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iPhone -4 jours : Apple sermonne Rogers ?

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De ce qu’il est convenu maintenant de qualifier « d’affaire Rogers », il semblerait qu’il puisse y avoir quelques nouvelles intéressantes. Commençons par les nouvelles officielles :

Les clients réagissent

Rogers est littéralement inondé de courriels et d’appels téléphoniques de plaintes concernant les abonnements à l’iPhone (confirmé par plusieurs sources). Les délais de réponse aux courriels sont devenu plus long et les réponses se font de plus en plus évasives. Ainsi, voici le courriel que j’ai reçu hier concernant ma plainte :

Nous sommes désole du délai à répondre votre courriel. Nous avons reçu
un grand montant de courriel que d’habitude et on essaie de les répondre
le plus vite que possible en ordre de les recevoir.

Dans votre courriel récent, vous nous avez informés que vous êtes
mécontent avec le coût pour les Forfaits pour l’iPhone.

Veuillez accepter nos excuses pour les difficultés que vous avez pu
rencontrer en utilisant les services de Rogers.

Nous vous assurons que nous prenons vos déclarations très sérieux. Nous
apprécions les commentaires que vous nous avez fournis et nous les avons
transférés au service approprié pour qu’il les étudie.

Si vous avez des commentaires ou des suggestions, n’hésitez pas à nous
contacter à nouveau.

Outre le fait que la compagnie Rogers Wireless semble, à peine, savoir que le Canada est un pays bilingue et que les traductions à la Gougueule sont plutôt insultantes (mais passons), on n’apprend pas grand chose par-rapport à notre affaire. Je plains néanmoins le « service approprié » qui doit se taper les milliers de courriels de protestation. Mais vu qu’après plus d’une semaine, aucune position n’a été prise par Rogers, on est en droit de se demander si les ronds de cuir de cette belle entreprise canadienne, ne sont pas tous en train de siroter un verre sur une terrasse d’un hôtel des Caraïbes… en attendant l’hiver…

Je sais, je suis sarcastique… mais que voulez-vous ! Plus ça va, plus je découvre que Rogers, que j’aimais bien pourtant, se fout pas mal de ses clients.

Le cours de l’action Rogers Communication n’est pas en grande forme

Deuxième nouvelle, l’action Rogers Communication (TSX:RCI.B) a perdu plus de 5% aujourd’hui à la bourse de Toronto, clôturant à 38.51$, son plus bas niveau depuis la fin mars

La Suède cède aux pressions

Du côté de la Scandinavie, l’opérateur suédois TeliaSonera a dû réviser ses tarifs suite au mécontentement des clients. Ainsi, TeliaSonera propose maintenant un transfert de données illimité, répondant donc aux demandes des consommateurs. Souhaitons juste que Rogers prenne exemple..

Du côté des rumeurs…

Il semblerait qu’Apple ne soit pas particulièrement enchantée de la manière dont Rogers mène la commercialisation de l’iPhone, avant-même qu’elle est lieue. La montée du mécontentement à l’endroit de Rogers inquiéterait ainsi Apple, si attentive à son image on le sait, ce qui aurait conduit la firme californienne à revoir sa stratégie canadienne.

Selon Smithereens, qui cite des sources à l’intérieur de la compagnie Rogers, Apple aurait décidé de revoir à la baisse son approvisionnement de iPhone au Canada, tentant par ce biais, de faire pression sur l’opérateur. Une partie du quota qui aurait donc dû revenir au marché canadien, serait réacheminé vers l’Europe.

Une question que je me pose… en passant… est-ce que les prises canadiennes déjà incluses dans les boîtes sont compatibles avec un pays européen ? La France, c’est clair que non… La Grande-Bretagne peut-être ? Si quelqu’un peut confirmer ? Car s’il est vrai qu’une partie du stock prendra la direction de l’Europe, il faut encore que cela soit vers un (des) pays qui puissent utiliser les chargeurs canadiens. Quid également de la documentation localisée… je vois mal les employés d’Apple ouvrir les boîtes une par une pour remplacer les notices d’utilisation Français\Anglais par autre chose.

J’avoue que j’ai des doutes par-rapport à cette rumeur…

Smithereens semble tout de même étayer ses propos en nous informant, toujours selon ses sources chez Rogers, que la compagnie aurait mis fin à certains contrats de vendeurs qu’elle avait recruté pour le grand événement. Mais faute de confirmation plus tangible, on se gardera de toute fausse joie.

Mise à jour !

Christophe, de Montréal à moi, tiendrait une information selon laquelle, Rogers aurait enfin écouté ses clients, à l’instar de la compagnie TeliaSonera, proposant des tarifs à partir de 45$ pour un transfert de données de 2Go… à lire d’urgence !

Internet mobile : Bell fait mieux que Rogers !

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Depuis le dévoilement des tarifs, la semaine passée, par Rogers Wireless concernant les abonnement à l’internet mobile, les réactions ont été assez unanimes pour dénoncer les pratiques commerciales de l’opérateur canadien. Si vous l’avez manqué, je vous invite à relire le dossier que j’y avais consacré.

Ces « nouveaux » tarifs devaient, selon Rogers, faciliter l’accès à l’internet alors que le cellulaire iPhone serait mis en vente.

Afin de préciser ma pensée et qu’il ne puisse pas y avoir de confusion, je ne reproche pas le prix élevé de l’appareil en lui-même, ni le fait qu’un abonnement mensuel, pour ce type d’appareil, soit plus élevé que pour les autres cellulaires. Ce que je reproche, c’est que comparativement aux autres pays, que cela soit aux États-Unis, en Europe et au Japon, les prix des abonnements exigés par Rogers soient plus élevés pour moins de services et pour une durée de contrat plus importante ! Bref, les conditions de l’abonnement de Rogers Wireless pour profiter de l’iPhone sont TOUTES, sans exception, défavorables pour le consommateur canadien, comparativement aux abonnements pratiqués à l’étranger !

Que cela soit de la part des experts en télécommunications, que du côté des associations de défense du consommateur, il n’y a rien qui justifie que les prix des abonnements soient si chers pour aussi peu de services. D’ailleurs, Bell mobilité vient d’apporter la preuve que les tarifs de Rogers sont nettement exagérés en proposant un accès illimité à internet pour… 10$ par mois !

C’est en annonçant la commercialisation prochaine de l’Instinct de Samsung, un cellulaire qui va concurrencer l’iPhone, que Bell mobilité à dévoilé ses nouveaux tarifs d’abonnement.

Forfait de base Bell mobilité :

  • Forfait 100 minutes d’appels locaux, 1000 minutes soirs et fins de semaine : 20$
  • Accès internet illimité : 10$
  • Frais d’accès au système : 8.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.75$
  • Total : 39.70$ minimum sans les taxes

Forfait Rogers Wireless :

  • Forfait voix/données de base : 60$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.50$
  • Total : 67.45$ minimum sans les taxes

Les clients de Rogers paieront donc près de 28$ de plus, tout en ayant moins de service ! Un comble ! Je n’imaginais pas un jour avoir à féliciter Bell, mais il faut objectivement que je leur tire mon chapeau ! Ils sont les seuls à proposer au Canada, un abonnement intéressant et comparable à ce que l’on retrouve ailleurs dans le monde. Preuve, s’il en fallait une, que les prix de Rogers sont nettement surévalués.

J’ai beau aimer l’iPhone, je commence à regretter, pour la première fois, d’avoir quitté Bell mobilité il y a un an et demi. En espérant cependant que les ronds de cuir de chez Rogers, entendent enfin raison et se décident à s’aligner sur la concurrence.

Pour en savoir plus :

Tarifs iPhone : Rogers se paye notre tête !

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L’opérateur canadien Rogers, vient de dévoiler ses tarifs d’abonnement, en vue de la commercialisation de l’iPhone le 11 juillet prochain. Sans doute pris par un trop-plein de naïveté, nous étions plusieurs à prendre au sérieux les propos de Madir Mohamed, président de Rogers Wireless, qui avait soutenu que les tarifs d’abonnement seraient modifiés et prendraient en considération les nouvelles habitudes des utilisateurs, en ce qui concerne l’internet mobile.

Il faut dire que nous partions de loin (très loin) et que les tarifs de transfert de données au Canada, étaient pour le moins… prohibitifs. Mais l’espoir faisant vivre, nous attendions impatiemment la « mise à jour » des tarifs de Rogers… chose fût faite vendredi dernier :

Contrairement aux rumeurs, aucun forfait données illimitées ! Même pas pour l’option la plus dispendieuse à 115$ ! Et ça, c’est sans compter l’afficheur et autres fonctions parfois bien utiles, à 15$ minimum :

Et lorsque je parle de l’option à 115$, il faut y ajouter les frais d’accès au réseau, le 911, les taxes… alors si vous prenez en plus la trousse de services à 15$, qui est loin d’être un luxe, vous arrivez à payer pratiquement l’équivalent du prix d’un iPhone… à chaque mois !

Prenons maintenant le forfait de base, à 60$ :

  • Forfait voix/données de base : 60$
  • Trousse affichage et appels manqués : 15$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.50$
  • TPS/TVQ à 13% : 10.71$

Total : 93.16$ par mois (en admettant que vous ne dépassiez pas les généreux 400Mo de navigation sur internet et les gargantuesques 150 minutes de communication téléphonique !)… Ça ne s’arrange pas lorsque l’on calcule le coût sur une seule année (1,118$), ainsi que sur la période qui nous lie au contrat (36 mois), ce qui nous amène à un généreux total de 3,354$ !!!

Nous voici donc avec près de 95$ à payer par mois, ce qui serait, selon Rogers communication, des tarifs qui prendraient en compte les nouvelles habitudes des utilisateurs de cellulaire ! Je ne sais pas trop sur quelle planète ils vivent, mais il est nul besoin de chercher très loin les causes du retard canadien en ce qui concerne la téléphonie cellulaire et l’internet mobile ! Rogers, tout comme Bell et Telus, en sont les seuls responsables.

Du côté de Fido, l’autre opérateur canadien qui distribuera l’iPhone (compagnie appartenant également à Rogers communication), le ridicule est aussi de mise dans les propos :

« A titre de fournisseur occupant la première place en ce qui a trait à la
satisfaction vis-à-vis le service sans-fil, Fido est ravie de proposer à ses
clients tout un éventail de forfaits Voix et données à un tarif avantageux, ce
qui permet au plus grand nombre possible de clients de se prévaloir d’iPhone
3G », déclare Sylvain Roy vice-président principal et directeur général de
Fido.

Source : newswire

Une chance donc que nous avons droit à un « tarif avantageux », je n’ose pas imaginer ce que cela aurait été dans le cas contraire !

Un argumentaire défaillant

Outre le fait que même le forfait de base reste très cher, on est en droit de s’interroger sur les arguments « commerciaux » de Rogers Wireless.

Déjà, lorsque l’on regarde attentivement les forfaits, on note que le soir chez Rogers, c’est à partir de 21 heures ! Je ne sais pas pour vous, mais moi à 21 heures durant la semaine, je suis à veille de me coucher. J’ignore sur quel fuseau horaire se trouvent les dirigeants de Rogers, mais la soirée commence aux alentours de 17-18 heures. D’ailleurs, lorsque l’on compare, par exemple, avec l’opérateur européen Orange, le soir commence pour eux justement à… 18 heures ! C’est un peu plus que de la logique, c’est du gros bon sens !

Autre argumentaire fallacieux, les « fameux » 400Mo de données par mois sur le forfait de base. Selon Rogers, 400Mo permettent de naviguer sur 3,100 pages web ! Ce qui signifie que les 3,100 pages sur lesquelles vous allez naviguer ont, en moyenne, 130ko de contenu. 130ko pour des pages web, ça nous ramène dix ans en arrière, à l’époque où il était rare de voir des images et des photos sur la toile. En passant, la page d’accueil du site de la compagnie Rogers a une taille de 550Ko !

Toujours selon Rogers, ces 400Mo nous permettraient de recevoir quelques 20,000 courriels, soit, encore là, des courriels d’à peine plus de 20ko ! Oubliez donc les images, les envois de photos et de vidéos (qui font pourtant partie de l’argumentaire publicitaire de Rogers), ainsi que les longs messages, avec 20ko par courriel, je ne vois pas quel pourrait être l’avantage de posséder un iPhone, car autant s’envoyer des SMS !

Et je ne parle ici QUE de simples pages web et de simples petits courriels ! Imaginez que vous téléchargiez des chansons sur l’iTunes Music Store, que vous regardiez de temps en temps quelques vidéos sur YouTube, tout en recevant par courriel les photos de votre dernier 5@7, les 400Mo seront consommés bien rapidement ! Et je ne parle même pas ici d’un usage exagéré… recevoir des photos dans des courriels et visionner une vidéo de temps en temps, cela fait partie d’un usage bien banal de l’internet. Là, peut-être que vous me direz qu’il y a toujours le wifi ou l’ordinateur domestique pour cela, effectivement, mais cela nous ramène donc à une question simple : à quoi cela sert donc d’avoir un iPhone et que fait-on si l’on ne se trouve pas à proximité d’une borne sans-fil ? Car on s’entend-tu pour dire qu’au Canada, les bornes sans-fil, ça ne se trouve pas forcément à tous les coins de rue !

Comparons maintenant !

Si l’on se fie aux tarifs des autres opérateurs canadiens, Bell et Telus font pire. Est-ce que cela veut dire que les tarifs sont meilleurs chez Rogers ? Je dirais plutôt qu’ils sont juste moins pire, ce qui n’est certainement pas un compliment !

C’est en comparant avec les opérateurs étasuniens et européens que la différence se fait vraiment sentir.

États-Unis – AT&T

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Grande-Bretagne – O2

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 18 mois

France – Orange

  • Tarif de base : 78$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Japon – Softbank

  • Tarif de base : 57$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Pour ces quatre pays, les opérateurs proposent à leurs clients l’accès illimité à internet, sans pour autant avoir des tarifs supérieurs. Ceci étant juste un comparatif purement informatif, car il existe des disparités, que cela soit au niveau des taxes (incluses en France par exemple), que du taux de change, mais aussi comparativement au coût de la vie. Cependant, si l’on compare juste les services proposés pour chacune des offres de base, il apparaît clairement que le consommateur canadien paie au moins aussi cher, tout en disposant de moins d’options, moins de service, tout en ayant un contrat plus long !

Les premières réactions

Évidemment, vu la façon honteuse dont Rogers traite ses vaches-à-lait clients, il n’a pas fallu attendre très longtemps, pour sentir le mécontentement grandir sur les différents blogues et tribunes.

Anthony Hémond de l’Union des consommateurs, « se désole du fait qu’au Canada, les consommateurs devront payer plus cher pour moins de services » (Canal Argent/Canoë).

Michael Carpentier résume bien la situation dans son seul titre : « Forfait iPhone au Canada : toujours plus cher qu’ailleurs. » Branchez-vous signale également le mécontentement relié aux forfaits révélés par Rogers.

Du côté de Philippe Martin, le blogueur note que l’annonce de Rogers suscite la controverse. Je ferais cependant un commentaire par-rapport à son article, car il mentionne que « Rogers-Fido (…) est l’unique opérateur ayant passé un accord avec Apple », ce qui est certes vrai, mais il ne faudrait pas oublier que Roger-Fido est surtout le SEUL opérateur canadien qui peut, de toute façon, permettre l’utilisation de l’iPhone sur son réseau, puisqu’il est le seul à utiliser la norme GSM.

Pour Balty, « ces nouveaux tarifs spéciaux pour le iPhone n’ont impressionné absolument PERSONNE ». Tandis que pour Jonathan Parent, « Le Canada reste toujours le dindon de la farce ».

Sur Facebook, un groupe a été également créé pour l’occasion, mais si vous préférez les bonnes vieilles pétitions, vous pouvez signer celle-ci en ligne. Au moment où je rédige cet article, déjà plus de 7,000 personnes l’ont signé.

Dans le cas où vous préférez un contact plus direct, deux options se présentent à vous pour faire part de votre mécontentement auprès de Rogers :

  • en envoyant un courriel depuis le site dela compagnie
  • en appelant le service à la clientèle au 1-877-764-3772 (faire le 0 pour parler à un humain)

Les commentaires des internautes sur les sites spécialisés sont, eux-aussi, assez virulents à l’endroit de Rogers :

Alors que l’iPhone, selon une étude de ChangeWave, est le téléphone qui enregistre le plus fort taux de satisfaction chez ses utilisateurs, il semblerait que Rogers cherche quand à lui, à devenir l’opérateur de téléphonie cellulaire le plus impopulaire ! Et ça semble fonctionner pour le moment.

L'iPhone au Canada, c'est pour le 11 juillet !

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Parmi les plus grandes attentes de l’année : le retour de la coupe Stanley à Montréal, les nouvelles lunettes de Stéphane Dion, la découverte d’un vaccin contre « Loft-Story », la mise au chômage du duo burlesque Bouchard-Taylor, la diffusion de l’enregistrement du micro caché du matelas de Julie Couillard, Cruising Bar 2, Indiana Jones IV, et… l’iPhone au Canada !

À l’occasion de la WWDC 2008 de San-Francisco, Steve Jobs a dévoilé la deuxième version du téléphone cellulaire d’Apple, baptisé cette fois : iPhone 3G. Non pas « 3G » pour 3e génération ou pour 3 Go de mémoire, mais « 3G » en rapport avec la vitesse de transfert des données. Auparavant, iPhone exploitait la norme EDGE qui était une norme 2G, en clair, la vitesse de transfert était plus lente. L’utilisation de cette norme, souhaitée par Steve Jobs, était l’un des principaux reproches fait à l’endroit de l’iPhone

Côté externe

L’iPhone 3G ressemble à s’y méprendre à son prédécesseur. La face avant n’a d’ailleurs pas été modifiée. Les différences cosmétiques se retrouvent à l’arrière, où une coque de plastique (noire ou blanche selon les modèles) remplace le boîtier métallique poli. Les boutons de contrôle situés sur le côté gauche sont maintenant en métal et la prise audio « jack » est maintenant d’une taille standard.

En parlant de la coque de plastique arrière, celle-ci est légèrement bombée et le cellulaire a pris un (très) léger embonpoint… sans doute que l’ajout du GPS y est pour quelque chose.

Côté interne

En parlant de GPS, Apple a donc inclus une puce A-GPS, qui devrait offrir une précision de l’ordre de quelques mètres. Couplé avec « Google maps », il deviendra donc très facile de se déplacer d’un endroit à un autre. De plus, les photos qui seront prises avec l’iPhone (toujours en deux mégapixels, hélas…), seront « taguées » de manière à retrouver l’endroit exact où elles ont été prises.

Évidemment, c’est la puce 3G UMTS/HSDPA (850, 1900, 2100 MHz), qui était la plus attendue sur l’iPhone. Reste à savoir quels seront les tarifs envisagés par les opérateurs canadiens, sachant qu’ils sont déjà supérieurs de plus de 20% en moyenne à ceux pratiqués aux États-Unis. Il semblerait… il semblerait, que les opérateurs soient enfin ouverts à se réajustés. Il faut dire que le gouvernement conservateur, depuis leur arrivée au pouvoir, s’en sont pris à plusieurs reprises aux pratiques déloyales des trois compagnies au pays. Une ouverture à la concurrence est d’ailleurs prévue, ce qui pourra être que bénéfique pour le consommateur.

Avec l’ajout de la norme 3G et du GPS, la surprise vient de l’autonomie de l’iPhone qui a été améliorée et permet 5 heures de conversation en 3G et jusqu’à 10 heures en 2G. L’autonomie en veille grimpe à 300 heures et l’appareil permet jusqu’à 6 heures de navigation Wifi.

Côté logiciel

Les fichiers iWork (Apple) et Office (Microsoft) pourront être lus sur l’iPhone. La calculette se transforme en calculatrice scientifique lorsque l’iPhone est orienté à l’horizontal. Mais la principale innovation demeure l’AppStore.

L’AppStore se veut l’iTune Store du logiciel pour iPhone. Ainsi, les concepteurs de programmes et de jeux pourront disposer d’une plate-forme unique visant à mettre à disposition de tous leurs créations. Et côté jeux, l’iPhone se rapproche de plus en plus d’une PSP… on sera donc loin des parties de « Solitaire » ou de « Dame de cœur ».

Les défauts ?

Mais oui ! Il y en a ! … Tout d’abord, la fonction copier-coller pourtant si chère à Apple, n’est toujours pas présente sur iPhone ! S’en est presque scandaleux ! Ensuite, je l’ai déjà évoqué, l’appareil photo 2 mégapixels laisse un goût amer à l’heure des 5 mégapixels et plus. Enfin, avec l’arrivée de cette version 2, on aurait aimé voir une capacité mémoire un peu plus importante.

Mobile me

Autre innovation signée Apple : Mobile me. Mobile me devient le successeur de « .Mac » est donne la possibilité à l’utilisateur de synchroniser ses courriels, son agenda, ses photos et ses contacts entre son iPhone et ses ordinateurs (PC ou Mac). C’est tout simplement génial !

La synchronisation se fait par « pushing » (quelqu’un connaît l’équivalent en français par hasard ?) en quelques secondes seulement.

L’interface web du service est vraiment bien soignée et rappelle le fonctionnement de l’application d’origine (Mail, iPhoto, iCal…). Le service sera disponible au début du mois de juillet, sans doute en même temps que l’arrivée de l’iPhone 3G.

Je vous invite à visionner d’ailleurs la présentation du service Mobile me :

iPhone 3G sera disponible le 11 juillet au Canada chez Rogers et Fido.

Pour en savoir plus :

  • iPhone 3G sur Apple Canada
  • Rogers (à l’heure où j’écris ces lignes, la page iPhone renvoi sur une erreur… pas fort !)
  • iPhone chez Fido

Google Earth 3D bientôt sur iPhone

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Lors de la conférence « Where 2.0 2008 », la compagnie Earthscape, a présenté une version de Google Earth basée sur le SDK d’Apple et utilisant l’accéléromètre de l’iPhone pour s’orienter suivant les différents axes. C’est absolument fabuleux !

Voici une petite vidéo de démonstration :

Le MacBook est assez fin

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On n’a de cesse de vanter, avec raison, la finesse incroyable du MacBook Air (de l’Air-Mac comme disent certains). Et c’est vrai qu’au moment de choisir mon portable cela m’a fait, un temps, hésiter entre le MacBook et le MacBook Air.

Mais, comme le montre cette parodie, un MacBook, c’est fin assez ! … Mentionnons tout de même que la musique à été entièrement reproduite à la bouche et le résultat est plutôt réussit !

L'iMac a 10 ans

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Sorti le 6 mai 1998, l’iMac marqua le début du grand retour d’Apple, mais aussi celui d’un de ses fondateurs, Steve Jobs, rappelé à la barre de la compagnie un an plus tôt.

À cette époque, Apple n’allait vraiment pas très bien. Les parts de marché s’effritaient, y compris dans les « niches » de la marque (publication, publicité et multimédias). Même les passionnés de la marque comme moi, n’y comprenaient plus rien dans la gamme, tellement il existait de déclinaisons de modèles. Le système d’exploitation était une vraie farce et était bien incapable de soutenir la comparaison avec Windows 95. L’on s’attendait même à la fin de la marque ou à un rachat.

Que de changements n’est-ce pas ? Alors que le patron de Dell avait dit à l’époque que la direction d’Apple se devait de remettre l’argent aux actionnaires et de fermer boutique, dix ans plus tard, la capitalisation boursière d’Apple est quatre fois supérieure à celle de Dell !

Pourtant, en ce jour de mai 1998, l’arrivée de l’iMac fût un gros risque pris par Steve Jobs. Design tout à fait à part, dérangeant même, dans un monde informatique très uniforme. Abandon du lecteur de disquette. USB comme seule type d’interface. Un grand retour du concept « tout en un » si cher à Apple…

Malgré le flot de critiques, l’iMac fût un très grand succès. L’accent mis sur l’internet, mais aussi sa simplicité, charma le grand public et permis à Apple de se refaire une image.

De là, Steve Jobs simplifia la gamme… un modèle d’ordinateur grand public, un modèle de portable grand public et même chose du côté de la gamme professionnelle. Avec Mac OS 8, puis 9, ce fût aussi le retour de la stabilité et de la simplicité, même si ce ne fût qu’une transition vers le système X qui apparu en 2001.

Le premier modèle d’iMac était cadencé à 233 MHz, avec un écran de 15 pouces et un disque dur de 4 Go. Dix ans après, les descendants du modèle translucide passent les 3 GHz et comptent plusieurs centaines de Go de stockage.

Même si l’iMac a beaucoup évolué depuis, cela restera la première pierre de la reconstruction d’Apple et de la stratégie de Steve Jobs de son fameux « hub numérique ».

Joyeux anniversaire iMac !

Invité de marque : Apple

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La chaîne francophone TV5 avait consacré, dans le cadre de son émission « Invité de marque », un trente minutes sur le phénomène « Apple » depuis ses débuts en 1976 à travers ses publicités, mais aussi le positionnement de ses produits.

On n’y découvre les principales raisons de la réussite de la marque, à travers ses innovations et sa communication originale.

Une émission intéressante pour ceux qui s’intéressent à Apple, mais aussi au monde de la publicité, même si l’on peut y trouver quelques erreurs. Ainsi, le « Big Brother » de sa mythique publicité « 1984 », ne faisait absolument pas référence à Microsoft, mais au géant de l’époque IBM. Au moment de la sortie du premier Macintosh, Microsoft n’était pas l’empire que nous connaissons et Bill Gates courrait même après Steve Jobs afin qui lui permette de développer ses produits sur la nouvelle plate-forme informatique. Les temps changent…

Les principales forces d’Apple, c’est tout d’abord d’avoir su populariser des inventions qui étaient très confidentielles, voire même au stade du prototype (la souris, l’interface graphique, l’interface USB, le réseau…), d’avoir également su prendre de vitesse certains concurrents, surtout avec iPod, alors que bien des lecteurs MP3 existaient déjà, et enfin, d’avoir misé sur l’esthétisme, dans un monde informatique qui était encore, très conservateur en terme de design. La publicité sur la couleur « beige » est d’ailleurs éloquente et drôle… On se dit tous : « Mais c’est pourtant vrai ! Le beige est une des pires couleurs, pourtant, tous les ordinateurs l’avait ! ».

Je vous invite à visionner l’émission, puisqu’elle est en ligne, sur le site de TV5 : Invité de marque (Apple)

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