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L’évolution de Steve Jobs

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Depuis son retour à la tête de la compagnie Apple en 1998, le style vestimentaire de Steve Jobs est resté inchangé. Parfois une simple repousse de barbe comme seule différence, si l’on excepte, bien entendu, son récent amaigrissement faisant suite à son cancer (notez d’ailleurs que depuis, il porte la ceinture).

Steve Jobs, par son style, s’impose comme une sorte de logo : col roulé noir, lunettes rondes, jeans… pratiquement aussi reconnaissable qu’une pomme croquée !

Source : Tiepedia

Ça change du costume-croisé/cravatte des années 80, vous ne trouvez pas ?

L’informatique sans ordinateur

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Via : Gizmodo

The Art of Analog Computing from meltmedia on Vimeo.

Découvrez l'iPad d'Apple : entre réjouissances et déceptions

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Douze ans après l’abandon du « MessagePad » (plus connu sous le nom de « Newton »), Apple tente de nouveau l’expérience de la « tablette » en dévoilant aujourd’hui, devant un public de journalistes et de blogueurs, sa nouvelle création : l’iPad. La « tablette numérique » made in Apple était attendue, très attendue même, au point de se retrouver au centre d’un formidable « buzz » depuis quelques semaines sur le net, ce qui fît dire d’ailleurs au Wall Street Journal : «La dernière fois qu’il y a eu autant d’engouement autour d’une tablette, les dix commandements étaient écrits dessus».

Du MessagePad à l’iPad

Contrairement donc à ce que peuvent affirmer certains journalistes et quelques blogueurs à la mémoire courte, l’iPad n’est pas la première tablette conçue par le géant californien. En 1993, John Sculley (alors CEO d’Apple), présenta un produit révolutionnaire pour l’époque : le MessagePad.

Il s’agissait d’une tablette monochrome, pilotée par un système d’exploitation exclusif baptisé Newton OS (d’où son surnom), qui offrait des fonctions d’agenda, de bloc-notes, de carnet d’adresses, de courrier électronique et d’échange de télécopies. En fait, le « Newton », était le tout premier assistant électronique portable (PDA) et disposait de fonctions qui se sont retrouvées, plus tard, dans la plupart des assistants connus, comme le « beam » (transfert sans fil entre deux appareils), la reconnaissance d’écriture ou encore l’utilisation d’un stylet sur un écran tactile.

Sorti sans doute quelques années trop tôt, dans un contexte très difficile pour Apple, le MessagePad fût abandonné début 1998 et quelques anciens membres de la division « Newton » fondèrent PalmSource, puis Handspring, qui fût racheté par Palm quelques années plus tard.

C’est avec la sortie du tout premier iPod, en 2001, que les premières rumeurs d’un téléphone portable et d’un PDA/tablette fabriqué par Apple resurgirent. Bref, ça fait déjà près de dix ans qu’on en parle !

Évidemment, le succès de l’iPhone, puis de l’iPod Touch son très proche cousin, a sans doute forcé la main de Steve Jobs, afin de relancer le concept d’une « tablette numérique ». Le contexte est maintenant bien différent de celui de 1993, d’abord au niveau de la santé d’Apple, qui bat des records historiques de profitabilité et qui dispose maintenant de près de 40 milliards de dollars de liquidités, mais aussi la connectivité grandissante (Wifi, 3G…), l’explosion de l’Internet… bref, mettre à jour son statut Facebook dans l’autobus, lire ses courriels sur son cellulaire ou naviguer sur le web depuis son chalet à Tremblant, n’ont maintenant plus rien d’exceptionnel. On est maintenant loin de l’envoi de fax que proposait le MessagePad.

Applications, OS et clientèle

La grande force de l’iPad, réside dans le fait qu’il ne s’agit pas d’un appareil isolé au sein de la gamme Apple, comme pouvait l’être le « Newton » il y a douze ans.

Tout d’abord il y a l’OS, qui existe déjà et qui a prouvé sa grande efficacité. Même si on imagine assez bien qu’il s’agit d’une version modifiée de iPhone OS, le système d’exploitation de l’iPad utilise le même noyau et les mêmes fonctionnalités que celui embarqué sur l’iPhone et l’iPod Touch.

Ensuite, il y a les applications. Et d’après ce que Steve Jobs a annoncé, la grande majorité des 140,000 applications disponibles sur l’App-Store, sont d’ores et déjà compatibles avec l’iPad. Le produit n’arrive donc pas « nu » et en attente de futurs développements d’applications. Il dispose, en partant, du plus important catalogue d’applications pour mobiles existant à l’heure actuelle. De plus, la suite bureautique iWork, iPhoto et divers utilitaires comme Mail, iCal et le Carnet d’adresses ont été améliorés et adaptés par Apple pour sa nouvelle création. En passant, j’espère que ses versions (en particulier iCal et le Carnet d’adresses) seront portées dans les futurs développements de Mac OS X.

Dans la même veine, soulignons l’apparition de l’application « iBooks » (Apple recycle donc le nom de son ancienne gamme de laptop « iBook »), qui est un lecteur de livres électroniques, doublé d’une boutique en ligne à l’image de l’iTunes Music Store. Le rendu des pages est très intéressant, il y a donc un certain potentiel, mais je reste sceptique et assez conservateur concernant les livres… Le plaisir du « touché » du papier et d’avoir le livre entre les mains, sera très difficile à me faire passer. Mais j’ai l’impression qu’il s’agit ici d’un des lecteurs les plus réussi dans le domaine.

Enfin, il y a la clientèle. Quelle vienne du monde iPod/iPhone ou Mac, Apple dispose maintenant d’un réservoir d’utilisateurs inégalé dans son histoire. De plus, contrairement aux années 90, la marque dispose d’une très bonne image et d’une excellente réputation auprès du grand public. Avoir un produit « pommé » fait très « tendance » et il ne fait aucun doute que les inconditionnels rêveront de posséder un iPad.

L’iPad, un produit inachevé

Mais j’aurai du mal à vous cacher ma déception. D’abord, il n’y a pas d’appareil photo/vidéo comme sur l’iPhone, ou de webcam frontale afin de réaliser des appels de type « Skype ». Je ne comprends vraiment pas ce choix.

Ensuite, l’utilisateur n’aura pas le choix de passer par des adaptateurs pour des connexions USB ou pour envoyer le signal vidéo vers un moniteur. Toujours pas de syntoniseur FM intégré… Et je ne parle même pas de l’incompatibilité avec les applications développées en Flash !

Évidemment, Apple souhaitait certainement faire quelques concessions, afin de garantir un prix relativement agressif (moins de 500$ pour le modèle de base). Gageons que les prochains modèles d’iPad apporteront ces améliorations, attendues par bien des amateurs.

Positionnement. Quel positionnement ?

Et c’est là ma principale inquiétude concernant le produit. Steve Jobs, lui, est convaincu qu’il existe une place entre l’iPhone et le MacBook (l’ordinateur portable « de base » d’Apple). Certes, il ne s’est pas beaucoup trompé depuis son retour à la tête d’Apple en 1998 et il est également habitué aux « coups de poker ».

De plus, c’est en gardant sa position d’entreprise novatrice, qu’Apple continuera à connaître du succès, j’en suis convaincu. Mais, je demeure assez sceptique concernant l’iPad.

Comme je le disais sur Twitter cet après-midi, regardez bien votre iPhone ou votre iPod-Touch… Je vous présente « l’iPad-Mini » ! Car enfin, mis à part la taille de l’écran, le lecteur de livres électroniques et, peut-être aussi, le clavier virtuel « pleine-longueur-ou-presque », qu’a t-on de plus avec l’iPad ?

C’est vrai toutefois que la taille de l’écran (un peu moins de 10″ de diagonale), pourra permettre, dans un avenir proche, le développement d’applications originales, voire même avant-gardistes, qui augmentera l’intérêt de posséder un iPad… Mais… mais… La taille est aussi un défaut.

Mon iPhone, je le glisse dans ma poche, dans ma veste… et je peux, vraiment, l’apporter partout (ou presque). Je ne pourrais pas en dire autant de l’iPad, que je serais obligé de glisser dans un plus gros sac ou dans une pochette de la taille… d’un laptop ! Alors je vous le demande, rendus là, pourquoi ne pas juste s’acheter un laptop justement ? Un laptop pas beaucoup plus grand, un peu plus lourd certes, mais qui me permettra de faire tout ce que je veux avec, vraiment.

Est-ce que l’avantage d’avoir le clavier virtuel dans l’écran et d’avoir un poids de moins de 800 grammes, sont suffisant pour le préférer à un laptop qui ne prendra pas ben-ben beaucoup plus de place ? Pour le reste, il y a toujours l’iPhone ou l’iPod-Touch !

Hormis cela, le public cible pourrait devenir celui qui achètent des netbooks, ces utilisateurs qui visent des produits pas chers (autour de 600$), qui veulent naviguer sur Internet et faire deux ou trois choses avec leur ordinateur (courriel, rédaction de lettres et visualisation de photos). Mais est-ce que cela pourrait être un public pour Apple ?

Ensuite, il y a encore le marché de l’éducation. Le lecteur de livres et la connectivité Wifi, pourraient faire de l’iPad un compagnon idéal pour les élèves dans les écoles : terminé les manuels scolaires dans les sacs, tout pourrait se retrouver dans la tablette. Mais encore là, est-ce que le potentiel est suffisant pour faire de l’iPad un succès ?

Malgré tout, Steve Jobs a toujours su créer des surprises. Le patron d’Apple a tendance à ne pas conquérir des marchés, mais à en fabriquer ! Ainsi, par exemple avec l’iTunes Music Store, il a su révolutionner l’achat de la musique en ligne, alors qu’il était pratiquement inexistant auparavant.

L’avenir nous le dira…

Pour en savoir plus :

Dix jours en compagnie d'un iPhone 3GS

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Cela fait maintenant dix jours que j’ai acheté le tout dernier modèle d’iPhone. Dix jours à le parcourir, à l’utiliser et même à le sur-utiliser parfois !

Mais pour commencer, plantons le décor. Depuis environ un an que l’iPhone 3G est disponible au Canada, je suis parvenu à résister à la tentation. Certes, la première grille tarifaire proposée par Rogers à l’époque (un des tarifs les plus chers au monde !), m’avait refroidit et même fait questionner sur le fait de rester, ou non, client chez eux.

Par chance, et devant le tollé soulevé par les blogueurs (entre-autres), Rogers a revu sa copie par la suite. Mais « chat échaudé craignant l’eau froide », j’ai préféré attendre et voir un peu comment cela allait évoluer.

Je cède donc à la tentation…

Finalement, l’attente fût récompensée. Le 19 juin dernier sortait donc un nouveau modèle, plus puissant, avec plus de capacité et la très attendue fonction vidéo ! (Lire ma chronique : « iPhone 3GS, la meilleure riposte au Palm Pre« )

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En sortant du travail vers 14h30 (j’ai le droit, je commence de bonne heure !), je suis allé directement à la boutique Rogers qui se trouvait à 2 minutes de mon travail. Manque de chance, ils n’avaient déjà (!) plus aucun modèle 32Go ! Ils étaient en rupture de stock depuis midi !

Désolé, je me rends au centre-ville, directement à la boutique Apple-Store de la rue Ste-Catherine. Il faut dire qu’à partir de cette même journée, Rogers/Fido n’étaient plus seuls à vendre des iPhones. Une chance pour moi puisque la boutique Apple était bien garnie !

Un iPhone noir 32Go ? Aucun problème ! Un réhaussement du téléphone ? Ça marche ! Du coup, je n’ai payé « que » 299$ pour cette petite merveille (vous pouvez aussi trouver un iPhone 3G à partir de 99$).

Par contre, dû au nombre impressionnant de demandes d’activations, il fût impossible de s’enregistrer. J’y suis resté plus d’une heure, essayant avec les très sympathiques vendeurs de rentrer dans le système d’activation de Rogers. Finalement, j’ai fait réserver mon iPhone, pour le récupérer le lendemain matin.

Bref, je passe ces petits problèmes inhérents à une forte demande, dû à la sortie du nouveau modèle d’iPhone…


Prise en main et utilisation

Passons donc au sujet de cet article : l’iPhone 3GS. Me voici donc avec le modèle 32Go, un forfait données de 6Go à 30$ par mois, des écouteurs « In-Ear » munis d’une télécommande et d’un micro sur le fil de l’oreille droite. Les écouteurs « In-Ear » sont vendus à part, mais vous en avez de très bons fournis avec l’appareil, sauf que dans mon cas, ça me prend des écouteurs « intra-oréculaires », les autres n’étant définitivement pas adaptés à mes oreilles…

Je dois vous dire qu’après dix jours, je me demande encore comment j’ai pu me passer d’un iPhone ! Vieille ritournelle que d’aucuns trouveront sans doute ridicule, ne comprenant pas comment on peut s’enticher d’un gadget « à la mode » et donc, totalement inutile. Et je peux comprendre cette réaction.

Par contre, sans dire que ma vie à changée depuis que j’ai mon iPhone (faudrait tout de même pas trop exagérer), cela la facilite et la simplifie.

Par exemple, j’ai l’impression de beaucoup moins perdre mon temps dans les transports en communs. Je passe environ deux heures par jour dans les bus de la STM. Auparavant, j’écoutais les nouvelles à la radio, ou je lisais le journal, ou encore je somnolais en attendant d’arriver (surtout le matin).

Maintenant, j’en profite pour parcourir mes flux RSS, lire les articles de Cyberpresse, de la Presse Canadienne, je réponds à mes courriels (ou je les lis), je regarde ce qu’il se passe sur Facebook et je consulte mes comptes Twitter… tout ça en écoutant de la musique. Finalement, rendu chez moi, je n’ai plus à rattraper mon « retard numérique » de la journée.

Par le fait même, je découvre un intérêt pour Twitter ! Par exemple, durant la période des agents libres (oui, je parle hockey), je pouvais, en une seule page de Twitter, visualiser toutes les rumeurs et les nouvelles au sujet des signatures de contrats. Ainsi, plutôt que de perdre un temps fou à visiter des dizaines de sites différents, je pouvais, en deux minutes à peine, me tenir informer en direct !

Pour ce qui est de la rapidité, l’iPhone 3GS est effectivement beaucoup plus rapide que mon iPod Touch, même avec l’OS 3.0 ! Les pages des applications défilent avec fluidité, les applications se lancent d’ailleurs très rapidement et je n’ai jamais attendu très longtemps pour afficher les pages web… c’est vraiment incroyable !

Côté vidéo, rien à redire. Que cela soit des podcasts vidéo ou des films, la qualité de l’image est vraiment géniale et la taille de l’écran est suffisamment confortable pour bien en profiter. Évidemment, on ne comparera pas l’iPhone avec le dernier écran ACL du marché, cela va de soit !

Côté applications, sachez que même avec des applications gratuites ou à très bas prix (genre 1$), vous pourrez trouver votre bonheur et rendre votre iPhone encore plus utile ! D’ailleurs, je compte vous parler de mes applications préférées dans de prochains articles. De mémoire, il me semble avoir entendu parler de plus de 50,000 applications disponibles, dont plusieurs milliers totalement gratuites !

Côté prise en main, étant déjà un habitué de l’iPod Touch, je n’ai pas été dépaysé. Le clavier se maîtrise très bien et je peux même taper des courriels, mettre à jour mon statut Facebook et écrire sur Twitter dans un bus en marche ! Et je peux vous dire que les rues montréalaises sont loin d’être « plates » (si vous vous souvenez de cette magnifique publicité de Pepsi).


Les défauts ?

Oui il y en a… Je ne reviendrais pas sur les défauts que j’avais évoqué dans un précédent article sur le sujet. Mais il faut bien admettre qu’une utilisation intensive du réseau 3G pour les données, fait baisser assez rapidement l’autonomie de la batterie. Cependant, je ne suis jamais tombé en « rade » durant la journée.

C’est un problème qui est tout de même bien compréhensible. La taille de l’appareil, que je peux très facilement glisser dans une poche de chemise, ne permet pas d’avoir une batterie particulièrement importante. Je suis déjà stupéfait d’avoir autant de fonctions dans moins d’un demi-pouce d’épaisseur (0.48 po exactement pour 135 grammes).

Autre défaut, l’absence de cache devant la lentille de la caméra. On en a déjà parlé au sujet des deux précédents modèles, mais je trouve ça dommage d’exposer autant la lentille alors que l’appareil, qui reste un téléphone ne l’oublions pas, peut se retrouver dans des poches, à proximité de clés ou de tas d’affaires qui peuvent rayer cette petite merveille.

Personnellement, j’ai opté pour une coque souple en silicone, ce qui protège l’arrière du téléphone et éloigne la poussière naturellement. De plus, à l’instar de mon iPod Touch et malgré le nouvel écran qui évite les traces de doigts, j’ai appliqué un film sur la surface en verre, toujours dans un but d’éviter les rayures. Pour le moment, ça se passe vraiment très bien et j’avoue que l’étui en silicone rend la prise de l’iPhone plus « sûre ».

En conclusion

C’est un superbe appareil qui nous permet de rester connecté où que l’on soit et ça, lorsqu’on utilise beaucoup internet, c’est vraiment appréciable. Je regrette cependant que les applications radios ne me permettent pas d’utiliser mon iPhone pour autre chose. En effet, les applications ne travaillant pas (pour le moment), en tache de fond, le son « coupe » lorsque l’on revient au menu. Il faut dire que l’absence de récepteur FM nous force à écouter les radios en « flux internet ». Mais j’en ai déjà parlé. C’est juste que j’aimerai tellement pouvoir écouter Paul Arcand en lisant mes courriels !

Ah ! Caprices d’humanus-technoïdien ! On va faire avec, je suis déjà conquis et encore plus inconditionnel de la marque Apple !

P.s. : je ne parlerais pas du GPS, car je n’ai pas encore eu l’occasion de « vraiment » l’utiliser. Mais j’admets que l’ajout de la fonction « boussole » rend l’orientation sur les cartes tellement plus pratique ! Je ne comprends pas d’ailleurs que cette fonction soit autant considérée comme inutile par bien du monde ! … à l’usage, je suis certain qu’ils changeront d’avis !

Pour plus d’informations : le site officiel d’Apple

iPhone 3GS, la meilleure riposte au Palm Pre

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Apple présentait cet après-midi, la nouvelle version de son téléphone intelligent, le désormais célèbre iPhone. Un peu comme il a réussit à le faire avec l’iPod, Apple est en train d’imposer un vocabulaire, mais surtout une référence en matière de téléphonie mobile. Pour preuve, la moindre nouveauté dans le domaine et ce, quelque soit la marque, est aussitôt comparé au téléphone pommé

Comme avant chaque annonce, un flot continu de rumeurs circulaient autour de l’iPhone. Habillage légèrement revu, on parlait d’un arrière noir mat doté d’un revêtement antidérapant, une caméra frontale afin d’effectuer des visioconférences, un contour noir en lieu et place de l’argenté, un écouteur placé au sommet de l’appareil, un récepteur FM… Aucune de ces rumeurs n’a été confirmée aujourd’hui, preuve est (encore) une fois faite que les rumeurs concernant les produits Apple sont souvent inexactes.

Nouvel iPhone 3GS

Pourtant, j’aurais bien aimé ce fameux récepteur FM, surtout qu’Apple s’intéressait à la compagnie Broadcom, qui avait créé une puce capable de recevoir la radio, tout en ayant les fonctionnalités GPS et Bluetooth. Dommage, je vais devoir encore traîner mon lecteur MP3 Scandisk qui, lui, est muni d’un très bon récepteur FM !

iPhone 3GS : les nouveautés

Car des nouveautés, il y en a ! Évidemment, côté habillage, le nouveau modèle ne diffère pas vraiment de l’ancien. Par contre, Apple a enfin répondu à un certain nombre d’attentes :

  • Appareil photo autofocus de 3 méga-pixels.
  • Fonction vidéo avec possibilité de montage : on filme, on sélectionne la partie de la vidéo que l’on veut conserver et l’on envoie et/ou enregistre le produit final.
  • Boussole intégrée et incluse dans des applications comme Google Maps.
  • Copier-coller… et fonction annuler (juste en secouant l’appareil).
  • Processeur deux fois plus rapide que l’iPhone 3G précédent.
  • Contrôle vocal de l’appareil (pour le téléphone, mais aussi pour le contrôle de la bibliothèque musicale).
  • Fonction de recherche étendu « à la Spotlight ».
  • MMS.
  • Fonction de messagerie avancées, une sorte de iChat embarqué où il sera possible d’envoyer des photos, des vidéos…
  • Batterie offrant une meilleure autonomie.
  • Et… la fonction « Find my phone » (avec Mobile Me), qui permet de localiser son iPhone, mais aussi, de faire apparaître un message à l’écran, ou émettre une sonnerie, afin d’attirer l’attention de celui qui a trouver votre téléphone. Pour finir, la possibilité d’effacer toutes vos données personnelles à distance en cas de vol.

… Mais encore des fonctions manquantes

Il est clair que depuis la « version 1 » de l’iPhone, Apple a considérablement amélioré son produit. Tellement, qu’il est fort probable que cela me suffise pour l’acheter. Par contre, il y a des fonctions que j’aimerai vraiment pouvoir retrouver dans l’iPhone… un jour :

  • Récepteur FM. Oui, j’y tiens !
  • Édition des documents Word en standard.
  • Possibilité d’éditer les « playlists » iTunes et les « tags » des MP3.
  • Caméra frontale pour la visioconférence.
  • Possibilité d’organiser ses applications dans des dossiers (je suis tanné de tourner les pages pour chercher mes applis).
  • … en fait, proposer différents modes de vues des applications (comme sur Mac OS dans le fond).

Mais admettez que ce n’est pas grand chose et que, dans la plupart des cas, une mise à jour logicielle pourrait suffire.

Quoiqu’il en soit, iPhone 3GS en 8Go (version 3G « simple »), 16 et 32Go (en version 3GS), sera disponible au Canada le 19 juin. Dix jours à patienter donc !

[Édition 19h10] – Si vous voulez en savoir plus sur les impacts de ce nouveau modèle concernant ses capacités vidéos, allez voir le blogue de ZeLaurent « iPhone 3GS : Quel impact pour la vidéo Internet ? ».

60 millions de téléchargements sur l'AppStore !

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Depuis la mise en place du service de téléchargement d’applications, pour iPhone et iPod Touch, il y a un mois, il s’est effectué pas moins de 60 millions de transactions. La nouvelle a été annoncée aujourd’hui par Steve Jobs, au Wall-Street Journal.

Même si la majorité des applications téléchargées sont gratuites, le chiffre d’affaire du service est de l’ordre du million de dollars par jour ! Soit, depuis le lancement du service, quelques 30 millions de dollars. Le patron d’Apple n’hésite d’ailleurs pas à viser le chiffre de 360 millions de dollars pour cette année et même d’évoquer, à terme, un chiffre d’affaires d’un milliard !

Malgré les défauts de jeunesse, les applications mise en ligne puis retirées, le succès de l’AppStore semble donc au rendez-vous. Sachant que 70% des revenus sont redistribués aux développeurs, cela pourrait s’annoncer comme une très bonne affaire… finalement.

Du côté des éditeurs, Sega a annoncé avoir écoulé quelques 300,000 exemplaires de son jeu « Super Monkey Ball », en seulement vingt jours (9.99$ l’unité). Pour le patron de la division US de Sega, l’iPhone s’annonce comme une plate-forme de jeu viable.

Epocrates a vu son encyclopédie gratuite Epocrates Rx téléchargée par 125,000 personnes, dont 25,000 médecins. A titre de comparaison, l’éditeur compte 500,000 utilisateurs sur les autres plateformes mobiles.

Enfin, selon le cabinet Cote Collaborative, il se serait vendu trois millions d’iPhone 3G durant le mois de juillet. L’engouement est tel, qu’Apple pourrait éprouver des difficultés à produire suffisamment d’appareils.

Sources :

Samsung SCX-4500 : un bon compromis taille / efficacité

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Alors qu’il était venu pour moi de remplacer ma vieille imprimante jet-d’encre bas de gamme (achetée 60$ il y a six ans), qui n’était même plus capable d’imprimer le moindre document correctement et qui encombrait un placard, je me suis mis en quête d’un nouveau matériel, plus complet et surtout, plus robuste.

Mes critères

  • Imprimante « tout-en-un » : imprimante donc, numériseur (scanner), copieur et, accessoirement, télécopieur.
  • Imprimante laser : j’imprime rarement des photos. De plus, avec le service proposé par Apple avec iPhoto, si je veux des tirages, c’est extrêmement simple ! Avec le laser, plus de soucis d’encre qui sêche faute d’être utilisée. Travail également plus soigné et plus durable.
  • J’aime bien mon appartement, mais il n’est pas très grand. Donc, il était essentiel de ne pas me retrouver avec un appareil de un pied de haut, avec des morceaux de plastique qui dépassent afin de récupérer les documents qui s’impriment.
  • Ce n’est pas parce-que c’est une imprimante que cela doit être nécessairement moche. Étant un « Mac-addict », vous aurez deviné que l’aspect extérieur du produit a une certaine importance.

Après avoir fait le tour des principaux produits de HP, Lexmark, Brother et autres, je me suis arrêté sur le Samsung SCX-4500.

Je l’avoue, c’est d’abord le « look » qui m’a séduit. Au premier coup-d’œil, je l’ai pris pour un simple numériseur. D’ailleurs, comme vous pouvez le voir sur la photographie ci-dessous, rien n’indique que l’appareil fasse office d’imprimante. Surface laquée noire « Black Gloss », répandue sur divers appareils de la marque (cellulaires, téléviseurs…), LED bleues, belles finitions… bref, c’est joli !

Je pensais d’ailleurs à une erreur : comment se fait-il qu’elle soit classée dans la catégorie « imprimante tout-en-un » ? C’est en lisant les caractéristiques que l’on découvre que sous des allures assez inédites, il s’agit bien d’une imprimante laser.

Ce qui surprend, outre son apparence, c’est sa taille : 39 cm de long, 32 cm de large et à peine plus de 16 cm d’épaisseur pour un poids de 8.6 kg. Un bon point, donc, en faveur du SCX-4500.

Évidemment, quand il est question de petite taille, le constructeur doit faire certains compromis. Suivant donc l’adage voulant qu’on ne peut pas tout avoir, la faible épaisseur de l’appareil ne lui permet pas d’avoir un bac de plus de 100 feuilles. D’un autre côté, pour l’usage domestique que je lui confère, cent feuilles, c’est bien suffisant ! Mais il est certain que si vous destinez l’imprimante à un usage plus « bureautique », sachez que vous pourriez maudire sa faible capacité.

Par contre, soulignons la grande simplicité d’ouverture du bac ! Un simple bouton à appuyer et le tiroir s’ouvre de lui-même ! Alors que les tiroirs d’imprimantes sont, il faut le dire, souvent un problème : ça s’ouvre mal, on a peine à le remettre dans l’imprimante, la SCX-4500 fait figure d’exception. Une chance d’ailleurs, vu qu’avec une capacité pareille on aura souvent à l’ouvrir !

Par contre, mis à part ce défaut de capacité, je doit dire qu’il ne semble pas avoir eu d’autres compromis majeurs au niveau de l’accessibilité. Outre la simplicité dans l’ouverture du tiroir, soulignons l’extrême simplicité du remplacement de la cartouche d’encre ! Sans rire, lorsque j’ai placé la cartouche, j’ai trouvé ça tellement simple que je me suis dit qu’elle ne devait pas être bien placée : il suffit d’ouvrir l’imprimante et de placer la cartouche. Ni taquets à soulever, ni déclic à déclencher, juste à « poser » la cartouche ! Bien honnêtement, je n’ai jamais vu aussi simple !

Côté impression

Là non plus, la taille ne semble pas avoir été un prétexte pour brider les performances. Très bonne qualité d’impression, y compris pour les illustrations. La résolution est de 600 ppp avec une cadence de 16 pages par minute.

L’impression « à froid » d’une page se fait assez rapidement. Seul défaut, il faudra placer un « appendice » en plastique pour récupérer les feuilles à l’avant de l’imprimante. Cela jure un peu avec l’apparence très soignée de l’ensemble…

Côté numérisation

Ce qui impressionne : le silence ! Lorsque j’ai lu les caractéristiques du constructeur, je n’ai pas pris cet argumentaire comme argent comptant. Samsung parle en effet de 45 décibels lorsqu’il numérise. C’est-à-dire à peine plus que le bruit ambiant constaté dans une bibliothèque (30 à 40 décibels).

Maintenant je peux vous le dire, c’est vrai ! Je vous dirais même que lorsque j’ai fait l’essai, je me demandais s’il fonctionnait vraiment ! Et là, Samsung a poussé le soucis du détail, jusqu’à faire déplacer un faisceau lumineux bleuté pour indiquer la progression de la numérisation sur le capot de la machine. C’est du plus bel effet !

Notons également le bouton « Scan to PC » (qui fonctionne à merveille sous Mac), qui permet de numériser un document depuis l’appareil, juste en appuyant sur la touche. Très pratique quand on a de nombreux documents à numériser.

Autre très bon point, la reconnaissance de caractère. Si tant est que le document soit bien droit sur la vitre, le résultat est très convaincant et pratiquement sans erreur.

Numérisation sous SCX-4500 d’une photo du Mont Saint-Michel (France)

Le numériseur à une résolution allant jusqu’à 600 x 2,400 ppp (4,800 x 4,800 en « amélioré »), utilisant la norme TWAIN. Les premiers tests que j’ai effectué, sur des photographies aussi bien en « mat » qu’en « brillant », m’ont semblé « corrects », mais sans plus. Cependant, en touchant un peu aux réglages du logiciel de numérisation, on arrive à obtenir de meilleurs résultats. Finalement, mis à part ce détail, les résultats sont convaincants pour un usage domestique. Pour les perfectionnistes, un peu de retouche sous Photoshop seront nécessaires, comme pour tous les numériseurs d’ailleurs… ici, pas de réelles surprises.

Le logiciel de numérisation est très rudimentaire. Trop peu d’options disponibles, il manque d’ailleurs des paramètres liés au type de document (photographie, papier glacé ou papier journal, texte brut…). Je regrette le logiciel de mon ancien scan Agfa qui était incroyablement complet et efficace.

Sous Windows (vous parlez d’un test complet !). Les logiciels sont assez comparables. Sous PC, vous aurez tout de même un « Smart Panel » plus intégré et plus complet que sous Mac OS, bien que, sous ce dernier, l’accès est assez simple depuis la barre de menu. L’installation sur les deux plates-formes se fait simplement et rapidement depuis le CD fournit. Mac OS avait reconnu l’appareil avant même l’installation des pilotes et le système ira récupérer les mises à jour sans que vous ayez à y penser.

Côté connectique

Samsung fournit le minimum obligatoire, c’est-à-dire une connexion USB-2. Ni Ethernet, ni Wifi… peut-être un autre compromis relié à la taille de l’imprimante ?

Pour ma part, j’en ai profité pour relier la SCX-4500 avec ma borne Wifi Airport Express (qui permet de « transporter » le son de votre bibliothèque iTunes vers votre système de son). Cela se fait très simplement grâce à la connexion USB de la borne et Mac OS reconnaît tout de suite l’emplacement de l’imprimante (je n’ai pas fait le test sous Windows).

Par contre, l’usage de la borne Airport se fait que dans un sens : l’impression. Oubliez la possibilité de numériser en Wifi, cela ne fonctionnera pas ! D’ailleurs, cela fait partie des spécifications de la borne Airport Express : une sortie son type « jack », une entrée Ethernet et une sortie USB pour y brancher une imprimante.

En résumé

Pour

  • Très compacte et apparence soignée
  • Touches sensitives
  • Très faible bruit
  • Bonne qualité d’impression

Contre

  • Bac de 100 feuilles
  • Logiciel de numérisation trop rudimentaire
  • Peinture laquée noire laissant des traces de doigts
  • Connexion unique USB-2

Prix 295$ chez Future Shop. Excellent point d’ailleurs pour Future Shop, la livraison s’est faite moins de 48h après ma commande par internet, en livraison régulière par Postes Canada (9$). Inutile donc de prendre l’option « en accéléré », qui vous coûtera une cinquantaine de dollars, surtout si vous êtes dans la région métropolitaine.

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Affaire Rogers : un pas timide dans la bonne direction

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Quinze jours à peine après avoir dévoilé ses tarifs, qui ont soulevé lyre des consommateurs que nous sommes, Rogers Wireless a, en partie, plié sous la pression populaire et a décidé d’être un peu plus raisonnable.

Rappel des faits

Profitant de la commercialisation prochaine de l’iPhone 3G d’Apple au Canada, Rogers avait communiqué ses nouveaux tarifs « voix et données » (voir le dossier), qui, selon l’opérateur, étaient particulièrement bien adaptés aux futurs acquéreurs du cellulaire-intelligent de la firme californienne.

Seulement, en y regardant de plus près, ces forfaits débutants à 60$ (sans les frais cachés et sans les taxes), n’étaient pas si intéressants que ça… bien au contraire ! Comparativement au moins aussi chers que ce que l’on pouvait retrouver ailleurs dans le monde, tout en bénéficiant de moins de services et avec un contrat plus long, ce forfait revenait en réalité à près de 68$ minimum par mois, avec 400Mo de données et sans même l’afficheur, alors qu’aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne (entre-autres), les forfaits de base comprenaient, pour un prix équivalent, le transfert de données illimitées et un contrat de deux ans maximum.

Presque instantanément, des dizaines et des dizaines de blogueurs ont réagit. Une pétition a été lancée (près de 60,000 signatures au 9 juillet). Des articles dans les quotidiens ont relayé la grogne et des associations de consommateurs dénonçaient les tarifs beaucoup trop élevés pratiqués par Rogers.

Espérant peut-être que le mécontentement allait s’essouffler, l’opérateur canadien est resté timide, maintenant ses positions et ne jetant que quelques « bonbons » à la plèbe, en proposant trois mois d’appels locaux illimités… on rêve !

Mais c’est au moment où des rumeurs de mésentente entre Apple et Rogers commençaient à poindre, que l’opérateur décida de revenir (un peu), sur ses positions.

Nouveau forfait… mais à durée limitée

Ainsi, jusqu’au 31 août 2008, Rogers proposera un forfait « spécial chiâleux » à 30$ pour 6 Go de données. Ce nouveau forfait ne comprendra cependant pas les appels, il faudra donc ajouter 25$ au minimum avec le forfait de base Tariflex (sans les frais cachés et les taxes).

Reprenons donc nos petits calculs :

  • Forfait voix de base 50h jour/1000h soir : 25$
  • Forfait « spécial chiâleux » 6 Go : 30$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.50$
  • Total : 62.45$ (sans les taxes)

Le forfait précédent nous amenait à 67.45$ mais avec 400 Mo de données. Est-ce qu’il y a de quoi sauter au plafond ? Absolument pas ! Par contre, avec ce forfait, l’utilisateur pourra réellement profiter des avantages de son iPhone et donc, naviguer sur internet sans avoir peur de se retrouver face-à-face avec une facture astronomique à la fin du mois.

Toujours aussi comiques et totalement hors de la « track », Rogers à tout de même pris soin de nous informer que 6 Go de données permettront de naviguer sur 35,952 pages web, ou encore de recevoir et d’envoyer 157,286 courriels ou regarder 6,292 minutes de vidéos sur YouTube ! Je ne sais pas qui fait les calculs chez eux, mais une chose est certaine, c’est un incompétent !

Mais pour revenir au forfait, il ne comprend malheureusement pas l’afficheur et même la boîte-vocale (en tous cas, cela n’apparaît pas dans le communiqué). Personnellement, il faudra donc que j’ajoute 11$ pour continuer à bénéficier des mêmes services : afficheurs, boîte-vocale, appels manqués.

Je l’avoue, j’hésite encore… Car avec un surplus d’une vingtaine de dollars par mois, par rapport à ma facture actuelle, je me dis que c’est cher payé.

Mais…

Mais, il pourrait y avoir de bons changements pour les consommateurs. En effet, le projet de loi de David McGuinty, député fédéral de la circonscription d’Ottawa-Sud, a déposé un projet de loi (C-555), visant à supprimer les frais d’accès au système (7 à 8$ selon les opérateurs). Bon, c’est un libéral, mais qu’importe le parti lorsqu’il s’agit de bonnes idées !

Allez lire et signer sa pétition en ligne : David McGuinty (site en français)

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