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L’informatique sans ordinateur

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Via : Gizmodo

The Art of Analog Computing from meltmedia on Vimeo.

Lorsque l'information nuit à la communication

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Au hasard de mes lectures, une citation de Dominique Wolton, spécialiste français de la communication et des médias, m’a particulièrement intéressé :

“Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d’arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts.

Il ne suffit pas que les messages et les informations circulent vite pour que les Hommes se comprennent mieux. Transmission et interaction ne sont pas synonymes de communication.”

Voilà, magnifiquement résumé en deux phases, ce que je pense de cette frénésie totalement aberrante entourant le « Web 2.0″… Il faut très vite, tout savoir. Quelque-soit la nouvelle, quelque soit la crédibilité de la source, il faut connaître le plus rapidement possible, ce qu’il se passe et se dit aux quatre coins du globe.

J’exagère, mais à peine !

Quelques « gourous » du web, généralement auto-proclamés d’ailleurs, essayent de nous faire croire que de recevoir cinquante fois la nouvelle de la mort de Michael Jackson, trente fois celle que gMail est indisponible… est un progrès en soi, en ce qui a trait à la communication et à l’information. Ainsi, être submergé par les mêmes messages, annonçant une même nouvelle, sur Twitter, Facebook, FriendFeed et consort devrait nous extasier : nous sommes informés !

Les mêmes « gourous », ceux qui aiment vomir sur les médias traditionnels, seraient les premiers à dénoncer qu’une information tourne en boucle à LCN, RDI ou CNN… mais vu qu’il s’agit de LEUR univers, de LEUR Web 2.0, c’est génial, magique, extra !

En français on appellerait ça de la redondance, mais chez eux, le terme semble être inconnu.

Loin de partager toutes les idées de Wolton, il faut reconnaître que sur ce point, il a parfaitement raison. Avoir des centaines de nouvelles, chaque jour, de manière quasi-immédiate, ne fait pas de nous des virtuoses de la communication. D’ailleurs, rester des journées entières rivé sur son écran d’ordinateur, prétextant de vouloir être informer est une forme bénigne d’autisme et d’enfermement sur soi. Quoiqu’ils en disent.

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Alors ils me font bien rire avec leur « Web 2.0 » et leurs théories fumantes, sur la bonne façon dont les gens (c’est-à-dire nous), devrions communiquer. Osez avoir un regard critique sur ce qu’ils essayent de construire et vous devenez l’ennemi du progrès, du bon sens même !

Désolé, mais le Web 2.0 n’a d’abord rien inventé, au si peu, de plus, tout ce que je vois pour le moment, ce sont des nouvelles façons d’abrutir un peu plus le cerveau de nos semblables.

Si Facebook servait à publier des "tweets", il s'appellerait Twitter !

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Si vous suivez les humeurs de la Grenouille Givrée, vous devez savoir à quel point je déteste cette nouvelle mode, qui consiste à synchroniser les statuts du réseau Facebook, avec les tweets publiés sur Twitter. Outre le fait d’être contre-productif, cela devient une véritable invasion, qui conduit à tout simplement perdre le fil de certaines publications de vos amis Facebook.

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Je ne sais pas pour vous, mais mon flux de publication de nouvelles Facebook (le « feed »), me sert à suivre l’actualité, les changements de statuts, les différentes publications et photos de mes amis et contacts Facebook. J’ai choisi de les suivre, comme ils ont choisi de me suivre.

Un « Retweet » dans un flux Facebook n’apporte rien !

Ainsi, de voir mon flux de nouvelles pris d’assaut par des « RT @pierre » ou des « @jacques » me gêne, tout simplement ! De savoir que « J’ai passé un très bon moment avec @Ginette @Max et @Popol » m’indiffère totalement, car si j’avais voulu le savoir, je vous aurais suivis sur… TWITTER !

J’ai rien contre le fait qu’un lien que vous publiez sur Twitter, puisse aussi être partagé sur votre compte Facebook de manière ponctuelle. Là où je vois de l’abus, c’est lorsque les deux outils sont synchronisés de manière unilatérale ! Après tout, ceux qui veulent tout savoir de vous, ils vous suivent aussi sur Twitter, les autres… ben c’est peut-être parce que leur intérêt pour vous est un peu plus limité. Faut pas leur en vouloir, c’est aussi leur choix.

Parce que d’un autre côté, ceux qui vous suivent aux deux places, ont donc droit aux maudites mêmes informations à deux reprises ! Une fois de temps en temps ça passe, mais à la longue, ça devient juste énervant ! Du coup, j’arrête progressivement de suivre sur Twitter les « duplicateurs »… Quel intérêt de le faire, vu qu’ils utilisent Facebook comme s’il s’agissait d’un compte Twitter ?

De la même façon, quel est donc l’intérêt de publier des informations totalement inexploitables sur Facebook ? Un « RT @Sophie » dans un flux de nouvelles Facebook ne sert absolument à RIEN, puisqu’il s’agit d’une syntaxe propre à Twitter.

Partage sur Facebook, micro-blogging sur Twitter

Bref, ceux qui vous suivent aux deux endroits le paie en devant lire deux fois les mêmes choses et ceux qui ne vous suivent pas sur Twitter, le paie aussi en voyant des éléments inexploitables via Facebook ! Un statut, c’est un statut, cela n’a rien à voir avec du micro-blogging comme on a tendance à qualifier Twitter.

D’ailleurs, quelques commentaires postés ici-même par des visiteurs, allaient un peu dans le même sens :

Twitter est un outil intéressant, comme FaceBook, il fait partie des belles découvertes dans la catégorie des réseaux sociaux. Malgré tout, la multiplication des réseaux et des outils font que le flot est de plus en plus important, (…)  mais aussi que l’information [y] est dupliquée, 1 fois, 2 fois, 10 fois.

Une personne pourra donc donner la même info sur FB, Twitter, FF et autres. C’est une forme de pollution qui est incompatible avec l’efficacité et l’esprit même du web. On peut même comparer cela à une forme de « spam ». Alors quand tu parles de tri, il faut penser aussi à ce genre de choses.

Webconceptor, dans le billet « Êtes-vous un Twitter snob ?« 

De toute manière, j’ai retiré de mes contacts les personnes victime de baigaiment entre FB et Twitter. Ça sert à quoi d’avoir leur tweets dans FB????

Ça le dit: STATUT Facebook et TWEET sur Twitter! S’il existe du monde qui sait pas faire la différence entre un statut et de la « parlote » comme on pourrait traduire avec « tweet », c’est qu’ils doivent aller parler à un spécialiste.

Mortimer, dans le billet « De l’utilité de Twitter« 

Nous avons déjà du mal à suivre ce flux d’informations de plus en plus important, il serait donc temps de s’aider, au moins, en évitant de devoir retrouver plusieurs fois les mêmes choses un peu partout. Pensez que la plupart des utilisateurs de Facebook ou de Twitter ne passent pas leur journée sur Internet et qu’ils devront faire un tri de plus ne plus laborieux, à chaque fois qu’ils se connecteront.

Rejoignez le GACoD !

Du coup, si comme moi vous êtes tannés de la duplication systématique de contenu, je vous invite à rejoindre mon nouveau groupe Facebook : le GACoD – Facebook ≠ Twitter (ou d’autres groupes comparables).

Le Groupe d’Action Contre la Duplication est donc né. Évidemment, ce n’est pas vraiment sérieux et cela reste dans un esprit de dérision. Malgré tout, si avec nous vous êtes décidés à faire prendre conscience aux autres, que l’intrusion systématique de Twitter dans nos feeds Facebook est une forme de pollution, peut-être que nous arriverons à faire échec à cette « mode ».

Je le répète, si on a le goût d’avoir plus d’informations publiées par un individu, on ira le suivre sur Twitter… dans le cas contraire, inutile nous contraindre.

De l'utilité de Twitter

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Je me pose encore beaucoup de questions sur Twitter. Certes, je sais que cela peut être un outil utile et que cela peut servir de source d’information intéressante, à partir du moment où l’on choisit de suivre des personnes suffisamment crédibles, qui ne s’amusent pas à relayer n’importe quoi, n’importe comment (même si l’on sait bien que des erreurs sont toujours possibles, nul n’est parfait !).

Pour illustrer et mieux vous faire comprendre mes propos, je vais vous faire part de mon cas personnel. Un cas rien de bien extraordinaire, vous verrez.

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Déjà, je me considère (peut-être à tort vous me le direz), entre l’utilisateur grand public et le professionnel du web. C’est-à-dire que je suis un blogueur, que je dispose de trois comptes Twitter, mais que je ne travaille pas dans le domaine de l’Internet. Du fait, comme la plupart des gens, je ne suis pas connecté toute la journée et encore moins à vérifier ce qu’il se passe sur Twitter.

Là, je suis en « vacances », je mets ça entre guillemets, puisque j’en profite pour revoir un certain nombre de choses sur mes blogues, dont l’habillage graphique… et donc, il y a certains jours où je passe de nombreuses heures devant l’écran à travailler, ce qui me permet de suivre ce qu’il se passe sur Twitter en même temps. Voilà donc pour le décor.

Pas satisfait des logiciels « clients »

Il y a beaucoup de logiciel de « twittage » (Issssh que c’est laid !), tels que Twhirl, Seesmic Desktop, TweetDeck, Tweetie, Tweetr, Twitterrific… et Nambu (la liste n’est pas exhaustive et je me limite qu’aux clients Twitter disponibles pour Mac). Mais aucun ne me satisfait pleinement !

Soit ils sont « bons », mais ne gèrent pas plus d’un compte à la fois, soit ils gèrent plusieurs comptes, mais ne permettent pas l’utilisation optimale des notifications Growl (ce qui permet d’afficher les messages reçus sans avoir le logiciel client en premier plan), soit il y a encore quelques bogues. Actuellement, j’utilise Nambu (Mac uniquement), qui est sans doute l’un des logiciels-clients le plus complet, mais qui n’est pas sans bogues un peu gênants (il envoie parfois une réponse en utilisant un mauvais compte Twitter).

J’aime beaucoup Seesmic Desktop, mais les notifications Growl se limitent à afficher le nombre de tweets reçus, donc impossible de savoir s’ils sont pertinents et si ça vaut le coût, par exemple, d’aller voir le lien donné par un contact.

Twitter : beaucoup de perte de temps !

Et c’est là où je veux en venir : on peut perdre beaucoup de temps à faire le tri dans les messages qui peuvent nous intéresser, ou pas !

Actuellement, jeudi 6 août, près de 150 personnes me suivent et je lis les tweets de quelques 160 utilisateurs (sur deux de mes comptes, le troisième venant d’ouvrir n’est pas encore réellement actif). Ce matin, bien qu’en vacances je me lève assez tôt (vers 7 heures), j’avais déjà près de 200 messages à lire – faut dire que je m’étais déconnecté vers 20 heures la veille – (c’est que j’ai une vie !).

Donc, 200 messages à trier et à lire, même le matin en prenant mon café, c’est déjà de la job ! Sachant que les 3/4 des messages nous donnent des liens à visiter, si je ne veux pas passer à côté d’une information qui pourrait m’intéresser, « j’ai pas le choix », au minimum, d’y jeter un œil.

De-là, parfois naît un peu de frustration. D’abord parce que je tombe, par exemple, sur un tweet qui est juste composé de deux mots (genre « Checkez ça ! »), pas suffisamment évident pour dire si le lien donné va m’intéresser ou non. Évidemment, le lien ne m’intéresse pas et j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps… Oui, je sais, on va me répondre que cela a pris 30 secondes pour cliquer sur le lien et y jeter un œil, mais je rappelle quand même qu’il y a près de 200 messages à lire.

Dans un autre cas, je vois un lien qui peut m’intéresser. J’y vais… et je vois que l’article en question est daté de… 2003 ! 2003 bâtard ! J’utilise pas Twitter comme base de données d’archives, mais pour avoir de l’information nouvelle. Si j’ai besoin d’effectuer de la recherche, j’utiliserais Google et consort, afin de retrouver de vieilles archives pour un sujet donné, mais certainement pas Twitter. Je suis peut-être à côté de la track, à vous de me le dire, mais « l’utilité » de Twitter n’est-elle pas de pouvoir effectuer facilement de la veille d’information ?

Bref, cela m’a pris bon an, mal an, plus d’une heure pour faire le tour de tous mes messages… et d’autres arrivaient pendant ce temps là, bien évidemment !

Alors, et peut-être pour devancer vos commentaires, certains me diront de « flusher » les personnes qui publient des choses qui ne m’intéressent pas. Mais ce n’est pas ça le problème. La très grande majorité de mes contacts me donnent, de manière régulière, de l’information pertinente susceptible de m’intéresser personnellement. C’est juste que même avec un nombre raisonnable de personnes suivies (si je me compare à d’autres), je perds trop de temps.

Certes, il y a aussi une dizaine de personnes que je suis, à l’essai, c’est-à-dire que je me fais une idée sur quelques jours, de l’intérêt pour moi de les suivre. C’est sûr que celles qui confondent Twitter avec leur compte MSN messenger ou encore qui se limitent à des messages du genre « Demain ils annoncent de la pluie » et de parler de la banalité de leur vie, ces personnes-là, effectivement, seront vite « flushées ».

Le pire, c’est en temps « normal ». Je sors de la job, je consulte les tweets reçus sur mon iPhone durant le trajet de mon bus, et j’ai plus de 400 messages à lire, au minimum ! Croyez-vous que la personne lambda, même avec 50 personnes à suivre sur son Twitter (la moyenne est de 70), va passer une heure à regarder les messages reçu durant la journée ? Voyons !

Là, deux options : soit on lit tout, mais on n’a pas toujours le temps pour ça, soit on se dit que l’on va certainement passer à côté de quelque chose, mais on passe rapidement par-dessus, en lisant « en diagonal » tous les tweets.

Twitter ne remplacera pas les flux RSS !

Et là, peut-être que je ne vais pas me faire d’amis, mais je lis ici et là, que Twitter deviendrait le remplaçant des flux RSS ! Pardon ? Non, absolument pas ! Je trouve même l’idée assez farfelue (je vous l’ai dit, je ne vais pas me faire que des amis). Exemple concret, les flux des médias traditionnels. Là, j’avais commencé à suivre sur Twitter « La Presse », « Le Monde », « Le Figaro » et d’autres médias… j’ai TRÈS vite arrêté ça !

Avec ne serait-ce que trois ou quatre médias, je pouvais ajouter plus d’une centaine de tweets à passer en revue ! On se calme ! … Je préfère, et de très loin, pouvoir regarder tranquillement ces mêmes médias dans mon agrégateur de flux RSS, ce qui me permet, outre de lire d’un coup d’œil les titres, de voir au moins le début de l’article. Désolé, mais on ne peut pas toujours se faire une idée de l’intérêt d’un article de presse en 140 caractères, alors que dans un flux RSS, c’est beaucoup plus rapide. NetNewsWire sur Mac, par exemple, est sans aucun doute le « must » pour cela : ça va très vite et l’on a tous nos flux dans une seule fenêtre et en plus, il se synchronise avec mon iPhone !

Je vais même aller plus loin, je pense plutôt ajouter d’autres flux RSS de blogues, à la place de suivre certaines personnes sur Twitter. Donc de dire que Twitter est l’avenir des flux RSS (même pas 12% des gens utilise Twitter comme agrégateur en passant), je trouve ça vraiment très exagéré ! Ce sont deux outils bien différents même si, peut-être, certaines fonctions se chevauchent.

La duplication de contenu

Toujours dans la catégorie « comment se faire des amis », je vous parlerais de la duplication de contenu entre Twitter et Facebook. Peut-être que je suis passé à côté de quelque chose d’essentiel, mais j’ai souvent lu de la part de bien des spécialistes du web qu’il ne fallait pas dupliquer son contenu sur différents blogues… des raisons de référencement et donc, de revenus, mais aussi de fidélisation du lecteur et simplement… d’efficacité.

Or, quelques-uns (heureusement ils sont rares), synchronisent leur statut Twitter avec celui de Facebook. Je sais que je suis loin d’être le seul à le penser : c’est ÉNERVANT !

Pourquoi énervant ? Parce que lire, à deux, voire même à trois endroits différents, systématiquement la même maudite information, c’est gossant au plus haut point. Je l’ai fait au début, mais je me suis vite rendu compte que c’était vraiment pas respectueux pour le lecteur et que les gens finissaient même par décrocher. Ce qui est d’autant plus ironique, c’est que le monde s’excuse lorsqu’ils publient, par erreur, deux fois la même chose sur Twitter ou Facebook… mais alors, pourquoi le faire sur Twitter ET Facebook à la fois (sans compter FriendFeed) ? Comment dit-on déjà ? « Trop, c’est comme pas assez ».

C’est bien simple, ça n’incite pas à suivre… désolé. De la même manière que Twitter n’est pas MSN messenger, Twitter n’est pas non plus un flux de nouvelles Facebook !

Je pourrais continuer longtemps, mais je sens que je vais déjà perdre suffisamment de « suiveurs » sur Twitter comme ça ! Ne le prenez pas mal, c’est mon « ressenti », mon expérience qui vaut ce qu’elle vaut, mais vu les discussions que j’ai pu avoir avec d’autres utilisateurs, sans être un quelconque « porte-parole », je sais que mon opinion est partagée par quelques-uns.

Twitter est-il destiné à mourir ?

Dans le fond, quand on voit que seulement 10% des utilisateurs de Twitter produisent 90% de son contenu (selon une étude de chez HubSpot), que sur les cinq millions de membres, plus de la moitié ne suivent personne et ne sont donc pas ce que l’on pourrait appeler comme « actifs », je pense sérieusement que Twitter n’est qu’une transition vers quelque chose de mieux, de plus complet et surtout, de plus « intégré » dans le monde du web « social ».

Peut-être même que si Facebook évoluait un peu plus en permettant, par exemple, deux catégories de contacts distincts : les « amis » qui ont accès à notre profil (comme actuellement) et un système de flux « parallèle » que l’on pourrait ouvrir à tout le monde, un peu à la manière de Twitter, cela rendrait les choses peut-être plus pertinentes. Je sais que c’est facile à dire comme ça, c’est très théorique, mais autant je trouve Facebook particulièrement utile et intéressant, autant vous voyez que je suis très sceptique envers Twitter, en tous cas, pour le commun des mortels ! À mon avis, le « succès » de Twitter ne repose que sur la (trop ?) grande facilité à publier de l’info.

Dans le fond, peut-être que je ne suis simplement pas fait pour Twitter… ce qui est possible remarquez bien ! 😉 … mais si je peux faire naître un petit débat, voire même une certaine réflexion sur le sujet, j’en serai bien heureux.

Pour en savoir plus :

Êtes-vous un "Twitter snob" ?

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J’ai fait une découverte cette semaine. Grâce à l’article paru sur le blogue de Stéphane Guérin, j’ai pu prendre conscience d’une nouvelle maladie, d’un terrible fléau, d’une tare dont personne n’aimerait être affublé : le « Twitter snobisme ».

Mais qu’est-ce qu’être un « Twitter snob » ?

Un « Twitter snob », c’est quelqu’un qui ne daigne pas appliquer la « règle » de la réciprocité, lorsque certaines personnes l’ajoutent à leur liste. Bref, quelqu’un décide de me suivre sur Twitter, je décide de ne pas le suivre… je suis un « Twitter snob ». Assez terrible n’est-ce pas ?

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Évidemment, vous l’aurez compris, il y a beaucoup d’ironie dans mes propos. D’abord parce qu’il n’existe aucune règle de « réciprocité », et qu’en plus… ben, jusqu’à preuve du contraire, on est encore libre de suivre qui on veut ! Et là-dessus, je partage l’opinion de Stéphane Guérin cité plus haut.

D’ailleurs, dans son texte, il fait référence au billet de Michelle Blanc, concernant Facebook, dans lequel il est écrit : « Que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas vous présente sa carte d’affaires dans la vraie vie? Lui dites-vous non je ne la veux pas ».

Facebook, une carte de visite ?

J’avoue que je trouve déjà la comparaison Facebook/carte de visite, assez tendancieuse. Vous prenez la carte de visite de quelqu’un, vous ne prenez « que » le bout de carton sur lequel vous trouverez ses coordonnées. Il n’y a aucun engagement relié au simple fait d’accepter cette carte. Pour bien du monde, quand il s’agit seulement d’un échange de cartes d’affaires, ils iront rejoindre des dizaines d’autres dans une boîte ou un répertoire, pour les plus chanceuses et pour les autres, finiront dans la fameuse « filière 13 ».

Car arrêtons deux secondes l’hypocrisie dégoulinante de politiquement-correct, qui conserve toutes les cartes de visite qu’il reçoit ? Naturellement, on finit toujours par faire un tri entre celles qui serviront, celles qui pourront « éventuellement » servir et celles qui, on le sait en partant, ne serviront à rien ou à si peu.

Facebook, contrairement donc à la carte de visite, est relié à un certain « engagement » : celui d’être un contact actif avec la personne qui accepte l’invitation. Suivant l’activité de cette personne sur Facebook, vous aurez donc l’immense privilège de suivre toutes les informations dont votre nouveau « contact » vous autorisera à voir… et pour la majorité des utilisateurs de Facebook, l’usage des « filtres » n’est vraiment pas généralisé et encore moins sélectif en fonction des contacts (professionnel, privé, famille, amis proches…).

Du coup, suivre les vacances d’untel sur les plages de la Floride, voir les photos de sa blonde en bikini apparaître sur votre fil de nouvelles, découvrir la face du dernier né d’unetelle, ou de lire « Aujourd’hui il pleut encore, quel temps pourri ! »… quand cela vient d’amis ou de proches, ça passe encore, mais lorsque cela vient d’une personne que l’on ne connaît même pas, ça devient vraiment ridicule !

Dans mon cas, je refuse systématiquement les invitations de personnes que je ne connais pas en « vrai », à moins que :

  • Nous ayons des « contacts » en commun et que je juge le profil intéressant à suivre
  • Un message pertinent ait été joint à la demande de contact

Évidemment, dans le cas de Twitter, je suis beaucoup plus flexible. D’abord parce que l’usage n’est pas le même et ensuite parce qu’il ne donne pas accès à des informations privées.

Mais sans être un gros consommateur de Twitter, j’y vois déjà certaines limites. Car avant tout, il faut savoir faire un choix : soit on suit tout ce qui est publié, mais même avec quelque dizaines de contacts, on peut être facilement accaparé par le nombre et la fréquence des messages (dans mon cas, parfois plus de 400 dans une seule journée !), soit on ne suit que ponctuellement les publications de messages, mais dans ce cas, il faut être bien conscient que l’on passera à côté d’informations qui pourraient s’avérer intéressantes pour nous.

Un flot d’information qu’il faut savoir maîtriser

Et il est là le point ! Il suffit de quelques contacts sur Twitter pour être facilement dépassé par le flot d’informations que l’on reçoit, alors si, en plus, vous ajoutez systématiquement toutes les personnes qui vous suivent, vous n’en sortirez jamais… ou, vous perdrez en efficacité, c’est une évidence !

Car enfin, si vous utilisez Twitter, c’est pour que cela puisse vous aider, non ? Que cela soit en ayant rapidement de l’information, des nouvelles pouvant vous servir dans votre travail, des potins qui pourraient vous intéresser… Que sais-je moi ? Selon vos intérêts, vos passions, vos attentes ! Alors si à vos propres intérêts, vous ajoutez sans discernement ceux des autres, juste le temps que vous passerez à faire le tri, vous fera perdre d’autant votre efficacité, et je ne parle pas seulement de rendement au travail. Des concepts comme Twitter sont censé vous faire gagner du temps ou, au minimum, susciter de l’intérêt… mais tout comme pour Facebook, où se trouve donc l’intérêt de suivre quelqu’un qui parle de ses états d’âme, de la température, ou de sujets qui, de toute manière, ne vous intéresseront jamais… et qu’en plus, vous ne connaissez même pas cette personne ?

Pour Twitter, c’est simple. Je regarde les dernières publications de la personne qui me suit. Les publications ont l’air de « coller » avec mes intérêts, ou il donne de l’information pertinente ? Je la suis ! … Si j’ai un doute, je pourrais toujours l’enlever, dans ce temps-là, c’est un peu comme une probation : je fais un tri aux semaines ou aux deux semaines c’est selon.

Personne qui suit tout le monde (genre 2,000 personnes), mais qui n’est suivie que par 15 individus : c’est louche ! Personne qui s’exprime dans une autre langue que la mienne (et que je ne connais pas), alors que je ne publie qu’en français, c’est louche pas mal également ! Publicité déguisée, vente pyramidale, publication trop systématique d’informations non vérifiées (hoax)… c’est certain que je ne suivrais pas, quel intérêt ?

Partager du temps « virtuellement » avec quelqu’un, que l’on ne fréquenterait pas en vrai ?

Alors ne nous laissons pas influencer par les « gourous » du web, qui nous disent comment penser et « bien » agir sur Internet. Surtout que, comme je viens de l’expliquer, suivre tout le monde revient à perdre en efficacité, le contenu pertinent finissant par être noyé dans le flots d’informations que l’on peut recevoir.

C’est nous, l’usager, qui décidons la manière dont on veut utiliser les outils que l’on peut trouver sur le web, que cela soit Twitter ou Facebook… Vous voulez ajouter tout le monde ? Vous en êtes libres ! Mais cette liberté, par contre, elle, elle est vraiment réciproque, alors je pense qu’il y a de meilleures chose à faire que d’attribuer de grotesques épithètes, à ceux qui choisissent de ne pas vous suivre !

Au lieu de comparer aux cartes de visites, je comparerais plutôt aux groupes sociaux, aux cercles d’amis ou de connaissances. Quand on rencontre quelqu’un qui ne nous inspire pas, avec qui on n’a aucun intérêt en commun… hé bien désolé, mais il y a peu de chance pour que l’on passe du temps ensemble ! Alors pourquoi accepter de passer du temps « virtuellement » avec quelqu’un, alors que dans la vraie vie, on ne l’aurait pas fait ?

C’est tout le paradoxe de la situation !

Donc, ne vous en faites surtout pas, je n’aurais pas la moindre rancune, si vous décidez de ne pas me suivre sur Twitter… de la même façon que je n’en veux à personne de ne pas s’intéresser à mon blogue, alors que je m’intéresse au leur.

Tarifs iPhone : Rogers se paye notre tête !

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L’opérateur canadien Rogers, vient de dévoiler ses tarifs d’abonnement, en vue de la commercialisation de l’iPhone le 11 juillet prochain. Sans doute pris par un trop-plein de naïveté, nous étions plusieurs à prendre au sérieux les propos de Madir Mohamed, président de Rogers Wireless, qui avait soutenu que les tarifs d’abonnement seraient modifiés et prendraient en considération les nouvelles habitudes des utilisateurs, en ce qui concerne l’internet mobile.

Il faut dire que nous partions de loin (très loin) et que les tarifs de transfert de données au Canada, étaient pour le moins… prohibitifs. Mais l’espoir faisant vivre, nous attendions impatiemment la « mise à jour » des tarifs de Rogers… chose fût faite vendredi dernier :

Contrairement aux rumeurs, aucun forfait données illimitées ! Même pas pour l’option la plus dispendieuse à 115$ ! Et ça, c’est sans compter l’afficheur et autres fonctions parfois bien utiles, à 15$ minimum :

Et lorsque je parle de l’option à 115$, il faut y ajouter les frais d’accès au réseau, le 911, les taxes… alors si vous prenez en plus la trousse de services à 15$, qui est loin d’être un luxe, vous arrivez à payer pratiquement l’équivalent du prix d’un iPhone… à chaque mois !

Prenons maintenant le forfait de base, à 60$ :

  • Forfait voix/données de base : 60$
  • Trousse affichage et appels manqués : 15$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.50$
  • TPS/TVQ à 13% : 10.71$

Total : 93.16$ par mois (en admettant que vous ne dépassiez pas les généreux 400Mo de navigation sur internet et les gargantuesques 150 minutes de communication téléphonique !)… Ça ne s’arrange pas lorsque l’on calcule le coût sur une seule année (1,118$), ainsi que sur la période qui nous lie au contrat (36 mois), ce qui nous amène à un généreux total de 3,354$ !!!

Nous voici donc avec près de 95$ à payer par mois, ce qui serait, selon Rogers communication, des tarifs qui prendraient en compte les nouvelles habitudes des utilisateurs de cellulaire ! Je ne sais pas trop sur quelle planète ils vivent, mais il est nul besoin de chercher très loin les causes du retard canadien en ce qui concerne la téléphonie cellulaire et l’internet mobile ! Rogers, tout comme Bell et Telus, en sont les seuls responsables.

Du côté de Fido, l’autre opérateur canadien qui distribuera l’iPhone (compagnie appartenant également à Rogers communication), le ridicule est aussi de mise dans les propos :

« A titre de fournisseur occupant la première place en ce qui a trait à la
satisfaction vis-à-vis le service sans-fil, Fido est ravie de proposer à ses
clients tout un éventail de forfaits Voix et données à un tarif avantageux, ce
qui permet au plus grand nombre possible de clients de se prévaloir d’iPhone
3G », déclare Sylvain Roy vice-président principal et directeur général de
Fido.

Source : newswire

Une chance donc que nous avons droit à un « tarif avantageux », je n’ose pas imaginer ce que cela aurait été dans le cas contraire !

Un argumentaire défaillant

Outre le fait que même le forfait de base reste très cher, on est en droit de s’interroger sur les arguments « commerciaux » de Rogers Wireless.

Déjà, lorsque l’on regarde attentivement les forfaits, on note que le soir chez Rogers, c’est à partir de 21 heures ! Je ne sais pas pour vous, mais moi à 21 heures durant la semaine, je suis à veille de me coucher. J’ignore sur quel fuseau horaire se trouvent les dirigeants de Rogers, mais la soirée commence aux alentours de 17-18 heures. D’ailleurs, lorsque l’on compare, par exemple, avec l’opérateur européen Orange, le soir commence pour eux justement à… 18 heures ! C’est un peu plus que de la logique, c’est du gros bon sens !

Autre argumentaire fallacieux, les « fameux » 400Mo de données par mois sur le forfait de base. Selon Rogers, 400Mo permettent de naviguer sur 3,100 pages web ! Ce qui signifie que les 3,100 pages sur lesquelles vous allez naviguer ont, en moyenne, 130ko de contenu. 130ko pour des pages web, ça nous ramène dix ans en arrière, à l’époque où il était rare de voir des images et des photos sur la toile. En passant, la page d’accueil du site de la compagnie Rogers a une taille de 550Ko !

Toujours selon Rogers, ces 400Mo nous permettraient de recevoir quelques 20,000 courriels, soit, encore là, des courriels d’à peine plus de 20ko ! Oubliez donc les images, les envois de photos et de vidéos (qui font pourtant partie de l’argumentaire publicitaire de Rogers), ainsi que les longs messages, avec 20ko par courriel, je ne vois pas quel pourrait être l’avantage de posséder un iPhone, car autant s’envoyer des SMS !

Et je ne parle ici QUE de simples pages web et de simples petits courriels ! Imaginez que vous téléchargiez des chansons sur l’iTunes Music Store, que vous regardiez de temps en temps quelques vidéos sur YouTube, tout en recevant par courriel les photos de votre dernier 5@7, les 400Mo seront consommés bien rapidement ! Et je ne parle même pas ici d’un usage exagéré… recevoir des photos dans des courriels et visionner une vidéo de temps en temps, cela fait partie d’un usage bien banal de l’internet. Là, peut-être que vous me direz qu’il y a toujours le wifi ou l’ordinateur domestique pour cela, effectivement, mais cela nous ramène donc à une question simple : à quoi cela sert donc d’avoir un iPhone et que fait-on si l’on ne se trouve pas à proximité d’une borne sans-fil ? Car on s’entend-tu pour dire qu’au Canada, les bornes sans-fil, ça ne se trouve pas forcément à tous les coins de rue !

Comparons maintenant !

Si l’on se fie aux tarifs des autres opérateurs canadiens, Bell et Telus font pire. Est-ce que cela veut dire que les tarifs sont meilleurs chez Rogers ? Je dirais plutôt qu’ils sont juste moins pire, ce qui n’est certainement pas un compliment !

C’est en comparant avec les opérateurs étasuniens et européens que la différence se fait vraiment sentir.

États-Unis – AT&T

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Grande-Bretagne – O2

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 18 mois

France – Orange

  • Tarif de base : 78$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Japon – Softbank

  • Tarif de base : 57$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Pour ces quatre pays, les opérateurs proposent à leurs clients l’accès illimité à internet, sans pour autant avoir des tarifs supérieurs. Ceci étant juste un comparatif purement informatif, car il existe des disparités, que cela soit au niveau des taxes (incluses en France par exemple), que du taux de change, mais aussi comparativement au coût de la vie. Cependant, si l’on compare juste les services proposés pour chacune des offres de base, il apparaît clairement que le consommateur canadien paie au moins aussi cher, tout en disposant de moins d’options, moins de service, tout en ayant un contrat plus long !

Les premières réactions

Évidemment, vu la façon honteuse dont Rogers traite ses vaches-à-lait clients, il n’a pas fallu attendre très longtemps, pour sentir le mécontentement grandir sur les différents blogues et tribunes.

Anthony Hémond de l’Union des consommateurs, « se désole du fait qu’au Canada, les consommateurs devront payer plus cher pour moins de services » (Canal Argent/Canoë).

Michael Carpentier résume bien la situation dans son seul titre : « Forfait iPhone au Canada : toujours plus cher qu’ailleurs. » Branchez-vous signale également le mécontentement relié aux forfaits révélés par Rogers.

Du côté de Philippe Martin, le blogueur note que l’annonce de Rogers suscite la controverse. Je ferais cependant un commentaire par-rapport à son article, car il mentionne que « Rogers-Fido (…) est l’unique opérateur ayant passé un accord avec Apple », ce qui est certes vrai, mais il ne faudrait pas oublier que Roger-Fido est surtout le SEUL opérateur canadien qui peut, de toute façon, permettre l’utilisation de l’iPhone sur son réseau, puisqu’il est le seul à utiliser la norme GSM.

Pour Balty, « ces nouveaux tarifs spéciaux pour le iPhone n’ont impressionné absolument PERSONNE ». Tandis que pour Jonathan Parent, « Le Canada reste toujours le dindon de la farce ».

Sur Facebook, un groupe a été également créé pour l’occasion, mais si vous préférez les bonnes vieilles pétitions, vous pouvez signer celle-ci en ligne. Au moment où je rédige cet article, déjà plus de 7,000 personnes l’ont signé.

Dans le cas où vous préférez un contact plus direct, deux options se présentent à vous pour faire part de votre mécontentement auprès de Rogers :

  • en envoyant un courriel depuis le site dela compagnie
  • en appelant le service à la clientèle au 1-877-764-3772 (faire le 0 pour parler à un humain)

Les commentaires des internautes sur les sites spécialisés sont, eux-aussi, assez virulents à l’endroit de Rogers :

Alors que l’iPhone, selon une étude de ChangeWave, est le téléphone qui enregistre le plus fort taux de satisfaction chez ses utilisateurs, il semblerait que Rogers cherche quand à lui, à devenir l’opérateur de téléphonie cellulaire le plus impopulaire ! Et ça semble fonctionner pour le moment.

Notre réseau social sur la toile

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Je vais vous le dire franchement, j’étais plutôt méfiant concernant ce « phénomène » internet que représente Facebook. J’étais déjà inscrit au site franco-français « Copains d’avant », qui m’avait permis de renouer quelques contacts, avant que cela devienne payant, je me demandais ce que j’allais trouver sur Facebook.

Facebook est un peu différent de « Copains d’avant » (pour ceux qui connaissent), dans le sens qu’il permet de garder contact avec du monde de la vraie vie, et pas nécessairement les gens du collège que vous aviez totalement oublié avant qu’ils ne vous retracent.

Certes, l’un n’empêche pas l’autre, vu que l’on peut également faire des recherches à partir des établissements scolaires.


Mais le gros « plus » réside dans le fait que Facebook est GRATUIT ! Et ça, c’est pas mal plaisant !

Mieux encore, à partir de notre fiche, l’on peut bâtir des réseaux ou des groupes afin de rassembler des individus par points communs. Je fais, par exemple, partie du groupe YULblog, pour nos réunions de blogueurs montréalais, ainsi que du groupe des fans des « Invincibles » la télé-série du même nom.

On peut également ajouter de petites applications afin d’augmenter l’interactivité entre membres, ou encore de mieux vous faire connaître. C’est géant et c’est une vraie drogue !

Évidemment, vu que l’intérêt réside à tisser des liens avec vos connaissances, vos mieux utiliser vos vrais noms, sinon, c’est plus difficile de vous trouver.

Facebook reste très étatunien, mais de plus en plus de Canadiens et de Québécois s’inscrivent sur le site (très peu de Français)… À vous d’y aller également, afin de faire grandir la communauté francophone de ce site de réseautage social !

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