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L’épicerie en ligne au Québec

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Mise-à-jour > Depuis quelques mois, le site d’Épicerie Direct n’est plus en ligne, après avoir affiché un message nous annonçant un retour prochain. Aucun courriel explicatif n’a été envoyé aux clients, aucun communiqué n’a même été produit sur leur site, afin de nous informer de l’arrêt de leurs activités et enfin, ils n’ont pas dénié répondre aux nombreux courriels envoyés par leurs clients. Autant leur service était souvent irréprochable, autant leur silence et leur disparition soudaine surprend ! Bref, il ne reste donc plus que IGA au Québec pour effectuer son épicerie en ligne… dommage !

 

À la fin des années 90, j’avais eu l’occasion d’essayer l’épicerie en ligne en France, via Cybermarket, devenu ensuite Houra.fr. N’ayant jamais eu de voiture et habitant en plein Paris à l’époque (à Paris, hormis de petites épiceries, point de salut), ce service était particulièrement pratique quand il s’agissait de faire livrer des bouteilles, des packs de bières et des conserves. Il y avait aussi des produits frais, mais comme j’ai toujours préféré choisir par moi-même, j’allais à mon épicerie de quartier.

Ici au Québec, les services de livraison des grandes chaînes d’épiceries sont déjà, et depuis fort longtemps, monnaie courante. On choisi ses produits, on va à la caisse et l’on rentre chez soi attendre le camion de livraison. Que cela soit IGA, Métro et même chez certains dépanneurs, cela reste un service bien pratique. Par contre, sans doute à cause justement de la quasi-généralisation d’un tel service, nous avions un bon retard en ce qui concerne l’épicerie en ligne.

Il y a quelques années, je dirais 2002-2003, j’avais testé le service d’épicerie en ligne mis en place par IGA (ils étaient alors les seuls au Québec à le proposer). Le service était pratique, mais incroyablement bogué : les quantités n’étaient pas les bonnes, j’avais du mal à sélectionner certains produits… si bien que le service à la clientèle dû même me contacter, pour bien confirmer ma commande. Avouez que c’est un peu frustrant. Par contre, afin d’être complet et parfaitement honnête, il faut reconnaître que le service de chez IGA a été revu et corrigé depuis le temps et qu’il est maintenant parfaitement fonctionnel.

En effet, depuis 2008, IGA a reconstruit son site et obtient même un certain succès, puisque les revenus de la version en ligne équivalent à celui d’un « véritable » supermarché.

L’exemple d’Épicerie Direct

Depuis environ un an je dirais, un nouveau service a été mis en place pour la région de Montréal : Épicerie Direct. C’est grâce à une annonce à la radio que j’ai connu ce service et j’avoue avoir attendu mon récent déménagement avant de l’essayer.

Bon, le site fait très « vieille école », genre dix ans de retard. Par contre, il est très fonctionnel. On est loin de l’utilisation de AJAX ou d’autres technologies actuelles du web, mais cela reste assez simple et malgré tout, efficace.

Cela doit faire maintenant cinq ou six fois que j’utilise les services d’Épicerie Direct et j’avoue avoir été bluffé, même en ce qui concerne les produits frais ! Comme je vous l’expliquais plus haut, j’avais une réticence à « me faire choisir » mes produits frais, à ma place… Je m’attendais à avoir des fruits pas tout à fait mûrs ou trop mûrs, des légumes abîmés… Et en fait non, bien au contraire même ! Pour le moment, j’ai comme l’impression d’avoir moi-même choisis mes produits et ça, c’est un gros « plus » !

Les tomates sont très belles et goûteuses, les fruits sont beaux et consommables dès la livraison. Même chose en ce qui concerne la viande, emballée sous-vide le jour même.

Comment ça se passe ?

Concrètement, vous choisissez vos produits classés par catégories : Fruits, Légumes, Fromages, Bières & Vins… la première fois que vous utilisez ce service cela peut être assez fastidieux, si vous souhaitez faire une commande assez complète. Par contre, je vous invite fortement à créer une liste de « favoris », afin de regrouper les produits que vous sélectionnez le plus souvent. Ainsi, vous gagnerez beaucoup de temps lors de vos prochaines commandes.

Lorsque vous avez terminé votre magasinage, il suffit de passer à la caisse virtuelle et de sélectionner un jour et une heure de livraison, à compter du lendemain de la commande. Sélectionnez votre mode de paiement (carte de crédit, mais aussi à la porte par Interac et argent comptant).

Les créneaux horaires de livraison sont assez précis, heure par heure. Donc, vous n’aurez pas à attendre toute une après-midi après le camion de livraison.

Depuis deux mois environ que j’utilise le service, les heures ont bien été respectées… sauf peut-être le samedi où il y a eu des dépassements, mais très mineurs (de l’ordre de 15 à 30 minutes). Il faut comprendre que le samedi est un jour particulièrement achalandé pour l’ensemble des services de livraison.

Et pour IGA ?

C’est assez comparable pour le nouveau service en ligne de chez IGA, à part que nous n’avons qu’un seul moyen de paiement : la carte de crédit (MàJ : Comme Jean-Philippe Rivard Lauzier me le faisait remarquer en commentaire, les politiques variant entre magasins IGA, il se peut que l’on exige un paiement comptant, sans autre alternative !). Par contre, la grande force de IGA repose sur leur réseau de magasins (partout au Québec), mais aussi sur le choix, plus vaste que chez Épicerie Direct.

Autre particularité, vous pouvez choisir entre deux modes : cueillette ou cueillette et livraison. En clair, vous pouvez vous faire préparer votre commande et aller la chercher à votre IGA le plus près de chez vous, ou vous la faire livrer à domicile.

Bons points également pour IGA, la possibilité de suivre l’état de votre commande et le côté « plus actuel » de leur site.

Par contre, même si je n’ai pas utilisé le service de chez IGA aussi souvent que celui d’Épicerie Direct, j’ai remarqué quelques erreurs au moment de la livraison. Par exemple, la marque de miel que j’avais sélectionnée avait été substituée par une autre, mais peut-être y’avait-il une rupture de stock ? En fin de compte, rien de bien fâcheux.

D’accord, mais les prix ?

Pour ce qui est de IGA, les prix affichés ont l’air semblables à ceux en magasin. Par contre, en tout cas pour mon magasin IGA (car les prix peuvent varier), il faut compter 4$ de frais de cueillette et 4$ de frais de livraison, ce qui fait un ajout de 8$ au total pour une commande 100% en ligne (35$ minimum).

Du côté d’Épicerie Direct, les prix ont l’air comparables ou légèrement supérieurs à ceux pratiqués chez IGA. Je n’ai pas eu le temps de comparer tous les produits, mais c’est le cas pour la quasi-totalité de ceux que j’ai pu voir. Mais attention, les différences que j’ai pu noter étaient de l’ordre de 10 ou 15¢. Par contre, aucun frais de livraison n’est demandé (commande minimale de 49.95$), donc, chez Épicerie Direct, pensez que vous économisez, en partant, 8$ de frais de livraison… (N’oubliez pas le « Tip » cependant !).

Bon point pour Épicerie Direct également, ils reprennent les bouteilles consignées, les sacs papiers des livraisons précédentes et ont un service beaucoup plus attentionné et personnalisé.

En conclusion

L’épicerie en ligne au Québec en est encore à ses débuts. Il est incroyable de voir que ni Provigo, ni Métro ne proposent de tels services ! Leurs sites respectifs ne servant que de circulaires en ligne, de répertoire de recettes, de localisation de magasins… voir même, dans le cas de Métro, la possibilité de rédiger notre liste d’épicerie, mais pour pouvoir simplement l’imprimer par la suite !

Épicerie Direct a l’avantage d’être le premier supermarché 100% en ligne et conçu uniquement pour cela. D’ailleurs, ne serait-ce que pour la rigueur avec laquelle ils traitent les commandes et les clients, je préfère les services d’Épicerie Direct à ceux de chez IGA.

Cependant, l’épicerie en ligne a quelques limites. En particulier, il est difficile d’avoir la même information que sur l’emballage du produit en magasin. La plupart du temps, les sites ne proposent tout juste que le poids ou la quantité. Imaginez les personnes qui sont allergiques ou qui doivent vérifier la composition d’un produit, dans le cadre d’une diète particulière, l’épicerie en ligne n’est pas vraiment envisageable pour eux ! Même chose concernant l’information sur l’origine des produits frais, souvent absente.

En attendant peut-être l’arrivée d’autres acteurs dans le domaine, que vous ayez des difficultés à vous déplacer, que vous n’ayez pas de temps à perdre dans les supermarchés ou que vous n’ayez pas de voiture, vous avez maintenant la possibilité de choisir entre deux compagnies sérieuses, qui ont chacune leurs avantages et inconvénients.

IGA

Bons points :

  • Plus de choix
  • Couverture complète du Québec
  • Site internet « moderne »
  • Points « Air Miles » pris en compte

Mauvais points :

  • Choix de paiement (carte de crédit parfois même juste paiement comptant !)
  • 8$ de frais pour une commande 100% en ligne
  • Manque encore beaucoup de photos des produits

Épicerie Direct

Bons points :

  • Service soigné et impecable
  • Choix de paiement, en particulier Interac à la porte
  • Récupération des bouteilles consignées
  • Viande mise sous vide (plus longue conservation)
  • Pas de frais de cueillette ou de livraison
  • Livraison sur le lieu de travail si vous le souhaitez

Mauvais points :

  • Moins de choix
  • Uniquement pour la région de Montréal
  • Site internet un peu dépassé
  • Prix parfois un peu plus dispendieux

Pour en savoir plus :

Lorsque l'information nuit à la communication

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Au hasard de mes lectures, une citation de Dominique Wolton, spécialiste français de la communication et des médias, m’a particulièrement intéressé :

“Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d’arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts.

Il ne suffit pas que les messages et les informations circulent vite pour que les Hommes se comprennent mieux. Transmission et interaction ne sont pas synonymes de communication.”

Voilà, magnifiquement résumé en deux phases, ce que je pense de cette frénésie totalement aberrante entourant le « Web 2.0″… Il faut très vite, tout savoir. Quelque-soit la nouvelle, quelque soit la crédibilité de la source, il faut connaître le plus rapidement possible, ce qu’il se passe et se dit aux quatre coins du globe.

J’exagère, mais à peine !

Quelques « gourous » du web, généralement auto-proclamés d’ailleurs, essayent de nous faire croire que de recevoir cinquante fois la nouvelle de la mort de Michael Jackson, trente fois celle que gMail est indisponible… est un progrès en soi, en ce qui a trait à la communication et à l’information. Ainsi, être submergé par les mêmes messages, annonçant une même nouvelle, sur Twitter, Facebook, FriendFeed et consort devrait nous extasier : nous sommes informés !

Les mêmes « gourous », ceux qui aiment vomir sur les médias traditionnels, seraient les premiers à dénoncer qu’une information tourne en boucle à LCN, RDI ou CNN… mais vu qu’il s’agit de LEUR univers, de LEUR Web 2.0, c’est génial, magique, extra !

En français on appellerait ça de la redondance, mais chez eux, le terme semble être inconnu.

Loin de partager toutes les idées de Wolton, il faut reconnaître que sur ce point, il a parfaitement raison. Avoir des centaines de nouvelles, chaque jour, de manière quasi-immédiate, ne fait pas de nous des virtuoses de la communication. D’ailleurs, rester des journées entières rivé sur son écran d’ordinateur, prétextant de vouloir être informer est une forme bénigne d’autisme et d’enfermement sur soi. Quoiqu’ils en disent.

getalife

Alors ils me font bien rire avec leur « Web 2.0 » et leurs théories fumantes, sur la bonne façon dont les gens (c’est-à-dire nous), devrions communiquer. Osez avoir un regard critique sur ce qu’ils essayent de construire et vous devenez l’ennemi du progrès, du bon sens même !

Désolé, mais le Web 2.0 n’a d’abord rien inventé, au si peu, de plus, tout ce que je vois pour le moment, ce sont des nouvelles façons d’abrutir un peu plus le cerveau de nos semblables.

Êtes-vous un "Twitter snob" ?

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J’ai fait une découverte cette semaine. Grâce à l’article paru sur le blogue de Stéphane Guérin, j’ai pu prendre conscience d’une nouvelle maladie, d’un terrible fléau, d’une tare dont personne n’aimerait être affublé : le « Twitter snobisme ».

Mais qu’est-ce qu’être un « Twitter snob » ?

Un « Twitter snob », c’est quelqu’un qui ne daigne pas appliquer la « règle » de la réciprocité, lorsque certaines personnes l’ajoutent à leur liste. Bref, quelqu’un décide de me suivre sur Twitter, je décide de ne pas le suivre… je suis un « Twitter snob ». Assez terrible n’est-ce pas ?

twitter.fedup

Évidemment, vous l’aurez compris, il y a beaucoup d’ironie dans mes propos. D’abord parce qu’il n’existe aucune règle de « réciprocité », et qu’en plus… ben, jusqu’à preuve du contraire, on est encore libre de suivre qui on veut ! Et là-dessus, je partage l’opinion de Stéphane Guérin cité plus haut.

D’ailleurs, dans son texte, il fait référence au billet de Michelle Blanc, concernant Facebook, dans lequel il est écrit : « Que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas vous présente sa carte d’affaires dans la vraie vie? Lui dites-vous non je ne la veux pas ».

Facebook, une carte de visite ?

J’avoue que je trouve déjà la comparaison Facebook/carte de visite, assez tendancieuse. Vous prenez la carte de visite de quelqu’un, vous ne prenez « que » le bout de carton sur lequel vous trouverez ses coordonnées. Il n’y a aucun engagement relié au simple fait d’accepter cette carte. Pour bien du monde, quand il s’agit seulement d’un échange de cartes d’affaires, ils iront rejoindre des dizaines d’autres dans une boîte ou un répertoire, pour les plus chanceuses et pour les autres, finiront dans la fameuse « filière 13 ».

Car arrêtons deux secondes l’hypocrisie dégoulinante de politiquement-correct, qui conserve toutes les cartes de visite qu’il reçoit ? Naturellement, on finit toujours par faire un tri entre celles qui serviront, celles qui pourront « éventuellement » servir et celles qui, on le sait en partant, ne serviront à rien ou à si peu.

Facebook, contrairement donc à la carte de visite, est relié à un certain « engagement » : celui d’être un contact actif avec la personne qui accepte l’invitation. Suivant l’activité de cette personne sur Facebook, vous aurez donc l’immense privilège de suivre toutes les informations dont votre nouveau « contact » vous autorisera à voir… et pour la majorité des utilisateurs de Facebook, l’usage des « filtres » n’est vraiment pas généralisé et encore moins sélectif en fonction des contacts (professionnel, privé, famille, amis proches…).

Du coup, suivre les vacances d’untel sur les plages de la Floride, voir les photos de sa blonde en bikini apparaître sur votre fil de nouvelles, découvrir la face du dernier né d’unetelle, ou de lire « Aujourd’hui il pleut encore, quel temps pourri ! »… quand cela vient d’amis ou de proches, ça passe encore, mais lorsque cela vient d’une personne que l’on ne connaît même pas, ça devient vraiment ridicule !

Dans mon cas, je refuse systématiquement les invitations de personnes que je ne connais pas en « vrai », à moins que :

  • Nous ayons des « contacts » en commun et que je juge le profil intéressant à suivre
  • Un message pertinent ait été joint à la demande de contact

Évidemment, dans le cas de Twitter, je suis beaucoup plus flexible. D’abord parce que l’usage n’est pas le même et ensuite parce qu’il ne donne pas accès à des informations privées.

Mais sans être un gros consommateur de Twitter, j’y vois déjà certaines limites. Car avant tout, il faut savoir faire un choix : soit on suit tout ce qui est publié, mais même avec quelque dizaines de contacts, on peut être facilement accaparé par le nombre et la fréquence des messages (dans mon cas, parfois plus de 400 dans une seule journée !), soit on ne suit que ponctuellement les publications de messages, mais dans ce cas, il faut être bien conscient que l’on passera à côté d’informations qui pourraient s’avérer intéressantes pour nous.

Un flot d’information qu’il faut savoir maîtriser

Et il est là le point ! Il suffit de quelques contacts sur Twitter pour être facilement dépassé par le flot d’informations que l’on reçoit, alors si, en plus, vous ajoutez systématiquement toutes les personnes qui vous suivent, vous n’en sortirez jamais… ou, vous perdrez en efficacité, c’est une évidence !

Car enfin, si vous utilisez Twitter, c’est pour que cela puisse vous aider, non ? Que cela soit en ayant rapidement de l’information, des nouvelles pouvant vous servir dans votre travail, des potins qui pourraient vous intéresser… Que sais-je moi ? Selon vos intérêts, vos passions, vos attentes ! Alors si à vos propres intérêts, vous ajoutez sans discernement ceux des autres, juste le temps que vous passerez à faire le tri, vous fera perdre d’autant votre efficacité, et je ne parle pas seulement de rendement au travail. Des concepts comme Twitter sont censé vous faire gagner du temps ou, au minimum, susciter de l’intérêt… mais tout comme pour Facebook, où se trouve donc l’intérêt de suivre quelqu’un qui parle de ses états d’âme, de la température, ou de sujets qui, de toute manière, ne vous intéresseront jamais… et qu’en plus, vous ne connaissez même pas cette personne ?

Pour Twitter, c’est simple. Je regarde les dernières publications de la personne qui me suit. Les publications ont l’air de « coller » avec mes intérêts, ou il donne de l’information pertinente ? Je la suis ! … Si j’ai un doute, je pourrais toujours l’enlever, dans ce temps-là, c’est un peu comme une probation : je fais un tri aux semaines ou aux deux semaines c’est selon.

Personne qui suit tout le monde (genre 2,000 personnes), mais qui n’est suivie que par 15 individus : c’est louche ! Personne qui s’exprime dans une autre langue que la mienne (et que je ne connais pas), alors que je ne publie qu’en français, c’est louche pas mal également ! Publicité déguisée, vente pyramidale, publication trop systématique d’informations non vérifiées (hoax)… c’est certain que je ne suivrais pas, quel intérêt ?

Partager du temps « virtuellement » avec quelqu’un, que l’on ne fréquenterait pas en vrai ?

Alors ne nous laissons pas influencer par les « gourous » du web, qui nous disent comment penser et « bien » agir sur Internet. Surtout que, comme je viens de l’expliquer, suivre tout le monde revient à perdre en efficacité, le contenu pertinent finissant par être noyé dans le flots d’informations que l’on peut recevoir.

C’est nous, l’usager, qui décidons la manière dont on veut utiliser les outils que l’on peut trouver sur le web, que cela soit Twitter ou Facebook… Vous voulez ajouter tout le monde ? Vous en êtes libres ! Mais cette liberté, par contre, elle, elle est vraiment réciproque, alors je pense qu’il y a de meilleures chose à faire que d’attribuer de grotesques épithètes, à ceux qui choisissent de ne pas vous suivre !

Au lieu de comparer aux cartes de visites, je comparerais plutôt aux groupes sociaux, aux cercles d’amis ou de connaissances. Quand on rencontre quelqu’un qui ne nous inspire pas, avec qui on n’a aucun intérêt en commun… hé bien désolé, mais il y a peu de chance pour que l’on passe du temps ensemble ! Alors pourquoi accepter de passer du temps « virtuellement » avec quelqu’un, alors que dans la vraie vie, on ne l’aurait pas fait ?

C’est tout le paradoxe de la situation !

Donc, ne vous en faites surtout pas, je n’aurais pas la moindre rancune, si vous décidez de ne pas me suivre sur Twitter… de la même façon que je n’en veux à personne de ne pas s’intéresser à mon blogue, alors que je m’intéresse au leur.

Internet imaginé en… 1969 !

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Cette vidéo est très impressionnante : le 12 novembre 1969, l’émission Eureka propose un reportage (trouvé sur le site de l’INA), qui imagine la télévision de demain et invente Internet sans pouvoir le nommer ! E-mails, jeux en ligne, jeux en réseau, commandes par internet, télé haute-définition, VOD, visio-conférences, stylets et écrans tactiles… tout y passe, il manque juste le nom magique : Internet ! Avec une interview de Jean D’Arcy (Directeur de l’information audiovisuelle de l’ONU) : “Il va falloir trouver un nouveau mot pour définir cette nouvelle approche de l’image et du son, car la télévision implique la passivité face aux informations, ce qui ne sera plus le cas dans le futur” :

C’est absolument fascinant ! Alors même que la télévision couleur était loin d’être démocratisée, que le téléphone n’était pas présent dans l’ensemble des foyers, des individus avaient déjà imaginé l’étape suivante : l’Internet, le multimédia et l’interactivité.

Un peu à l’instar de Léonard de Vinci qui dessina les premiers hélicoptères, Jules Verne qui raconta l’exploration spatiale, des fous, des « flyés », comme on a sans aucun doute dû les qualifier, avaient déjà réfléchis à ce que pouvait ressembler les nouvelles technologies de l’information… avant même d’en connaître le terme !

Qui, de nos jours, a déjà imaginé l’étape suivante ?

Source : Le mouton du web en Nouvelle-Calédonie

Seesmic, comment ça marche ?

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Il faudra, qu’un jour ou l’autre, je l’essaye !


Internet mobile : Bell fait mieux que Rogers !

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Depuis le dévoilement des tarifs, la semaine passée, par Rogers Wireless concernant les abonnement à l’internet mobile, les réactions ont été assez unanimes pour dénoncer les pratiques commerciales de l’opérateur canadien. Si vous l’avez manqué, je vous invite à relire le dossier que j’y avais consacré.

Ces « nouveaux » tarifs devaient, selon Rogers, faciliter l’accès à l’internet alors que le cellulaire iPhone serait mis en vente.

Afin de préciser ma pensée et qu’il ne puisse pas y avoir de confusion, je ne reproche pas le prix élevé de l’appareil en lui-même, ni le fait qu’un abonnement mensuel, pour ce type d’appareil, soit plus élevé que pour les autres cellulaires. Ce que je reproche, c’est que comparativement aux autres pays, que cela soit aux États-Unis, en Europe et au Japon, les prix des abonnements exigés par Rogers soient plus élevés pour moins de services et pour une durée de contrat plus importante ! Bref, les conditions de l’abonnement de Rogers Wireless pour profiter de l’iPhone sont TOUTES, sans exception, défavorables pour le consommateur canadien, comparativement aux abonnements pratiqués à l’étranger !

Que cela soit de la part des experts en télécommunications, que du côté des associations de défense du consommateur, il n’y a rien qui justifie que les prix des abonnements soient si chers pour aussi peu de services. D’ailleurs, Bell mobilité vient d’apporter la preuve que les tarifs de Rogers sont nettement exagérés en proposant un accès illimité à internet pour… 10$ par mois !

C’est en annonçant la commercialisation prochaine de l’Instinct de Samsung, un cellulaire qui va concurrencer l’iPhone, que Bell mobilité à dévoilé ses nouveaux tarifs d’abonnement.

Forfait de base Bell mobilité :

  • Forfait 100 minutes d’appels locaux, 1000 minutes soirs et fins de semaine : 20$
  • Accès internet illimité : 10$
  • Frais d’accès au système : 8.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.75$
  • Total : 39.70$ minimum sans les taxes

Forfait Rogers Wireless :

  • Forfait voix/données de base : 60$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.50$
  • Total : 67.45$ minimum sans les taxes

Les clients de Rogers paieront donc près de 28$ de plus, tout en ayant moins de service ! Un comble ! Je n’imaginais pas un jour avoir à féliciter Bell, mais il faut objectivement que je leur tire mon chapeau ! Ils sont les seuls à proposer au Canada, un abonnement intéressant et comparable à ce que l’on retrouve ailleurs dans le monde. Preuve, s’il en fallait une, que les prix de Rogers sont nettement surévalués.

J’ai beau aimer l’iPhone, je commence à regretter, pour la première fois, d’avoir quitté Bell mobilité il y a un an et demi. En espérant cependant que les ronds de cuir de chez Rogers, entendent enfin raison et se décident à s’aligner sur la concurrence.

Pour en savoir plus :

Tarifs iPhone : Rogers se paye notre tête !

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L’opérateur canadien Rogers, vient de dévoiler ses tarifs d’abonnement, en vue de la commercialisation de l’iPhone le 11 juillet prochain. Sans doute pris par un trop-plein de naïveté, nous étions plusieurs à prendre au sérieux les propos de Madir Mohamed, président de Rogers Wireless, qui avait soutenu que les tarifs d’abonnement seraient modifiés et prendraient en considération les nouvelles habitudes des utilisateurs, en ce qui concerne l’internet mobile.

Il faut dire que nous partions de loin (très loin) et que les tarifs de transfert de données au Canada, étaient pour le moins… prohibitifs. Mais l’espoir faisant vivre, nous attendions impatiemment la « mise à jour » des tarifs de Rogers… chose fût faite vendredi dernier :

Contrairement aux rumeurs, aucun forfait données illimitées ! Même pas pour l’option la plus dispendieuse à 115$ ! Et ça, c’est sans compter l’afficheur et autres fonctions parfois bien utiles, à 15$ minimum :

Et lorsque je parle de l’option à 115$, il faut y ajouter les frais d’accès au réseau, le 911, les taxes… alors si vous prenez en plus la trousse de services à 15$, qui est loin d’être un luxe, vous arrivez à payer pratiquement l’équivalent du prix d’un iPhone… à chaque mois !

Prenons maintenant le forfait de base, à 60$ :

  • Forfait voix/données de base : 60$
  • Trousse affichage et appels manqués : 15$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.50$
  • TPS/TVQ à 13% : 10.71$

Total : 93.16$ par mois (en admettant que vous ne dépassiez pas les généreux 400Mo de navigation sur internet et les gargantuesques 150 minutes de communication téléphonique !)… Ça ne s’arrange pas lorsque l’on calcule le coût sur une seule année (1,118$), ainsi que sur la période qui nous lie au contrat (36 mois), ce qui nous amène à un généreux total de 3,354$ !!!

Nous voici donc avec près de 95$ à payer par mois, ce qui serait, selon Rogers communication, des tarifs qui prendraient en compte les nouvelles habitudes des utilisateurs de cellulaire ! Je ne sais pas trop sur quelle planète ils vivent, mais il est nul besoin de chercher très loin les causes du retard canadien en ce qui concerne la téléphonie cellulaire et l’internet mobile ! Rogers, tout comme Bell et Telus, en sont les seuls responsables.

Du côté de Fido, l’autre opérateur canadien qui distribuera l’iPhone (compagnie appartenant également à Rogers communication), le ridicule est aussi de mise dans les propos :

« A titre de fournisseur occupant la première place en ce qui a trait à la
satisfaction vis-à-vis le service sans-fil, Fido est ravie de proposer à ses
clients tout un éventail de forfaits Voix et données à un tarif avantageux, ce
qui permet au plus grand nombre possible de clients de se prévaloir d’iPhone
3G », déclare Sylvain Roy vice-président principal et directeur général de
Fido.

Source : newswire

Une chance donc que nous avons droit à un « tarif avantageux », je n’ose pas imaginer ce que cela aurait été dans le cas contraire !

Un argumentaire défaillant

Outre le fait que même le forfait de base reste très cher, on est en droit de s’interroger sur les arguments « commerciaux » de Rogers Wireless.

Déjà, lorsque l’on regarde attentivement les forfaits, on note que le soir chez Rogers, c’est à partir de 21 heures ! Je ne sais pas pour vous, mais moi à 21 heures durant la semaine, je suis à veille de me coucher. J’ignore sur quel fuseau horaire se trouvent les dirigeants de Rogers, mais la soirée commence aux alentours de 17-18 heures. D’ailleurs, lorsque l’on compare, par exemple, avec l’opérateur européen Orange, le soir commence pour eux justement à… 18 heures ! C’est un peu plus que de la logique, c’est du gros bon sens !

Autre argumentaire fallacieux, les « fameux » 400Mo de données par mois sur le forfait de base. Selon Rogers, 400Mo permettent de naviguer sur 3,100 pages web ! Ce qui signifie que les 3,100 pages sur lesquelles vous allez naviguer ont, en moyenne, 130ko de contenu. 130ko pour des pages web, ça nous ramène dix ans en arrière, à l’époque où il était rare de voir des images et des photos sur la toile. En passant, la page d’accueil du site de la compagnie Rogers a une taille de 550Ko !

Toujours selon Rogers, ces 400Mo nous permettraient de recevoir quelques 20,000 courriels, soit, encore là, des courriels d’à peine plus de 20ko ! Oubliez donc les images, les envois de photos et de vidéos (qui font pourtant partie de l’argumentaire publicitaire de Rogers), ainsi que les longs messages, avec 20ko par courriel, je ne vois pas quel pourrait être l’avantage de posséder un iPhone, car autant s’envoyer des SMS !

Et je ne parle ici QUE de simples pages web et de simples petits courriels ! Imaginez que vous téléchargiez des chansons sur l’iTunes Music Store, que vous regardiez de temps en temps quelques vidéos sur YouTube, tout en recevant par courriel les photos de votre dernier 5@7, les 400Mo seront consommés bien rapidement ! Et je ne parle même pas ici d’un usage exagéré… recevoir des photos dans des courriels et visionner une vidéo de temps en temps, cela fait partie d’un usage bien banal de l’internet. Là, peut-être que vous me direz qu’il y a toujours le wifi ou l’ordinateur domestique pour cela, effectivement, mais cela nous ramène donc à une question simple : à quoi cela sert donc d’avoir un iPhone et que fait-on si l’on ne se trouve pas à proximité d’une borne sans-fil ? Car on s’entend-tu pour dire qu’au Canada, les bornes sans-fil, ça ne se trouve pas forcément à tous les coins de rue !

Comparons maintenant !

Si l’on se fie aux tarifs des autres opérateurs canadiens, Bell et Telus font pire. Est-ce que cela veut dire que les tarifs sont meilleurs chez Rogers ? Je dirais plutôt qu’ils sont juste moins pire, ce qui n’est certainement pas un compliment !

C’est en comparant avec les opérateurs étasuniens et européens que la différence se fait vraiment sentir.

États-Unis – AT&T

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Grande-Bretagne – O2

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 18 mois

France – Orange

  • Tarif de base : 78$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Japon – Softbank

  • Tarif de base : 57$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Pour ces quatre pays, les opérateurs proposent à leurs clients l’accès illimité à internet, sans pour autant avoir des tarifs supérieurs. Ceci étant juste un comparatif purement informatif, car il existe des disparités, que cela soit au niveau des taxes (incluses en France par exemple), que du taux de change, mais aussi comparativement au coût de la vie. Cependant, si l’on compare juste les services proposés pour chacune des offres de base, il apparaît clairement que le consommateur canadien paie au moins aussi cher, tout en disposant de moins d’options, moins de service, tout en ayant un contrat plus long !

Les premières réactions

Évidemment, vu la façon honteuse dont Rogers traite ses vaches-à-lait clients, il n’a pas fallu attendre très longtemps, pour sentir le mécontentement grandir sur les différents blogues et tribunes.

Anthony Hémond de l’Union des consommateurs, « se désole du fait qu’au Canada, les consommateurs devront payer plus cher pour moins de services » (Canal Argent/Canoë).

Michael Carpentier résume bien la situation dans son seul titre : « Forfait iPhone au Canada : toujours plus cher qu’ailleurs. » Branchez-vous signale également le mécontentement relié aux forfaits révélés par Rogers.

Du côté de Philippe Martin, le blogueur note que l’annonce de Rogers suscite la controverse. Je ferais cependant un commentaire par-rapport à son article, car il mentionne que « Rogers-Fido (…) est l’unique opérateur ayant passé un accord avec Apple », ce qui est certes vrai, mais il ne faudrait pas oublier que Roger-Fido est surtout le SEUL opérateur canadien qui peut, de toute façon, permettre l’utilisation de l’iPhone sur son réseau, puisqu’il est le seul à utiliser la norme GSM.

Pour Balty, « ces nouveaux tarifs spéciaux pour le iPhone n’ont impressionné absolument PERSONNE ». Tandis que pour Jonathan Parent, « Le Canada reste toujours le dindon de la farce ».

Sur Facebook, un groupe a été également créé pour l’occasion, mais si vous préférez les bonnes vieilles pétitions, vous pouvez signer celle-ci en ligne. Au moment où je rédige cet article, déjà plus de 7,000 personnes l’ont signé.

Dans le cas où vous préférez un contact plus direct, deux options se présentent à vous pour faire part de votre mécontentement auprès de Rogers :

  • en envoyant un courriel depuis le site dela compagnie
  • en appelant le service à la clientèle au 1-877-764-3772 (faire le 0 pour parler à un humain)

Les commentaires des internautes sur les sites spécialisés sont, eux-aussi, assez virulents à l’endroit de Rogers :

Alors que l’iPhone, selon une étude de ChangeWave, est le téléphone qui enregistre le plus fort taux de satisfaction chez ses utilisateurs, il semblerait que Rogers cherche quand à lui, à devenir l’opérateur de téléphonie cellulaire le plus impopulaire ! Et ça semble fonctionner pour le moment.

Débat sur la duplication de contenu

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Être un blogueur, c’est d’abord et avant-tout, parcourir la toile et faire de l’Internet un véritable outil de travail. Notre créativité éditoriale, nos idées, nos opinions même, seront inspirées par nos découvertes et nos lectures du web. C’est un plaisir (en tout cas ça doit le rester), car un blogueur aime en général écrire et s’exprimer, mais aussi lire et découvrir son « environnement virtuel ».

Sur Facebook, il s’en passe des affaires. J’ai pu même y apercevoir un début de polémique, entre le blogue de l’AMM (Association Marketing de Montréal) et quelques-uns de ses propres collaborateurs.

Ne me sentant pas particulièrement concerné, j’ai passé mon tour, faute de temps ainsi que par manque de curiosité (oui, je l’avoue). Mais profitant d’un dimanche tranquille, regardant distraitement la Russie battre le Canada au championnat du monde, j’ai découvert le billet de Isabelle Lopezelle explique les raisons de son départ du blogue de l’AMM.

Éveillant cette fois, ma curiosité jadis endormie, j’ai tiré un peu sur le fil des événements, afin de me faire une idée à propos de cette « chicane tragico-bloguesque ». Oh je vous assure, il n’y a rien de bien dramatique ici. Sauf que le fond de cette tragédie geek (c’est ma journée jeux de mots on dirait), mérite qu’on en discute.

D’un côté, on a un certain nombre de personnes qui s’offusquent qu’un auteur, puissent reproduire ses billets sur différents blogues auxquels il participe. D’un autre, nous avons des auteurs qui, si j’ai bien compris, ne voient pas où est le problème.

J’avoue que je suis surpris que ce débat prenne de telles proportions. De mon côté, un auteur n’est pas « juste » un auteur, il est aussi le propriétaire de son « œuvre ». Car à moins qu’il puisse y avoir un contrat légal signé, ou convenu, entre les parties, un blogue aussi contributif soit-il, ne se borne qu’à la diffusion des articles qu’on lui donne, surtout lorsque l’auteur y participe bénévolement.

Je trouve particulièrement ingrat de profiter des créations des auteurs, afin de contribuer au contenu de leur blogue, tout en leur reprochant de pouvoir disposer librement de leurs textes.

C’est vrai qu’à partir du moment où l’auteur et l’éditeur, sont d’accords pour que le contenu publié soit un contenu original, le problème se pose moins. Mais peut-on exiger une telle chose a posteriori ? Car, à moins que je me trompe, il ne me semble pas avoir trouvé la moindre règle à ce sujet sur le blogue de l’AMM.

Les responsabilités d’un auteur est à mettre en parallèle avec une certaine éthique (ou netiquette). Il ne doit pas s’attribuer des créations qui ne sont pas les siennes… entre-autres. Mais comme dans tout, ça prend des limites, car le droit du propriétaire du texte original, encore une fois à moins d’accord préalable, est un droit qui, en terme de propriété intellectuelle, se place en avant des autres. La propriété intellectuelle n’est pas un « gadget » ou un caprice, c’est un droit fondamental reconnu dans la majeure partie des pays. C’est une question de respect envers le créateur.

Et que serait un blogue collaboratif sans auteurs ? … Cela me fait penser à Youtube qui tire sa réussite du fait que des personnes envoient leurs vidéos sur le site. Ce qui permet, c’est vrai, l’accès à une bibliothèque incroyable de vidéos à tous les internautes… c’est du donnant-donnant. Car même si l’AMM ne tire pas de profits de son blogue, ce sont les textes des auteurs qui font la popularité du site, non ?

Quand je lis que le fait de reproduire ses propres billets, est un manque de respect envers le lecteur, j’avoue qu’il y en a  qui y vont assez fort en terme d’indignation.

Personnellement, lorsque je « tombe » sur un doublon, ben… je ne le lis pas et je passe à l’article suivant. Que cela soit sur mon lecteur de flux RSS ou dans mon navigateur, cette audacieuse manœuvre doit me prendre quelques petites secondes. Je dois être un très curieux spécimen, puisque à aucun moment je me suis senti insulté ou irrespecté par l’auteur du dit article.

Par contre, en lisant certaines remarques, j’y est vu que quelques-uns se prenaient pas mal au sérieux. Comment ça ? Ne pas honorer le grand blogue de l’AMM de contenus exclusivement originaux ?!! C’est un crime de lèse-majesté ma parole ! Du coup, cela m’a pas mal moins donné envie de le lire, ce blogue.

Mais bon, comme je le disais, rien de bien dramatique. Ceci n’étant que mon opinion, originale celle-là !

  • À lire également, le billet de Stéph sur son techno-blogue, avec lequel je suis assez en accord.
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