerie en ligne au Québec en est encore à ses débuts. Il est incroyable de voir que ni Provigo, ni Métro ne proposent de tels services ! Leurs sites respectifs ne servant que de circulaires en ligne, de répertoire de recettes, de localisation de magasins… voir même, dans le cas de Métro, la possibilité de rédiger notre liste d’épicerie, mais pour pouvoir simplement l’imprimer par la suite !

Épicerie Direct a l’avantage d’être le premier supermarché 100% en ligne et conçu uniquement pour cela. D’ailleurs, ne serait-ce que pour la rigueur avec laquelle ils traitent les commandes et les clients, je préfère les services d’Épicerie Direct à ceux de chez IGA.

Cependant, l’épicerie en ligne a quelques limites. En particulier, il est difficile d’avoir la même information que sur l’emballage du produit en magasin. La plupart du temps, les sites ne proposent tout juste que le poids ou la quantité. Imaginez les personnes qui sont allergiques ou qui doivent vérifier la composition d’un produit, dans le cadre d’une diète particulière, l’épicerie en ligne n’est pas vraiment envisageable pour eux ! Même chose concernant l’information sur l’origine des produits frais, souvent absente.

En attendant peut-être l’arrivée d’autres acteurs dans le domaine, que vous ayez des difficultés à vous déplacer, que vous n’ayez pas de temps à perdre dans les supermarchés ou que vous n’ayez pas de voiture, vous avez maintenant la possibilité de choisir entre deux compagnies sérieuses, qui ont chacune leurs avantages et inconvénients.

IGA

Bons points :

  • Plus de choix
  • Couverture complète du Québec
  • Site internet « moderne »
  • Points « Air Miles » pris en compte

Mauvais points :

  • Choix de paiement (carte de crédit parfois même juste paiement comptant !)
  • 8$ de frais pour une commande 100% en ligne
  • Manque encore beaucoup de photos des produits

Épicerie Direct

Bons points :

  • Service soigné et impecable
  • Choix de paiement, en particulier Interac à la porte
  • Récupération des bouteilles consignées
  • Viande mise sous vide (plus longue conservation)
  • Pas de frais de cueillette ou de livraison
  • Livraison sur le lieu de travail si vous le souhaitez

Mauvais points :

  • Moins de choix
  • Uniquement pour la région de Montréal
  • Site internet un peu dépassé
  • Prix parfois un peu plus dispendieux

Pour en savoir plus :

L’informatique sans ordinateur

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Via : Gizmodo

The Art of Analog Computing from meltmedia on Vimeo.

Découvrez l'iPad d'Apple : entre réjouissances et déceptions

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Douze ans après l’abandon du « MessagePad » (plus connu sous le nom de « Newton »), Apple tente de nouveau l’expérience de la « tablette » en dévoilant aujourd’hui, devant un public de journalistes et de blogueurs, sa nouvelle création : l’iPad. La « tablette numérique » made in Apple était attendue, très attendue même, au point de se retrouver au centre d’un formidable « buzz » depuis quelques semaines sur le net, ce qui fît dire d’ailleurs au Wall Street Journal : «La dernière fois qu’il y a eu autant d’engouement autour d’une tablette, les dix commandements étaient écrits dessus».

Du MessagePad à l’iPad

Contrairement donc à ce que peuvent affirmer certains journalistes et quelques blogueurs à la mémoire courte, l’iPad n’est pas la première tablette conçue par le géant californien. En 1993, John Sculley (alors CEO d’Apple), présenta un produit révolutionnaire pour l’époque : le MessagePad.

Il s’agissait d’une tablette monochrome, pilotée par un système d’exploitation exclusif baptisé Newton OS (d’où son surnom), qui offrait des fonctions d’agenda, de bloc-notes, de carnet d’adresses, de courrier électronique et d’échange de télécopies. En fait, le « Newton », était le tout premier assistant électronique portable (PDA) et disposait de fonctions qui se sont retrouvées, plus tard, dans la plupart des assistants connus, comme le « beam » (transfert sans fil entre deux appareils), la reconnaissance d’écriture ou encore l’utilisation d’un stylet sur un écran tactile.

Sorti sans doute quelques années trop tôt, dans un contexte très difficile pour Apple, le MessagePad fût abandonné début 1998 et quelques anciens membres de la division « Newton » fondèrent PalmSource, puis Handspring, qui fût racheté par Palm quelques années plus tard.

C’est avec la sortie du tout premier iPod, en 2001, que les premières rumeurs d’un téléphone portable et d’un PDA/tablette fabriqué par Apple resurgirent. Bref, ça fait déjà près de dix ans qu’on en parle !

Évidemment, le succès de l’iPhone, puis de l’iPod Touch son très proche cousin, a sans doute forcé la main de Steve Jobs, afin de relancer le concept d’une « tablette numérique ». Le contexte est maintenant bien différent de celui de 1993, d’abord au niveau de la santé d’Apple, qui bat des records historiques de profitabilité et qui dispose maintenant de près de 40 milliards de dollars de liquidités, mais aussi la connectivité grandissante (Wifi, 3G…), l’explosion de l’Internet… bref, mettre à jour son statut Facebook dans l’autobus, lire ses courriels sur son cellulaire ou naviguer sur le web depuis son chalet à Tremblant, n’ont maintenant plus rien d’exceptionnel. On est maintenant loin de l’envoi de fax que proposait le MessagePad.

Applications, OS et clientèle

La grande force de l’iPad, réside dans le fait qu’il ne s’agit pas d’un appareil isolé au sein de la gamme Apple, comme pouvait l’être le « Newton » il y a douze ans.

Tout d’abord il y a l’OS, qui existe déjà et qui a prouvé sa grande efficacité. Même si on imagine assez bien qu’il s’agit d’une version modifiée de iPhone OS, le système d’exploitation de l’iPad utilise le même noyau et les mêmes fonctionnalités que celui embarqué sur l’iPhone et l’iPod Touch.

Ensuite, il y a les applications. Et d’après ce que Steve Jobs a annoncé, la grande majorité des 140,000 applications disponibles sur l’App-Store, sont d’ores et déjà compatibles avec l’iPad. Le produit n’arrive donc pas « nu » et en attente de futurs développements d’applications. Il dispose, en partant, du plus important catalogue d’applications pour mobiles existant à l’heure actuelle. De plus, la suite bureautique iWork, iPhoto et divers utilitaires comme Mail, iCal et le Carnet d’adresses ont été améliorés et adaptés par Apple pour sa nouvelle création. En passant, j’espère que ses versions (en particulier iCal et le Carnet d’adresses) seront portées dans les futurs développements de Mac OS X.

Dans la même veine, soulignons l’apparition de l’application « iBooks » (Apple recycle donc le nom de son ancienne gamme de laptop « iBook »), qui est un lecteur de livres électroniques, doublé d’une boutique en ligne à l’image de l’iTunes Music Store. Le rendu des pages est très intéressant, il y a donc un certain potentiel, mais je reste sceptique et assez conservateur concernant les livres… Le plaisir du « touché » du papier et d’avoir le livre entre les mains, sera très difficile à me faire passer. Mais j’ai l’impression qu’il s’agit ici d’un des lecteurs les plus réussi dans le domaine.

Enfin, il y a la clientèle. Quelle vienne du monde iPod/iPhone ou Mac, Apple dispose maintenant d’un réservoir d’utilisateurs inégalé dans son histoire. De plus, contrairement aux années 90, la marque dispose d’une très bonne image et d’une excellente réputation auprès du grand public. Avoir un produit « pommé » fait très « tendance » et il ne fait aucun doute que les inconditionnels rêveront de posséder un iPad.

L’iPad, un produit inachevé

Mais j’aurai du mal à vous cacher ma déception. D’abord, il n’y a pas d’appareil photo/vidéo comme sur l’iPhone, ou de webcam frontale afin de réaliser des appels de type « Skype ». Je ne comprends vraiment pas ce choix.

Ensuite, l’utilisateur n’aura pas le choix de passer par des adaptateurs pour des connexions USB ou pour envoyer le signal vidéo vers un moniteur. Toujours pas de syntoniseur FM intégré… Et je ne parle même pas de l’incompatibilité avec les applications développées en Flash !

Évidemment, Apple souhaitait certainement faire quelques concessions, afin de garantir un prix relativement agressif (moins de 500$ pour le modèle de base). Gageons que les prochains modèles d’iPad apporteront ces améliorations, attendues par bien des amateurs.

Positionnement. Quel positionnement ?

Et c’est là ma principale inquiétude concernant le produit. Steve Jobs, lui, est convaincu qu’il existe une place entre l’iPhone et le MacBook (l’ordinateur portable « de base » d’Apple). Certes, il ne s’est pas beaucoup trompé depuis son retour à la tête d’Apple en 1998 et il est également habitué aux « coups de poker ».

De plus, c’est en gardant sa position d’entreprise novatrice, qu’Apple continuera à connaître du succès, j’en suis convaincu. Mais, je demeure assez sceptique concernant l’iPad.

Comme je le disais sur Twitter cet après-midi, regardez bien votre iPhone ou votre iPod-Touch… Je vous présente « l’iPad-Mini » ! Car enfin, mis à part la taille de l’écran, le lecteur de livres électroniques et, peut-être aussi, le clavier virtuel « pleine-longueur-ou-presque », qu’a t-on de plus avec l’iPad ?

C’est vrai toutefois que la taille de l’écran (un peu moins de 10″ de diagonale), pourra permettre, dans un avenir proche, le développement d’applications originales, voire même avant-gardistes, qui augmentera l’intérêt de posséder un iPad… Mais… mais… La taille est aussi un défaut.

Mon iPhone, je le glisse dans ma poche, dans ma veste… et je peux, vraiment, l’apporter partout (ou presque). Je ne pourrais pas en dire autant de l’iPad, que je serais obligé de glisser dans un plus gros sac ou dans une pochette de la taille… d’un laptop ! Alors je vous le demande, rendus là, pourquoi ne pas juste s’acheter un laptop justement ? Un laptop pas beaucoup plus grand, un peu plus lourd certes, mais qui me permettra de faire tout ce que je veux avec, vraiment.

Est-ce que l’avantage d’avoir le clavier virtuel dans l’écran et d’avoir un poids de moins de 800 grammes, sont suffisant pour le préférer à un laptop qui ne prendra pas ben-ben beaucoup plus de place ? Pour le reste, il y a toujours l’iPhone ou l’iPod-Touch !

Hormis cela, le public cible pourrait devenir celui qui achètent des netbooks, ces utilisateurs qui visent des produits pas chers (autour de 600$), qui veulent naviguer sur Internet et faire deux ou trois choses avec leur ordinateur (courriel, rédaction de lettres et visualisation de photos). Mais est-ce que cela pourrait être un public pour Apple ?

Ensuite, il y a encore le marché de l’éducation. Le lecteur de livres et la connectivité Wifi, pourraient faire de l’iPad un compagnon idéal pour les élèves dans les écoles : terminé les manuels scolaires dans les sacs, tout pourrait se retrouver dans la tablette. Mais encore là, est-ce que le potentiel est suffisant pour faire de l’iPad un succès ?

Malgré tout, Steve Jobs a toujours su créer des surprises. Le patron d’Apple a tendance à ne pas conquérir des marchés, mais à en fabriquer ! Ainsi, par exemple avec l’iTunes Music Store, il a su révolutionner l’achat de la musique en ligne, alors qu’il était pratiquement inexistant auparavant.

L’avenir nous le dira…

Pour en savoir plus :

ClimateGate : les journalistes jouent avec le feu

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Je vous ai parlé récemment du Climate-Gate : ces milles et quelques courriels, dont on dit qu’ils ont été « piratés » sur un serveur du « Climate Research Unit » (CRU) de l’université d’East Anglia. Ce même CRU, dont viennent les données qui servent à l’élaboration des rapports publiés par le GIEC et donc qui définissent, indirectement, les politiques environnementales de bien des pays de la planète.

Bon, il se trouve que l’on a de plus en plus de doutes, sur le fait qu’il s’agit d’un véritable piratage. Des spécialistes du domaine, après examen des fichiers, pensent qu’il s’agit plutôt d’une fuite interne et délibérée. Qu’importe, l’authenticité des données, ainsi rendues publiques, n’a pas été contestée par leurs auteurs, donc il n’y a pas eu de manipulation de leur contenu (jusqu’à preuve du contraire en tout cas).

En examinant les courriels, ainsi que les fichiers, il y a plusieurs points qui ont suscité une vive polémique chez les blogueurs, certaines journalistes et des scientifiques, y compris au sein même du GIEC.

Voici, en résumé, ce que l’on peut y trouver :

– Le CRU a délibérément camouflé l’Optimum Médiéval Climatique (période plus chaude qu’aujourd’hui).
– Le CRU a utilisé une « astuce », afin de cacher la baisse des températures.
– Les programmes informatiques utilisés par le CRU ont été falsifiés et sont truffés d’erreurs.
– Les scientifiques du CRU, ne cachent pas le fait qu’ils font pression sur certaines publications, afin que les thèses des « sceptiques » ne soient pas mentionnées.

Rien que ces quatre points suffiraient amplement à déclencher un gros scandale… mais pas pour nos médias. Déjà, il aura fallu attendre plus d’une semaine avant qu’ils fassent, ne serait-ce qu’une allusion, au Climate-Gate. Si cela n’était pas des médias en langue anglaise, cela serait même passé à la trappe !

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Pourtant, encore une fois j’insiste bien, l’authenticité des données a été confirmée par leurs auteurs ! Pire encore, le professeur Phil Jones, principal scientifique incriminé dans ce scandale, a même dû démissionner de ses fonctions le temps de l’enquête…

Même le magazine de référence « Science », pense que ce qui est révélé par le Climate-Gate, pourrait être qualifié de crime scientifique. Rien de tel dans La Presse, le Journal de Montréal ou le Devoir.

Non… Pour François Cardinal, la « référence » écologiste de La Presse, les courriels sont « plutôt inoffensifs pour la plupart ». Tiens ? « Science » parle de « crime », François Cardinal, lui, se demande presque pourquoi on en parle ! Et d’ailleurs, il a raison puisque pas grand monde n’en fait mention ici.

Pourtant, des médias anglophones, même ceux classés à gauche, ont fait mention du scandale : du travailliste britannique « The Guardian », au quotidien de la gauche étasunienne « The New-York-Times »… « Inoffensif » ? Pas si sûr…

Mais le danger est ailleurs et les journalistes du Québec ne semblent pas du tout s’en rendre compte. Le danger, c’est qu’une fois que les faits seront établis, que l’on se rendra compte de toute l’ampleur de la manipulation, qui ira croire les journalistes après ça ? Qui pourra lire les éditoriaux de Guilbault ou de Cardinal sans se dire : « C’est-tu encore de la bullshit ? ».

Car à force de minimiser les faits, de ne pas accorder un temps de parole décent aux sceptiques, sans les ridiculiser et sans travestir leurs propos, bien cela démontre une chose : les opinions des journalistes passent avant le reste.

Là-dessus, le retour de balancier risque d’être violent !

ClimateGate : l'omertà des médias francophones

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Vous n’avez peut-être pas (encore) entendu parler du « ClimateGate » et c’est bien normal, vu qu’à ma connaissance (corrigez-moi si je fais erreur), aucun média francophone n’en a fait mention.

Durant la semaine dernière, le « Climate Research Unit » de l’université d’East Anglia – Norwich (CRU) a été « hacké » par un pirate. Vous me direz que, jusque-là, il n’y a pas de quoi perdre la tête. Sauf que, là où ça devient intéressant, c’est que le CRU de cette université n’est autre que le centre d’études climatologiques de référence du GIEC. Ce centre de recherche, dénoncé par Vincent Courtillot, qui était incapable d’obtenir d’eux, les données brutes concernant le réchauffement climatique.

Le pirate c’est emparé de 61Mo de données comprenant 72 documents et plus d’un millier de courriels échangés entre les scientifiques du CRU. Le piratage, le hacking… sont des actes répréhensibles. S’introduire de cette façon sur un serveur privé est illégal. Bien entendu.

Sauf que… À la lumière des documents rendus public, il apparaît clairement qu’il y a une manipulation au niveau des données et des informations concernant le réchauffement climatique. Tiens donc !

Pire, en lisant les échanges entre les différents intervenants, on découvre que des pressions ont été faites sur des revues scientifiques pour que les avis des sceptiques et de ceux qui contestaient les analyses du GIEC soient écartés. Mais cela ne m’étonne pas vraiment, puisque de nombreux scientifiques, y compris ayant fait parti du GIEC, se plaignaient de ne trouver aucune tribune pour exprimer leurs doutes. Juste UNE seule idée primait : « le réchauffement climatique est d’origine humaine », tout autre avis étant systématiquement banni.

Mais il se trouve que l’Omertà semble encore de vigueur dans les médias francophones… Plus de trois jours après le dévoilement de ce scandale, rien dans nos médias. Bizarre ! Pourtant, même « The Guardian », qui est loin d’être un journal de droite à la solde des pétrolières, a fait mention de cette nouvelle, qui pourrait devenir le plus gros scandale scientifique de tous les temps !

Mais plutôt que de faire des copier-coller interminables, je vous propose une liste de sites et de médias concernant cette affaire :

En français :

– « ClimateGate : une bombe vient d’exploser dans le monde de la recherche climatique« , Le Post (22 novembre 2009)
– « Explosion d’une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate ?« , AgoraVox (21 novembre 2009
– « ClimateGate (2): Nouvelles révélations toujours spectaculaires, premiers enseignements« , Objectif Liberté (23 novembre 2009)

En anglais :

– « Hackers target leading climate research unit« , site de la BBC (20 novembre 2009)
– « Sceptics publish climate e-mails ‘stolen from East Anglia University’« , The Times (21 novembre 2009)
– « Hadley CRU hacked with release of hundreds of docs and emails« , Examiner (19 novembre 2009)
– « Climategate: the final nail in the coffin of ‘Anthropogenic Global Warming’?« , Telegraph (20 novembre 2009)
– « Hacked E-Mail Is New Fodder for Climate Dispute« , The New-York Times (20 novembre 2009)
– « This climate email-hacking episode is generating more heat than light« , The Guardian (20 novembre 2009)
– « Data Breach Embroils Climate Scientists« , Science (20 novembre 2009)
– « Hackers leak e-mails, stoke climate debate« , Yahoo! News (21 novembre 2009)
– Le site RealClimate reconnaît que ces données ainsi hackées sont authentiques.
– « ClimateGate« , la page sur Wikipédia

Ressac medias : lorsque les communicateurs dérapent

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Plus grand monde l’ignore maintenant, les élections municipales auront lieu dans moins de trois jours, dans l’ensemble du Québec. Alors que nous nous trouvons donc dans la dernière ligne droite avant le scrutin, la petite compagnie de mercatique « sociale », Ressac Medias, vient de publier un sulfureux billet, sur son site corporatif, intitulé « Lien Évident entre Gérald Tremblay et la Mafia de Montréal » (sic!).

Alors que même les médias se sont cantonnés à évoquer des liens supposés, entre certains représentants d’Union Montréal avec le crime organisé, Ressac Medias, eux, franchissent le Rubicon de la diffamation pure et simple en associant, de facto, Gérald Tremblay et mafia montréalaise ! Oui, vous avez bien lu !

Comment s’y prennent t-ils pour effectuer cette association ?

Figurez-vous que ces « fins limiers » du web, n’ont utilisé pour leur « enquête », qu’un simple outil mis à disposition par Google nommé « Wonder wheel ». Avec ce dernier, un mot clef sera mis en relation avec d’autres mots, en fonction de leur popularité et de leur association avec votre sujet recherché.

Prenons un exemple neutre : tapez PFK (Poulet Frit du Kentucky) et les termes les plus souvent associés seront, sans grande surprise, « Poulet PFK », « KFC Menu », « Chicken »… vous comprenez le principe ?

L’investigateur de Ressac Medias, Beat Richert, a donc tapé « Gérald Tremblay » dans l’outil « Wonder Wheel » et voici ce qu’il en est ressorti :

geraldtremblay

Évidemment, personne ne sera surpris, vu la quantité d’articles des dernières semaines, au sujet d’éventuelles malversations dans le domaine des contrats de construction. Vu que cela concerne les contrats de la ville, il est normal et logique d’y retrouver le nom de Gérald Tremblay… Par contre, en déduire un lien entre lui et la mafia, c’est une toute autre histoire !

Là où le procédé est malhonnête, c’est qu’outre le fait de publier ce genre d’article pratiquement la veille des élections, ils « oublient » de mettre l’ensemble des candidats sur un même niveau. Or, en effectuant une recherche comparable avec Louise Harel, voici ce que l’on obtient :

Capture d’écran 2009-10-29 à 18.21.06

Tiens ! Louise Harel et Vincent Lacroix s’y retrouvent ! Est-ce à dire qu’ils sont liés ? … De plus, on y voit aussi Hochelaga-Maisonneuve. Qu’aurait déduit notre limier de chez Ressac ? Que Louise Harel était liée aux Hells-Angels peut-être ? J’imagine déjà l’affligeant titre sur le blogue de Ressac : « Lien évident entre Louise Harel, les Hells et Vincent Lacroix »… Vous voyez le genre ?

Parce que pour Beat Richert, Petite-Patrie (et donc Petite-Italie) rime avec « Mafia », alors vous comprendrez que Hochelaga devrait donc, dans ce petit esprit étriqué, devoir être synonyme de gang de motards !

Reprenons les faits. Nous avons une compagnie de mercatique web, donc a priori n’étant pas là pour faire de la politique, publier un article prenant position implicitement pour les prochaines élections, sur son site corporatif, à moins de trois jours de l’ouverture du scrutin. La compagnie n’hésitant pas à faire une association diffamatoire, entre le maire sortant et le crime organisé. Pas mal hein ?

Déjà, je sais qu’une plainte à été déposée auprès du Directeur Général des Élections, ce que je trouve normal. Est-ce que l’affaire en restera là ? Dans quel but a été écrit cet article ? Simple provocation, billet commandé par des opposants au maire… ?

À moins que cela ne soit juste qu’une simple question de jalousie :

Capture d’écran 2009-10-29 à 20.27.56

Affaire à suivre…

[Mise-à-jour du 13 décembre 2009] : L’article original du blogue de Ressac Media, a été retiré et remplacé par une version beaucoup plus édulcorée. Plutôt que de s’excuser et de reconnaître leur erreur, on pratique la dissimulation sur le blogue de Ressac… Ça en dit long.

Voici une capture de l’article original :

Capture d’écran 2009-10-29 à 18.20.11

Lorsque l'information nuit à la communication

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Au hasard de mes lectures, une citation de Dominique Wolton, spécialiste français de la communication et des médias, m’a particulièrement intéressé :

“Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d’arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts.

Il ne suffit pas que les messages et les informations circulent vite pour que les Hommes se comprennent mieux. Transmission et interaction ne sont pas synonymes de communication.”

Voilà, magnifiquement résumé en deux phases, ce que je pense de cette frénésie totalement aberrante entourant le « Web 2.0″… Il faut très vite, tout savoir. Quelque-soit la nouvelle, quelque soit la crédibilité de la source, il faut connaître le plus rapidement possible, ce qu’il se passe et se dit aux quatre coins du globe.

J’exagère, mais à peine !

Quelques « gourous » du web, généralement auto-proclamés d’ailleurs, essayent de nous faire croire que de recevoir cinquante fois la nouvelle de la mort de Michael Jackson, trente fois celle que gMail est indisponible… est un progrès en soi, en ce qui a trait à la communication et à l’information. Ainsi, être submergé par les mêmes messages, annonçant une même nouvelle, sur Twitter, Facebook, FriendFeed et consort devrait nous extasier : nous sommes informés !

Les mêmes « gourous », ceux qui aiment vomir sur les médias traditionnels, seraient les premiers à dénoncer qu’une information tourne en boucle à LCN, RDI ou CNN… mais vu qu’il s’agit de LEUR univers, de LEUR Web 2.0, c’est génial, magique, extra !

En français on appellerait ça de la redondance, mais chez eux, le terme semble être inconnu.

Loin de partager toutes les idées de Wolton, il faut reconnaître que sur ce point, il a parfaitement raison. Avoir des centaines de nouvelles, chaque jour, de manière quasi-immédiate, ne fait pas de nous des virtuoses de la communication. D’ailleurs, rester des journées entières rivé sur son écran d’ordinateur, prétextant de vouloir être informer est une forme bénigne d’autisme et d’enfermement sur soi. Quoiqu’ils en disent.

getalife

Alors ils me font bien rire avec leur « Web 2.0 » et leurs théories fumantes, sur la bonne façon dont les gens (c’est-à-dire nous), devrions communiquer. Osez avoir un regard critique sur ce qu’ils essayent de construire et vous devenez l’ennemi du progrès, du bon sens même !

Désolé, mais le Web 2.0 n’a d’abord rien inventé, au si peu, de plus, tout ce que je vois pour le moment, ce sont des nouvelles façons d’abrutir un peu plus le cerveau de nos semblables.

Si Facebook servait à publier des "tweets", il s'appellerait Twitter !

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Si vous suivez les humeurs de la Grenouille Givrée, vous devez savoir à quel point je déteste cette nouvelle mode, qui consiste à synchroniser les statuts du réseau Facebook, avec les tweets publiés sur Twitter. Outre le fait d’être contre-productif, cela devient une véritable invasion, qui conduit à tout simplement perdre le fil de certaines publications de vos amis Facebook.

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Je ne sais pas pour vous, mais mon flux de publication de nouvelles Facebook (le « feed »), me sert à suivre l’actualité, les changements de statuts, les différentes publications et photos de mes amis et contacts Facebook. J’ai choisi de les suivre, comme ils ont choisi de me suivre.

Un « Retweet » dans un flux Facebook n’apporte rien !

Ainsi, de voir mon flux de nouvelles pris d’assaut par des « RT @pierre » ou des « @jacques » me gêne, tout simplement ! De savoir que « J’ai passé un très bon moment avec @Ginette @Max et @Popol » m’indiffère totalement, car si j’avais voulu le savoir, je vous aurais suivis sur… TWITTER !

J’ai rien contre le fait qu’un lien que vous publiez sur Twitter, puisse aussi être partagé sur votre compte Facebook de manière ponctuelle. Là où je vois de l’abus, c’est lorsque les deux outils sont synchronisés de manière unilatérale ! Après tout, ceux qui veulent tout savoir de vous, ils vous suivent aussi sur Twitter, les autres… ben c’est peut-être parce que leur intérêt pour vous est un peu plus limité. Faut pas leur en vouloir, c’est aussi leur choix.

Parce que d’un autre côté, ceux qui vous suivent aux deux places, ont donc droit aux maudites mêmes informations à deux reprises ! Une fois de temps en temps ça passe, mais à la longue, ça devient juste énervant ! Du coup, j’arrête progressivement de suivre sur Twitter les « duplicateurs »… Quel intérêt de le faire, vu qu’ils utilisent Facebook comme s’il s’agissait d’un compte Twitter ?

De la même façon, quel est donc l’intérêt de publier des informations totalement inexploitables sur Facebook ? Un « RT @Sophie » dans un flux de nouvelles Facebook ne sert absolument à RIEN, puisqu’il s’agit d’une syntaxe propre à Twitter.

Partage sur Facebook, micro-blogging sur Twitter

Bref, ceux qui vous suivent aux deux endroits le paie en devant lire deux fois les mêmes choses et ceux qui ne vous suivent pas sur Twitter, le paie aussi en voyant des éléments inexploitables via Facebook ! Un statut, c’est un statut, cela n’a rien à voir avec du micro-blogging comme on a tendance à qualifier Twitter.

D’ailleurs, quelques commentaires postés ici-même par des visiteurs, allaient un peu dans le même sens :

Twitter est un outil intéressant, comme FaceBook, il fait partie des belles découvertes dans la catégorie des réseaux sociaux. Malgré tout, la multiplication des réseaux et des outils font que le flot est de plus en plus important, (…)  mais aussi que l’information [y] est dupliquée, 1 fois, 2 fois, 10 fois.

Une personne pourra donc donner la même info sur FB, Twitter, FF et autres. C’est une forme de pollution qui est incompatible avec l’efficacité et l’esprit même du web. On peut même comparer cela à une forme de « spam ». Alors quand tu parles de tri, il faut penser aussi à ce genre de choses.

Webconceptor, dans le billet « Êtes-vous un Twitter snob ?« 

De toute manière, j’ai retiré de mes contacts les personnes victime de baigaiment entre FB et Twitter. Ça sert à quoi d’avoir leur tweets dans FB????

Ça le dit: STATUT Facebook et TWEET sur Twitter! S’il existe du monde qui sait pas faire la différence entre un statut et de la « parlote » comme on pourrait traduire avec « tweet », c’est qu’ils doivent aller parler à un spécialiste.

Mortimer, dans le billet « De l’utilité de Twitter« 

Nous avons déjà du mal à suivre ce flux d’informations de plus en plus important, il serait donc temps de s’aider, au moins, en évitant de devoir retrouver plusieurs fois les mêmes choses un peu partout. Pensez que la plupart des utilisateurs de Facebook ou de Twitter ne passent pas leur journée sur Internet et qu’ils devront faire un tri de plus ne plus laborieux, à chaque fois qu’ils se connecteront.

Rejoignez le GACoD !

Du coup, si comme moi vous êtes tannés de la duplication systématique de contenu, je vous invite à rejoindre mon nouveau groupe Facebook : le GACoD – Facebook ≠ Twitter (ou d’autres groupes comparables).

Le Groupe d’Action Contre la Duplication est donc né. Évidemment, ce n’est pas vraiment sérieux et cela reste dans un esprit de dérision. Malgré tout, si avec nous vous êtes décidés à faire prendre conscience aux autres, que l’intrusion systématique de Twitter dans nos feeds Facebook est une forme de pollution, peut-être que nous arriverons à faire échec à cette « mode ».

Je le répète, si on a le goût d’avoir plus d’informations publiées par un individu, on ira le suivre sur Twitter… dans le cas contraire, inutile nous contraindre.

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