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Tarifs iPhone : Rogers se paye notre tête !

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L’opérateur canadien Rogers, vient de dévoiler ses tarifs d’abonnement, en vue de la commercialisation de l’iPhone le 11 juillet prochain. Sans doute pris par un trop-plein de naïveté, nous étions plusieurs à prendre au sérieux les propos de Madir Mohamed, président de Rogers Wireless, qui avait soutenu que les tarifs d’abonnement seraient modifiés et prendraient en considération les nouvelles habitudes des utilisateurs, en ce qui concerne l’internet mobile.

Il faut dire que nous partions de loin (très loin) et que les tarifs de transfert de données au Canada, étaient pour le moins… prohibitifs. Mais l’espoir faisant vivre, nous attendions impatiemment la « mise à jour » des tarifs de Rogers… chose fût faite vendredi dernier :

Contrairement aux rumeurs, aucun forfait données illimitées ! Même pas pour l’option la plus dispendieuse à 115$ ! Et ça, c’est sans compter l’afficheur et autres fonctions parfois bien utiles, à 15$ minimum :

Et lorsque je parle de l’option à 115$, il faut y ajouter les frais d’accès au réseau, le 911, les taxes… alors si vous prenez en plus la trousse de services à 15$, qui est loin d’être un luxe, vous arrivez à payer pratiquement l’équivalent du prix d’un iPhone… à chaque mois !

Prenons maintenant le forfait de base, à 60$ :

  • Forfait voix/données de base : 60$
  • Trousse affichage et appels manqués : 15$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès – service 911 : 0.50$
  • TPS/TVQ à 13% : 10.71$

Total : 93.16$ par mois (en admettant que vous ne dépassiez pas les généreux 400Mo de navigation sur internet et les gargantuesques 150 minutes de communication téléphonique !)… Ça ne s’arrange pas lorsque l’on calcule le coût sur une seule année (1,118$), ainsi que sur la période qui nous lie au contrat (36 mois), ce qui nous amène à un généreux total de 3,354$ !!!

Nous voici donc avec près de 95$ à payer par mois, ce qui serait, selon Rogers communication, des tarifs qui prendraient en compte les nouvelles habitudes des utilisateurs de cellulaire ! Je ne sais pas trop sur quelle planète ils vivent, mais il est nul besoin de chercher très loin les causes du retard canadien en ce qui concerne la téléphonie cellulaire et l’internet mobile ! Rogers, tout comme Bell et Telus, en sont les seuls responsables.

Du côté de Fido, l’autre opérateur canadien qui distribuera l’iPhone (compagnie appartenant également à Rogers communication), le ridicule est aussi de mise dans les propos :

« A titre de fournisseur occupant la première place en ce qui a trait à la
satisfaction vis-à-vis le service sans-fil, Fido est ravie de proposer à ses
clients tout un éventail de forfaits Voix et données à un tarif avantageux, ce
qui permet au plus grand nombre possible de clients de se prévaloir d’iPhone
3G », déclare Sylvain Roy vice-président principal et directeur général de
Fido.

Source : newswire

Une chance donc que nous avons droit à un « tarif avantageux », je n’ose pas imaginer ce que cela aurait été dans le cas contraire !

Un argumentaire défaillant

Outre le fait que même le forfait de base reste très cher, on est en droit de s’interroger sur les arguments « commerciaux » de Rogers Wireless.

Déjà, lorsque l’on regarde attentivement les forfaits, on note que le soir chez Rogers, c’est à partir de 21 heures ! Je ne sais pas pour vous, mais moi à 21 heures durant la semaine, je suis à veille de me coucher. J’ignore sur quel fuseau horaire se trouvent les dirigeants de Rogers, mais la soirée commence aux alentours de 17-18 heures. D’ailleurs, lorsque l’on compare, par exemple, avec l’opérateur européen Orange, le soir commence pour eux justement à… 18 heures ! C’est un peu plus que de la logique, c’est du gros bon sens !

Autre argumentaire fallacieux, les « fameux » 400Mo de données par mois sur le forfait de base. Selon Rogers, 400Mo permettent de naviguer sur 3,100 pages web ! Ce qui signifie que les 3,100 pages sur lesquelles vous allez naviguer ont, en moyenne, 130ko de contenu. 130ko pour des pages web, ça nous ramène dix ans en arrière, à l’époque où il était rare de voir des images et des photos sur la toile. En passant, la page d’accueil du site de la compagnie Rogers a une taille de 550Ko !

Toujours selon Rogers, ces 400Mo nous permettraient de recevoir quelques 20,000 courriels, soit, encore là, des courriels d’à peine plus de 20ko ! Oubliez donc les images, les envois de photos et de vidéos (qui font pourtant partie de l’argumentaire publicitaire de Rogers), ainsi que les longs messages, avec 20ko par courriel, je ne vois pas quel pourrait être l’avantage de posséder un iPhone, car autant s’envoyer des SMS !

Et je ne parle ici QUE de simples pages web et de simples petits courriels ! Imaginez que vous téléchargiez des chansons sur l’iTunes Music Store, que vous regardiez de temps en temps quelques vidéos sur YouTube, tout en recevant par courriel les photos de votre dernier 5@7, les 400Mo seront consommés bien rapidement ! Et je ne parle même pas ici d’un usage exagéré… recevoir des photos dans des courriels et visionner une vidéo de temps en temps, cela fait partie d’un usage bien banal de l’internet. Là, peut-être que vous me direz qu’il y a toujours le wifi ou l’ordinateur domestique pour cela, effectivement, mais cela nous ramène donc à une question simple : à quoi cela sert donc d’avoir un iPhone et que fait-on si l’on ne se trouve pas à proximité d’une borne sans-fil ? Car on s’entend-tu pour dire qu’au Canada, les bornes sans-fil, ça ne se trouve pas forcément à tous les coins de rue !

Comparons maintenant !

Si l’on se fie aux tarifs des autres opérateurs canadiens, Bell et Telus font pire. Est-ce que cela veut dire que les tarifs sont meilleurs chez Rogers ? Je dirais plutôt qu’ils sont juste moins pire, ce qui n’est certainement pas un compliment !

C’est en comparant avec les opérateurs étasuniens et européens que la différence se fait vraiment sentir.

États-Unis – AT&T

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Grande-Bretagne – O2

  • Tarif de base : 60$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 18 mois

France – Orange

  • Tarif de base : 78$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Japon – Softbank

  • Tarif de base : 57$ (voix/données)
  • Internet : illimité
  • Contrat : 2 ans

Pour ces quatre pays, les opérateurs proposent à leurs clients l’accès illimité à internet, sans pour autant avoir des tarifs supérieurs. Ceci étant juste un comparatif purement informatif, car il existe des disparités, que cela soit au niveau des taxes (incluses en France par exemple), que du taux de change, mais aussi comparativement au coût de la vie. Cependant, si l’on compare juste les services proposés pour chacune des offres de base, il apparaît clairement que le consommateur canadien paie au moins aussi cher, tout en disposant de moins d’options, moins de service, tout en ayant un contrat plus long !

Les premières réactions

Évidemment, vu la façon honteuse dont Rogers traite ses vaches-à-lait clients, il n’a pas fallu attendre très longtemps, pour sentir le mécontentement grandir sur les différents blogues et tribunes.

Anthony Hémond de l’Union des consommateurs, « se désole du fait qu’au Canada, les consommateurs devront payer plus cher pour moins de services » (Canal Argent/Canoë).

Michael Carpentier résume bien la situation dans son seul titre : « Forfait iPhone au Canada : toujours plus cher qu’ailleurs. » Branchez-vous signale également le mécontentement relié aux forfaits révélés par Rogers.

Du côté de Philippe Martin, le blogueur note que l’annonce de Rogers suscite la controverse. Je ferais cependant un commentaire par-rapport à son article, car il mentionne que « Rogers-Fido (…) est l’unique opérateur ayant passé un accord avec Apple », ce qui est certes vrai, mais il ne faudrait pas oublier que Roger-Fido est surtout le SEUL opérateur canadien qui peut, de toute façon, permettre l’utilisation de l’iPhone sur son réseau, puisqu’il est le seul à utiliser la norme GSM.

Pour Balty, « ces nouveaux tarifs spéciaux pour le iPhone n’ont impressionné absolument PERSONNE ». Tandis que pour Jonathan Parent, « Le Canada reste toujours le dindon de la farce ».

Sur Facebook, un groupe a été également créé pour l’occasion, mais si vous préférez les bonnes vieilles pétitions, vous pouvez signer celle-ci en ligne. Au moment où je rédige cet article, déjà plus de 7,000 personnes l’ont signé.

Dans le cas où vous préférez un contact plus direct, deux options se présentent à vous pour faire part de votre mécontentement auprès de Rogers :

  • en envoyant un courriel depuis le site dela compagnie
  • en appelant le service à la clientèle au 1-877-764-3772 (faire le 0 pour parler à un humain)

Les commentaires des internautes sur les sites spécialisés sont, eux-aussi, assez virulents à l’endroit de Rogers :

Alors que l’iPhone, selon une étude de ChangeWave, est le téléphone qui enregistre le plus fort taux de satisfaction chez ses utilisateurs, il semblerait que Rogers cherche quand à lui, à devenir l’opérateur de téléphonie cellulaire le plus impopulaire ! Et ça semble fonctionner pour le moment.

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L'iPhone au Canada, c'est pour le 11 juillet !

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Parmi les plus grandes attentes de l’année : le retour de la coupe Stanley à Montréal, les nouvelles lunettes de Stéphane Dion, la découverte d’un vaccin contre « Loft-Story », la mise au chômage du duo burlesque Bouchard-Taylor, la diffusion de l’enregistrement du micro caché du matelas de Julie Couillard, Cruising Bar 2, Indiana Jones IV, et… l’iPhone au Canada !

À l’occasion de la WWDC 2008 de San-Francisco, Steve Jobs a dévoilé la deuxième version du téléphone cellulaire d’Apple, baptisé cette fois : iPhone 3G. Non pas « 3G » pour 3e génération ou pour 3 Go de mémoire, mais « 3G » en rapport avec la vitesse de transfert des données. Auparavant, iPhone exploitait la norme EDGE qui était une norme 2G, en clair, la vitesse de transfert était plus lente. L’utilisation de cette norme, souhaitée par Steve Jobs, était l’un des principaux reproches fait à l’endroit de l’iPhone

Côté externe

L’iPhone 3G ressemble à s’y méprendre à son prédécesseur. La face avant n’a d’ailleurs pas été modifiée. Les différences cosmétiques se retrouvent à l’arrière, où une coque de plastique (noire ou blanche selon les modèles) remplace le boîtier métallique poli. Les boutons de contrôle situés sur le côté gauche sont maintenant en métal et la prise audio « jack » est maintenant d’une taille standard.

En parlant de la coque de plastique arrière, celle-ci est légèrement bombée et le cellulaire a pris un (très) léger embonpoint… sans doute que l’ajout du GPS y est pour quelque chose.

Côté interne

En parlant de GPS, Apple a donc inclus une puce A-GPS, qui devrait offrir une précision de l’ordre de quelques mètres. Couplé avec « Google maps », il deviendra donc très facile de se déplacer d’un endroit à un autre. De plus, les photos qui seront prises avec l’iPhone (toujours en deux mégapixels, hélas…), seront « taguées » de manière à retrouver l’endroit exact où elles ont été prises.

Évidemment, c’est la puce 3G UMTS/HSDPA (850, 1900, 2100 MHz), qui était la plus attendue sur l’iPhone. Reste à savoir quels seront les tarifs envisagés par les opérateurs canadiens, sachant qu’ils sont déjà supérieurs de plus de 20% en moyenne à ceux pratiqués aux États-Unis. Il semblerait… il semblerait, que les opérateurs soient enfin ouverts à se réajustés. Il faut dire que le gouvernement conservateur, depuis leur arrivée au pouvoir, s’en sont pris à plusieurs reprises aux pratiques déloyales des trois compagnies au pays. Une ouverture à la concurrence est d’ailleurs prévue, ce qui pourra être que bénéfique pour le consommateur.

Avec l’ajout de la norme 3G et du GPS, la surprise vient de l’autonomie de l’iPhone qui a été améliorée et permet 5 heures de conversation en 3G et jusqu’à 10 heures en 2G. L’autonomie en veille grimpe à 300 heures et l’appareil permet jusqu’à 6 heures de navigation Wifi.

Côté logiciel

Les fichiers iWork (Apple) et Office (Microsoft) pourront être lus sur l’iPhone. La calculette se transforme en calculatrice scientifique lorsque l’iPhone est orienté à l’horizontal. Mais la principale innovation demeure l’AppStore.

L’AppStore se veut l’iTune Store du logiciel pour iPhone. Ainsi, les concepteurs de programmes et de jeux pourront disposer d’une plate-forme unique visant à mettre à disposition de tous leurs créations. Et côté jeux, l’iPhone se rapproche de plus en plus d’une PSP… on sera donc loin des parties de « Solitaire » ou de « Dame de cœur ».

Les défauts ?

Mais oui ! Il y en a ! … Tout d’abord, la fonction copier-coller pourtant si chère à Apple, n’est toujours pas présente sur iPhone ! S’en est presque scandaleux ! Ensuite, je l’ai déjà évoqué, l’appareil photo 2 mégapixels laisse un goût amer à l’heure des 5 mégapixels et plus. Enfin, avec l’arrivée de cette version 2, on aurait aimé voir une capacité mémoire un peu plus importante.

Mobile me

Autre innovation signée Apple : Mobile me. Mobile me devient le successeur de « .Mac » est donne la possibilité à l’utilisateur de synchroniser ses courriels, son agenda, ses photos et ses contacts entre son iPhone et ses ordinateurs (PC ou Mac). C’est tout simplement génial !

La synchronisation se fait par « pushing » (quelqu’un connaît l’équivalent en français par hasard ?) en quelques secondes seulement.

L’interface web du service est vraiment bien soignée et rappelle le fonctionnement de l’application d’origine (Mail, iPhoto, iCal…). Le service sera disponible au début du mois de juillet, sans doute en même temps que l’arrivée de l’iPhone 3G.

Je vous invite à visionner d’ailleurs la présentation du service Mobile me :

iPhone 3G sera disponible le 11 juillet au Canada chez Rogers et Fido.

Pour en savoir plus :

  • iPhone 3G sur Apple Canada
  • Rogers (à l’heure où j’écris ces lignes, la page iPhone renvoi sur une erreur… pas fort !)
  • iPhone chez Fido

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Google Earth 3D bientôt sur iPhone

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Lors de la conférence « Where 2.0 2008″, la compagnie Earthscape, a présenté une version de Google Earth basée sur le SDK d’Apple et utilisant l’accéléromètre de l’iPhone pour s’orienter suivant les différents axes. C’est absolument fabuleux !

Voici une petite vidéo de démonstration :

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Négociations Apple vs Rogers

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Alors que nos chers voisins du Sud, peuvent profiter de l’iPhone depuis déjà plusieurs mois, nous avons parfois l’impression d’avoir été « oubliés » dans le plan de match de Steve Jobs. Certes, d’après les rumeurs, c’est le manque de bonne volonté de l’opérateur Rogers qui serait en cause.

Mais dans la tourmente, le site d’information MacQuébec a mis la main sur un document vidéo inédit, montrant les négociations entre Apple et l’opérateur canadien Rogers…

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L'iPod et l'iPhone consomment 25% de la mémoire flash mondiale

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Le succès de l’iPod, mais aussi du très récent iPhone, risque de poser des problèmes aux fournisseurs de mémoires flash.

 

Apple laisse de moins en moins de place aux fabricants de baladeurs concurrents. Pour sa gamme d’iPod mais aussi pour son nouveau téléphone mobile iPhone, la firme à la pomme devrait se réserver environ 25% de la production mondiale de mémoire flash au troisième trimestre. Une prévision avancée par la société d’études de marché DRAMeXchange, basée à Taïwan et spécialiste de l’industrie des puces mémoire.

 

Source : ZDNet


Un quart de la production mondiale, c’est assez impressionnant ! Et dire que certaines rumeurs parlent d’un Mac intégrant de la mémoire flash…

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iPhone : 500,000 unités vendues !

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Vous le savez sûrement, je suis un inconditionnel de la marque Apple… ce qui ne fait pas de moi la personne la plus objective lorsqu’il me vient à parler de Mac, d’iPod ou, désormais, d’iPhone. Mais, il y a des choses qui peuvent difficilement être remis en cause : les chiffres.


Ainsi, en une seule fin de semaine, rien qu’aux États-Unis, il se serait écoulé 500,000 iPhone ! Ce qui serait bien au-delà des objectifs fixés par les spécialistes.

Steve Jobs, il y a six mois, comptait atteindre le chiffre de 10 millions d’unités vendues en 2008 (soit 1% du marché des cellulaires). Si l’on se fie aux premières estimations, 5% de l’objectif de St-Jobs serait d’ores et déjà atteint, et ce, en deux jours seulement !

Maintenant, la grande inquiétude réside dans « l’épreuve du feu ». C’est-à-dire les premiers commentaires, les premières critiques des utilisateurs de iPhone. Même si nous savons bien qu’il s’agit d’une première version du cellulaire d’Apple, tout comme l’était iPod en 2001, la réputation de ce nouveau produit repose sur ces premiers modèles vendus. L’image de qualité et de fiabilité de la marque est en jeu.

Mais, tout semble bien aller pour Apple. La compagnie de Cupertino vient de ravir la troisième place des disquaires (que cela soit les disquaires traditionnels ou en ligne) à Amazon. Les ventes de Macintosh sont au beau fixe, surtout dans la gammes des potables qui ne se sont jamais aussi bien vendus. iPod poursuit sa domination presque totale du marché des lecteurs MP3… dire qu’il y a seulement dix ans, Apple était à l’agonie.

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iPhone est maintenant disponible

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Il s’agit du plus gros lancement de l’histoire d’Apple, depuis l’arrivée du Macintosh en 1984. La firme de Cupertino met le paquet, depuis quelques semaines, afin de faire de l’iPhone un véritable succès commercial.

Et c’est bien parti pour ! Sans parler de la campagne de publicité « officielle », les médias, les blogues, les gens au bureau… tout le monde parle de iPhone. Impossible d’y échapper !


Mais est-ce mérité ?

En fait, iPhone est à la base un « smart-phone », tout comme le Blackberry. Outre la possibilité de l’utiliser comme n’importe quel autre cellulaire, iPhone permet de naviguer sur le net, d’envoyer et de recevoir des courriels, de prendre des photos et d’écouter de la musique.

Si j’arrêtais là mon explication (ce que font pas mal de détracteurs de iPhone), vous seriez en train de vous dire qu’il y a beaucoup de bruit pour… pas grand chose. Pourtant, il manque l’essentiel.

Mac 1984, iPhone 2007

En 1984, le premier Macintosh était un… ordinateur. Tout comme n’importe quel autre ordinateur de l’époque. Il faisait des calculs, du traitement de texte, des dessins, bref, tout ce qu’un ordinateur IBM pouvait faire. Là où résidait le génie et le gigantesque succès d’Apple, c’est dans l’interface et la simplicité d’utilisation.

Sans forcément connaître l’informatique, n’importe qui pouvait rapidement utiliser un Mac. Tout son fonctionnement était intuitif… facile et fiable. Encore aujourd’hui, le Macintosh inspire la simplicité et la convivialité, des qualités qui n’allaient vraiment pas de soi dans le monde de l’informatique.

Avec iPhone, c’est un peu pareil. J’aurais même tendance à dire, qu’iPhone est au cellulaire intelligent, ce que le Mac est à l’informatique : on allume l’appareil et on l’utilise, sans perdre son temps à comprendre comment ça fonctionne, ou comment on pourrait l’utiliser au mieux.

Avec le Mac, Apple commercialisa pour la première fois un instrument qui allait simplifier l’informatique : la souris. Avec iPhone, Apple introduit un nouveau périphérique : le doigt !

La force de la simplicité

Fini les petites touches du Blackberry, pour lequel il ne faut pas avoir les doigts de bûcheron pour taper un courriel. Ou encore, les triples pressions sur la touche « 2″ pour obtenir un « C ». La force de iPhone réside dans une interface absolument géniale, une interface digne de la grande firme californienne, mais aussi dans l’écran tactile qui a permis de faire disparaître totalement les touches.

Dès l’allumage de l’appareil, tout apparaît clairement à l’écran. L’accès est direct au navigateur internet, aux courriels, à YouTube, à l’iPod intégré, au WiFi, etc.

En parlant du navigateur, iPhone est le premier cellulaire qui embarque un véritable navigateur internet. Une version allégée de « Safari » qui permet de consulter internet tout comme on le ferait sur un ordinateur. Ceci prépare déjà la disparition prochaine du protocole Wap… prochaine mais pas immédiate, c’est certain.

Mais pour en savoir plus sur ce superbe appareil, je vous propose de visionner la démonstration vidéo de 20 minutes, proposée sur le site d’Apple. Je vous préviens, lorsque j’ai vu cette vidéo, j’ai tout de suite eu envie d’en avoir un !

iPhone. A guided tour (en anglais) : cliquez ici !

Ensuite ?

Ne nous méprenons pas. iPhone n’est qu’une version 1.0 du futur de la téléphonie mobile. À l’heure où certaines personnes passent plus de temps sur leur cellulaire que sur leur ordinateur, iPhone représente ce à quoi va ressembler notre façon d’utiliser internet.

Le développement des réseaux sans-fil (iPhone offre la possibilité de s’y connecter), la démocratisation de l’internet mobile, le regroupement de différents appareils numériques qui commençaient à encombrer nos poches (cellulaire, iPod, appareil photo)… fait de iPhone un précurseur dans le domaine.

Par contre, il est encore de bonne heure ! Les coûts prohibitifs des forfaits de transfert de données (surtout au Canada) et le prix de l’appareil en lui-même, ne contribuent pas à en faire un « nouvel » iPod au niveau de la démocratisation du produit. Mais, dans tout ce qui touche aux nouvelles technologies, nous savons tous que les prix s’effondrent très rapidement à mesure que le temps passe…

Côté iPod, iPhone montre le chemin de ce à quoi devrait ressembler, le prochain lecteur MP3 de la marque à la pomme. Je pense que l’on va assez vite voir arriver un iPod dépourvu de boutons, avec un écran tactile et une possibilité de connexion WiFi. Ceci serait une bien belle réponse au supposé « iPod killer » de Microsoft, le « fameux » Zune. Zune qui, en passant, et comme tous les produits concurrents d’iPod, ne rencontre pas vraiment le succès espéré par ses développeurs.

En conclusion, à moins d’être un geek fini et fortuné, je pense qu’il est encore trop tôt pour succomber à la « folie iPhone ». Attendons les prochaines versions de l’appareil, mais aussi la possibilité de l’utiliser au Canada.

Actuellement, Rogers serait encore en discussion avec Apple. On parle d’un lancement au Canada en janvier 2008…

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