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	<title>La sentinelle du net &#187; Débat</title>
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		<title>Débat sur la duplication de contenu</title>
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		<pubDate>Sun, 18 May 2008 22:10:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[AMM]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Blogueurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Être un blogueur, c&#8217;est d&#8217;abord et avant-tout, parcourir la toile et faire de l&#8217;Internet un véritable outil de travail. Notre créativité éditoriale, nos idées, nos opinions même, seront inspirées par nos découvertes et nos lectures du web. C&#8217;est un plaisir (en tout cas ça doit le rester), car un blogueur aime en général écrire et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Être un blogueur, c&#8217;est d&#8217;abord et avant-tout, parcourir la toile et faire de l&#8217;Internet un véritable outil de travail. Notre créativité éditoriale, nos idées, nos opinions même, seront inspirées par nos découvertes et nos lectures du web. C&#8217;est un plaisir (en tout cas ça doit le rester), car un blogueur aime en général écrire et s&#8217;exprimer, mais aussi lire et découvrir son &laquo;&nbsp;environnement virtuel&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Sur Facebook, il s&#8217;en passe des affaires. J&#8217;ai pu même y apercevoir un début de polémique, entre <a href="http://www.bloguemarketinginteractif.com" target="_blank">le blogue de l&#8217;AMM</a> (Association Marketing de Montréal) et quelques-uns de ses propres collaborateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-595 aligncenter" title="Blogues et blogueurs" src="http://blog.snoe.info/wp-content/uploads/2008/05/istock_000004265165xsmall.jpg" alt="" /></p>
<p>Ne me sentant pas particulièrement concerné, j&#8217;ai passé mon tour, faute de temps ainsi que par manque de curiosité (oui, je l&#8217;avoue). Mais profitant d&#8217;un dimanche tranquille, regardant distraitement la Russie battre le Canada au championnat du monde, j&#8217;ai découvert le billet de <a href="http://isabellelopez.com/" target="_blank">Isabelle Lopez</a> où <a href="http://isabellelopez.com/ce-que-jen-dis/je-serai-pas-restee-longtemps-sur-le-blogue-de-lamm" target="_blank">elle explique</a> les raisons de son départ du blogue de l&#8217;AMM.</p>
<p>Éveillant cette fois, ma curiosité jadis endormie, j&#8217;ai tiré un peu sur le fil des événements, afin de me faire une idée à propos de cette &laquo;&nbsp;chicane tragico-bloguesque&nbsp;&raquo;. Oh je vous assure, il n&#8217;y a rien de bien dramatique ici. Sauf que le fond de cette tragédie geek (c&#8217;est ma journée jeux de mots on dirait), mérite qu&#8217;on en discute.</p>
<p>D&#8217;un côté, on a un certain nombre de personnes qui s&#8217;offusquent qu&#8217;un auteur, puissent reproduire ses billets sur différents blogues auxquels il participe. D&#8217;un autre, nous avons des auteurs qui, si j&#8217;ai bien compris, ne voient pas où est le problème.</p>
<p>J&#8217;avoue que je suis surpris que ce débat prenne de telles proportions. De mon côté, un auteur n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;juste&nbsp;&raquo; un auteur, il est aussi le <span style="text-decoration: underline;">propriétaire</span> de son &laquo;&nbsp;œuvre&nbsp;&raquo;. Car à moins qu&#8217;il puisse y avoir un contrat légal signé, ou convenu, entre les parties, un blogue aussi contributif soit-il, ne se borne qu&#8217;à la diffusion des articles qu&#8217;on lui donne, surtout lorsque l&#8217;auteur y participe bénévolement.</p>
<p>Je trouve particulièrement ingrat de profiter des créations des auteurs, afin de contribuer au contenu de leur blogue, tout en leur reprochant de pouvoir disposer librement de leurs textes.</p>
<p>C&#8217;est vrai qu&#8217;à partir du moment où l&#8217;auteur et l&#8217;éditeur, sont d&#8217;accords pour que le contenu publié soit un contenu original, le problème se pose moins. Mais peut-on exiger une telle chose <em>a posteriori</em> ? Car, à moins que je me trompe, il ne me semble pas avoir trouvé la moindre règle à ce sujet sur le blogue de l&#8217;AMM.</p>
<p>Les responsabilités d&#8217;un auteur est à mettre en parallèle avec une certaine éthique (ou netiquette). Il ne doit pas s&#8217;attribuer des créations qui ne sont pas les siennes&#8230; entre-autres. Mais comme dans tout, ça prend des limites, car le droit du propriétaire du texte original, encore une fois à moins d&#8217;accord préalable, est un droit qui, en terme de propriété intellectuelle, se place en avant des autres. La propriété intellectuelle n&#8217;est pas un &laquo;&nbsp;gadget&nbsp;&raquo; ou un caprice, c&#8217;est un droit fondamental reconnu dans la majeure partie des pays. C&#8217;est une question de respect envers le créateur.</p>
<p>Et que serait un blogue collaboratif sans auteurs ? &#8230; Cela me fait penser à Youtube qui tire sa réussite du fait que des personnes envoient leurs vidéos sur le site. Ce qui permet, c&#8217;est vrai, l&#8217;accès à une bibliothèque incroyable de vidéos à tous les internautes&#8230; c&#8217;est du donnant-donnant. Car même si l&#8217;AMM ne tire pas de profits de son blogue, ce sont les textes des auteurs qui font la popularité du site, non ?</p>
<p>Quand je lis que le fait de reproduire ses propres billets, est un manque de respect envers le lecteur, j&#8217;avoue qu&#8217;il y en a  qui y vont assez fort en terme d&#8217;indignation.</p>
<p>Personnellement, lorsque je &laquo;&nbsp;tombe&nbsp;&raquo; sur un doublon, ben&#8230; je ne le lis pas et je passe à l&#8217;article suivant. Que cela soit sur mon lecteur de flux RSS ou dans mon navigateur, cette audacieuse manœuvre doit me prendre quelques petites secondes. Je dois être un très curieux spécimen, puisque à aucun moment je me suis senti insulté ou irrespecté par l&#8217;auteur du dit article.</p>
<p>Par contre, en lisant certaines remarques, j&#8217;y est vu que quelques-uns se prenaient pas mal au sérieux. Comment ça ? Ne pas honorer le grand blogue de l&#8217;AMM de contenus exclusivement originaux ?!! C&#8217;est un crime de lèse-majesté ma parole ! Du coup, cela m&#8217;a pas mal moins donné envie de le lire, ce blogue.</p>
<p>Mais bon, comme je le disais, rien de bien dramatique. Ceci n&#8217;étant que mon opinion, originale celle-là !</p>
<ul>
<li>À lire également, <a href="http://www.stephguerin.com/archives/gueguerre_de_duplicats/" target="_blank">le billet de Stéph</a> sur son techno-blogue, avec lequel je suis assez en accord.</li>
</ul>
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		<title>Le GHB : la drogue du viol</title>
		<link>http://blog.snoe.info/2002/01/29/le-ghb-la-drogue-du-viol/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jan 2002 01:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Débat]]></category>
		<category><![CDATA[Drogues]]></category>

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		<description><![CDATA[Très connue sous la dénomination de « date rape drug » (drogue du viol) ou encore « d&#8217;ecstasy liquide », le GHB fait de plus en plus de ravages. Etant donné ses propriétés et les effets qu&#8217;il procure, il est très difficile pour la victime de le déceler. Au vu de l&#8217;importance que prend le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="rss_chapo">Très connue sous la dénomination de « date rape drug » (drogue du viol) ou encore « d&#8217;ecstasy liquide », le GHB fait de plus en plus de ravages. Etant donné ses propriétés et les effets qu&#8217;il procure, il est très difficile pour la victime de le déceler. Au vu de l&#8217;importance que prend le phénomène, il est urgent que les femmes soient de plus en plus vigilantes, justement, au moment où elles pourraient l&#8217;être le moins : lorsqu&#8217;elles sont sur le party !</div>
<div class="rss_texte">
<p class="spip">Le GHB, du nom savant d&#8217;acide gamma hydro butyrique, est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles « forcées ». Les hommes y trouveraient une relative stimulation sexuelle, les femmes verraient leur sexualité exacerbée, avec des relations multiples, involontaires et dont elles ne garderaient pas forcément le souvenir. Le produit serait souvent mis dans les boissons à l&#8217;insu des consommatrices. Il s&#8217;ensuivrait des relations sexuelles apparemment « consentantes » et débridées.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">La genèse d&#8217;un « poison »</strong></p>
<p class="spip">Le GHB était initialement utilisé en anesthésie générale ou pour faciliter certains accouchements. Il a cependant peine à trouver une place dans l&#8217;arsenal anesthésiologique car ses propriétés intéressantes sont grevées d&#8217;inconvénients non négligeables : réveil franc et total mais délai d&#8217;action peu prévisible et endormissement lent. Des études ayant montré qu&#8217;il augmentait le taux d&#8217;hormone de croissance et pouvant brûler les graisses, il a fait son apparition dans les salles de musculation dans les années 1980, les utilisateurs espérant se muscler plus facilement.</p>
<p class="spip">Aussi utilisé comme hallucinogène, euphorisant, et sédatif, il était disponible à la vente dans les salles de gym, les boutiques de santé et par correspondance. Cette nouvelle popularité s&#8217;est accompagnée d&#8217;une augmentation des accidents et des décès dûs à ce produit qui ont alerté les centres antipoisons. Il a ensuite été incriminé dans des affaires de relations sexuelles que l&#8217;on peut qualifier de « viol ». Entre anesthésie, musculation et viol, tout est affaire de dosage et de fantasmes.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">La fausse « excuse »</strong></p>
<p class="spip">Le GHB et ses dérivés inhibent les systèmes neuronaux chez un individu, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;une personne excitée sera calmée et une personne angoissée, inhibée sera désinhibée. En outre, à forte dose, hors accoutumance, le produit sera toujours sédatif.</p>
<p class="spip">C&#8217;est donc très simple. Le futur violeur verse à l&#8217;insu de la victime une dose de GHB dans son verre, l&#8217;agresseur n&#8217;a qu&#8217;à attendre entre 15 et 30 minutes la venue des premiers symptômes. La victime a tout d&#8217;abord la sensation d&#8217;avoir trop bu, sa vision se rétrécit, son équilibre est gravement atteint et elle n&#8217;a plus aucune notion de réalité. La victime est donc tentée de tout accepter, et de suivre n&#8217;importe qui, n&#8217;importe où. Les témoignages que j&#8217;ai pu lire sur Internet ou venant de mon entourage, ou encore lors de reportages à la télévision sont ahurissants ! De jeunes filles racontent souvent la même histoire : au cours d&#8217;un party dans un bar, un club ou même chez des amis, elles partent en suivant un inconnu chez lui ou dans un hôtel. Elles se réveillent le lendemain ou quelques heures après, dans un lieu inconnu, sans jamais se souvenir de ce qui s&#8217;est réellement passé !</p>
<p class="spip">Dû à la désinhibition de la victime, et vu qu&#8217;elle accepte ce qu&#8217;elle n&#8217;aurait pas accepté dans une situation normale, le violeur est déresponsabilisé. Le viol, c&#8217;est d&#8217;ailleurs dans le mot, est associé à la violence. Le violeur « ancienne méthode » s&#8217;attaque donc à la fille dans une ruelle et s&#8217;ensuit généralement une pénétration forcée. Avec le GHB ce n&#8217;est pas le cas, l&#8217;usage de la violence n&#8217;est souvent pas nécessaire. La relation sexuelle paraît donc tout à fait normale et s&#8217;ensuit une non-culpabilisation du violeur. Or ce n&#8217;est pas le cas ! La relation est forcée puisque facilitée par l&#8217;usage d&#8217;un stupéfiant ! De plus, ceci est aggravé par la préméditation du crime. En effet, si un individu verse ce produit dans le verre de sa victime, c&#8217;est donc bien qu&#8217;il pense, à l&#8217;avance, vouloir commettre le viol. Il ne pourra pas invoquer plus tard la « pulsion » ou l&#8217;acte irréfléchi.</p>
<p class="spip">Mais les conséquences des propriétés et des effets de cette drogue ne s&#8217;arrêtent pas là. Dans un premier temps, les traces du GHB dans l&#8217;organisme disparaissent au bout de 12 à 48 heures. Dans un second temps, la victime ne se souvenant généralement de rien, comment poursuivre le violeur ? « Y&#8217;a t-il d&#8217;ailleurs vraiment eu viol ? » Est tentée de se dire la victime. La femme violée a donc un sentiment de culpabilité et n&#8217;ose pas porter plainte. Comme je l&#8217;expliquais plus haut, dans la conscience populaire, le viol est associé à la violence. Ce qui est vrai pour les autres l&#8217;est aussi pour la femme violée. Pourtant, le GHB est bien connu des services de police. Même s&#8217;il est difficile de prouver le viol, si la victime s&#8217;y prend suffisamment vite, il est possible d&#8217;arrêter le criminel. De même, sans traces de GHB dans l&#8217;organisme dû à la rapidité de dissolution, il est maintenant possible de faire des tests d&#8217;ADN pour identifier le coupable.</p>
<p class="spip">La vitesse de réaction est donc primordiale : si l&#8217;on a le moindre doute concernant la possibilité d&#8217;une agression sexuelle ou l&#8217;ingestion de certaines substances, il est important de se présenter dans un hôpital pour y subir des tests. Certains établissements sont habilités à faire ces tests. Ils utilisent une trousse dite médico-légale médico-sociale. Les tests, qui ne peuvent être menés sans l&#8217;autorisation de la victime, comprennent un prélèvement sanguin et une analyse d&#8217;urine. Par la suite, l&#8217;hôpital conserve la trousse, et la victime a 15 jours pour décider si elle souhaite transmettre ces informations aux services de police.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">En pratique</strong></p>
<p class="spip">Le GHB est disponible aux Pays-Bas, dans les smartshops, où on le trouve régulièrement sous forme d&#8217;un liquide clair de 30 ml conditionné en petites bouteilles plastiques opaques. La « dose » type est de l&#8217;ordre de 10 ml, ce qui correspond grosso modo à un gramme de GHB. Mais ce produit se déniche également sous forme de poudre : il peut être non seulement ingéré mais aussi sniffé ou fumé.</p>
<p class="spip">Il est extrêmement facile à produire : il dérive du gammabutyrolactone (GBL), qui est un solvant-décapant pour peinture. La saponification du GBL avec de l&#8217;hydroxyde de sodium conduit à la synthèse du GHB. Cette méthode a un inconvénient : de nombreux cas de brûlures alcalines ont été rapportés à la suite d&#8217;un mauvais dosage en hydroxyde de sodium, qui est une base très caustique.</p>
<p class="spip">Il est donc presque impossible de contrôler la « drogue GHB » sans contrôler toute la filière du solvant-décapant GBL. Pire : la synthèse chimique s&#8217;opère aussi in vivo. Ce qui signifie que si vous avalez du GBL, le corps le transforme automatiquement en GHB.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">Rester vigilant et attentif</strong></p>
<p class="spip">La multiplication des affaires de viols liés au GHB et à ses dérivés est très inquiétant, il est donc recommandé d&#8217;ouvrir l&#8217;œil et d&#8217;être méfiant. Si vous allez faire la fête entre amies et que vous constatez que l&#8217;une de vous n&#8217;a pas un comportement normal, n&#8217;attendez pas que le drame se produise pour intervenir. Autre conseil important, ne quittez jamais des yeux votre verre et n&#8217;en acceptez jamais venant d&#8217;individus que vous ne connaissez pas ou mal.</p>
<p class="spip">En cas de doutes, abstenez vous. Demandez le soutien d&#8217;amis ou auprès des services de l&#8217;établissement où vous vous trouvez.</p>
<p class="spip">La non-culpabilisation du violeur, l&#8217;amnésie engendrée par l&#8217;absorption du GHB, le très bas prix de vente, rendent la drogue du viol particulièrement attractif pour certains hommes, désireux de transformer la plus réticente des filles, en « fille facile ». Plus grave : n&#8217;ayant plus recours à la violence, des hommes qui n&#8217;auraient jamais commis de viols auparavant, utilisent le GHB comme ils utiliseraient un aphrodisiaque ! C&#8217;est absolument affolant !</p>
<p class="spip"><em class="spip">Jean-Philippe Rousseau</em></p>
</div>
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