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Découvrez l'iPad d'Apple : entre réjouissances et déceptions

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Douze ans après l’abandon du « MessagePad » (plus connu sous le nom de « Newton »), Apple tente de nouveau l’expérience de la « tablette » en dévoilant aujourd’hui, devant un public de journalistes et de blogueurs, sa nouvelle création : l’iPad. La « tablette numérique » made in Apple était attendue, très attendue même, au point de se retrouver au centre d’un formidable « buzz » depuis quelques semaines sur le net, ce qui fît dire d’ailleurs au Wall Street Journal : «La dernière fois qu’il y a eu autant d’engouement autour d’une tablette, les dix commandements étaient écrits dessus».

Du MessagePad à l’iPad

Contrairement donc à ce que peuvent affirmer certains journalistes et quelques blogueurs à la mémoire courte, l’iPad n’est pas la première tablette conçue par le géant californien. En 1993, John Sculley (alors CEO d’Apple), présenta un produit révolutionnaire pour l’époque : le MessagePad.

Il s’agissait d’une tablette monochrome, pilotée par un système d’exploitation exclusif baptisé Newton OS (d’où son surnom), qui offrait des fonctions d’agenda, de bloc-notes, de carnet d’adresses, de courrier électronique et d’échange de télécopies. En fait, le « Newton », était le tout premier assistant électronique portable (PDA) et disposait de fonctions qui se sont retrouvées, plus tard, dans la plupart des assistants connus, comme le « beam » (transfert sans fil entre deux appareils), la reconnaissance d’écriture ou encore l’utilisation d’un stylet sur un écran tactile.

Sorti sans doute quelques années trop tôt, dans un contexte très difficile pour Apple, le MessagePad fût abandonné début 1998 et quelques anciens membres de la division « Newton » fondèrent PalmSource, puis Handspring, qui fût racheté par Palm quelques années plus tard.

C’est avec la sortie du tout premier iPod, en 2001, que les premières rumeurs d’un téléphone portable et d’un PDA/tablette fabriqué par Apple resurgirent. Bref, ça fait déjà près de dix ans qu’on en parle !

Évidemment, le succès de l’iPhone, puis de l’iPod Touch son très proche cousin, a sans doute forcé la main de Steve Jobs, afin de relancer le concept d’une « tablette numérique ». Le contexte est maintenant bien différent de celui de 1993, d’abord au niveau de la santé d’Apple, qui bat des records historiques de profitabilité et qui dispose maintenant de près de 40 milliards de dollars de liquidités, mais aussi la connectivité grandissante (Wifi, 3G…), l’explosion de l’Internet… bref, mettre à jour son statut Facebook dans l’autobus, lire ses courriels sur son cellulaire ou naviguer sur le web depuis son chalet à Tremblant, n’ont maintenant plus rien d’exceptionnel. On est maintenant loin de l’envoi de fax que proposait le MessagePad.

Applications, OS et clientèle

La grande force de l’iPad, réside dans le fait qu’il ne s’agit pas d’un appareil isolé au sein de la gamme Apple, comme pouvait l’être le « Newton » il y a douze ans.

Tout d’abord il y a l’OS, qui existe déjà et qui a prouvé sa grande efficacité. Même si on imagine assez bien qu’il s’agit d’une version modifiée de iPhone OS, le système d’exploitation de l’iPad utilise le même noyau et les mêmes fonctionnalités que celui embarqué sur l’iPhone et l’iPod Touch.

Ensuite, il y a les applications. Et d’après ce que Steve Jobs a annoncé, la grande majorité des 140,000 applications disponibles sur l’App-Store, sont d’ores et déjà compatibles avec l’iPad. Le produit n’arrive donc pas « nu » et en attente de futurs développements d’applications. Il dispose, en partant, du plus important catalogue d’applications pour mobiles existant à l’heure actuelle. De plus, la suite bureautique iWork, iPhoto et divers utilitaires comme Mail, iCal et le Carnet d’adresses ont été améliorés et adaptés par Apple pour sa nouvelle création. En passant, j’espère que ses versions (en particulier iCal et le Carnet d’adresses) seront portées dans les futurs développements de Mac OS X.

Dans la même veine, soulignons l’apparition de l’application « iBooks » (Apple recycle donc le nom de son ancienne gamme de laptop « iBook »), qui est un lecteur de livres électroniques, doublé d’une boutique en ligne à l’image de l’iTunes Music Store. Le rendu des pages est très intéressant, il y a donc un certain potentiel, mais je reste sceptique et assez conservateur concernant les livres… Le plaisir du « touché » du papier et d’avoir le livre entre les mains, sera très difficile à me faire passer. Mais j’ai l’impression qu’il s’agit ici d’un des lecteurs les plus réussi dans le domaine.

Enfin, il y a la clientèle. Quelle vienne du monde iPod/iPhone ou Mac, Apple dispose maintenant d’un réservoir d’utilisateurs inégalé dans son histoire. De plus, contrairement aux années 90, la marque dispose d’une très bonne image et d’une excellente réputation auprès du grand public. Avoir un produit « pommé » fait très « tendance » et il ne fait aucun doute que les inconditionnels rêveront de posséder un iPad.

L’iPad, un produit inachevé

Mais j’aurai du mal à vous cacher ma déception. D’abord, il n’y a pas d’appareil photo/vidéo comme sur l’iPhone, ou de webcam frontale afin de réaliser des appels de type « Skype ». Je ne comprends vraiment pas ce choix.

Ensuite, l’utilisateur n’aura pas le choix de passer par des adaptateurs pour des connexions USB ou pour envoyer le signal vidéo vers un moniteur. Toujours pas de syntoniseur FM intégré… Et je ne parle même pas de l’incompatibilité avec les applications développées en Flash !

Évidemment, Apple souhaitait certainement faire quelques concessions, afin de garantir un prix relativement agressif (moins de 500$ pour le modèle de base). Gageons que les prochains modèles d’iPad apporteront ces améliorations, attendues par bien des amateurs.

Positionnement. Quel positionnement ?

Et c’est là ma principale inquiétude concernant le produit. Steve Jobs, lui, est convaincu qu’il existe une place entre l’iPhone et le MacBook (l’ordinateur portable « de base » d’Apple). Certes, il ne s’est pas beaucoup trompé depuis son retour à la tête d’Apple en 1998 et il est également habitué aux « coups de poker ».

De plus, c’est en gardant sa position d’entreprise novatrice, qu’Apple continuera à connaître du succès, j’en suis convaincu. Mais, je demeure assez sceptique concernant l’iPad.

Comme je le disais sur Twitter cet après-midi, regardez bien votre iPhone ou votre iPod-Touch… Je vous présente « l’iPad-Mini » ! Car enfin, mis à part la taille de l’écran, le lecteur de livres électroniques et, peut-être aussi, le clavier virtuel « pleine-longueur-ou-presque », qu’a t-on de plus avec l’iPad ?

C’est vrai toutefois que la taille de l’écran (un peu moins de 10″ de diagonale), pourra permettre, dans un avenir proche, le développement d’applications originales, voire même avant-gardistes, qui augmentera l’intérêt de posséder un iPad… Mais… mais… La taille est aussi un défaut.

Mon iPhone, je le glisse dans ma poche, dans ma veste… et je peux, vraiment, l’apporter partout (ou presque). Je ne pourrais pas en dire autant de l’iPad, que je serais obligé de glisser dans un plus gros sac ou dans une pochette de la taille… d’un laptop ! Alors je vous le demande, rendus là, pourquoi ne pas juste s’acheter un laptop justement ? Un laptop pas beaucoup plus grand, un peu plus lourd certes, mais qui me permettra de faire tout ce que je veux avec, vraiment.

Est-ce que l’avantage d’avoir le clavier virtuel dans l’écran et d’avoir un poids de moins de 800 grammes, sont suffisant pour le préférer à un laptop qui ne prendra pas ben-ben beaucoup plus de place ? Pour le reste, il y a toujours l’iPhone ou l’iPod-Touch !

Hormis cela, le public cible pourrait devenir celui qui achètent des netbooks, ces utilisateurs qui visent des produits pas chers (autour de 600$), qui veulent naviguer sur Internet et faire deux ou trois choses avec leur ordinateur (courriel, rédaction de lettres et visualisation de photos). Mais est-ce que cela pourrait être un public pour Apple ?

Ensuite, il y a encore le marché de l’éducation. Le lecteur de livres et la connectivité Wifi, pourraient faire de l’iPad un compagnon idéal pour les élèves dans les écoles : terminé les manuels scolaires dans les sacs, tout pourrait se retrouver dans la tablette. Mais encore là, est-ce que le potentiel est suffisant pour faire de l’iPad un succès ?

Malgré tout, Steve Jobs a toujours su créer des surprises. Le patron d’Apple a tendance à ne pas conquérir des marchés, mais à en fabriquer ! Ainsi, par exemple avec l’iTunes Music Store, il a su révolutionner l’achat de la musique en ligne, alors qu’il était pratiquement inexistant auparavant.

L’avenir nous le dira…

Pour en savoir plus :

Simplify Media : écouter votre musique… partout !

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Le logiciel dont je vais vous parler n’est pas vraiment une nouveauté, mais vu qu’il peut rendre de très bons services et qu’il peut intéresser autant les utilisateurs de Mac, Windows, Linux, iPod Touch et iPhone, qu’on aurait tort de ne pas en profiter…

Mais que fait « Simplify Media » ?

Le principe est assez simple. Après avoir installé le logiciel, vous pouvez autoriser le partage de votre bibliothèque musicale iTunes (iTunes, Winamp et Windows media sur PC) et de vos listes de lecture à qui vous le souhaitez. Il faut, bien-entendu, que « Simplify Media » soit également installé et ouvert sur l’ordinateur « client », mais vu qu’il est gratuit et simple d’installation, pourquoi vous en priver ? Au moment de l’installation, vous créerez un nom d’utilisateur et vous pourrez même protéger l’accès par un mot de passe.

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Autre détail important, personne ne peut se connecter à votre bibliothèque iTunes sans votre accord. En effet, un peu à l’instar de Facebook, vous devez accepter au préalable l’invitation pour rendre l’accès possible, ou même de votre ordinateur portable et ce, même si vous n’avez assigné aucun mot de passe.

Par la suite, vous pouvez toujours retirer les accès aux personnes que vous aviez préalablement autorisé. Le nombre « d’invités » étant limité à 30, ce qui est déjà pas mal !

Applications possibles avec « Simplify Media » ?

En déplacement ou en vacances, vous ne vous déplacez pas toujours avec l’intégralité de votre bibliothèque iTunes. Bien des personnes ont leurs MP3 sur un ordinateur de bureau et utilisent plutôt un ordinateur portable hors de leur domicile. « Simplify Media » vous permet d’accéder, via une connexion internet, à tous vos MP3. Évidemment, cela se fait en flux continu (« streaming » comme disent les Chinois), alors cela reste tributaire de la qualité du débit. Mais entendons-nous bien, on parle ici de format MP3 et non de vidéo. De nos jours, les connexions permettent sans problème ce genre de partage audio, sans occasionner de « coupures » de son.

Autre possibilité, pouvoir écouter des MP3 différents d’une pièce à l’autre. En mettant en commun tous les MP3 d’un foyer, ou d’une entreprise, plusieurs utilisateurs peuvent accéder aux MP3 de leur choix, sans forcément les avoir sur leur ordinateur.

Bien-sûr, « Simplify Media » peut également servir à faire découvrir votre bibliothèque musicale à vos amis. Par contre, l’écoute seule est possible. Donc, oubliez le « partage intégral » de vos MP3, vu que le téléchargement n’est pas possible.

Votre musique (et celle des autres) sur votre cellulaire

Mais là où je trouve « Simplify Media » remarquable, c’est dans son utilisation « nomade » (le fameux terme à la mode). Ainsi, si vous jugez que les 32Go de votre iPod Touch ou de votre iPhone sont trop « juste » pour vos MP3, il n’y a pas de quoi s’en faire. « Simplify Media » permet de profitez de tous vos MP3 depuis votre terminal mobile, que votre bibliothèque fasse 40Go ou 200Go !

Pour le iPod Touch cela prendra, bien-sûr, une connexion Wi-Fi. Pour ce qui est de l’iPhone, cela fonctionne très bien sur lex réseaux EDGE, 3G et Wi-Fi. Je l’utilise régulièrement sur mon iPhone, quelque-soit l’endroit, lorsque j’ai envie d’écouter autre chose que mes « listes » enregistrées de mon appareil.

Par contre, contrairement à la version pour ordinateur, celle pour iPhone et iPod Touch est payante (3.99$ ou 5.99$ CDN). Mais si vous manquez d’espace sur votre iPhone et que vous êtes régulièrement frustré de ne pas pouvoir tout y mettre, « Simplify Media » peut être une bonne solution.

Mais il faut noter que la version iPhone est plus complète. Ainsi, les pochettes d’album apparaissent à l’écran, ainsi que les paroles (quand elles sont déjà enregistrées dans votre iTunes)… bref, l’interface est très similaire au lecteur musical de l’iPod. Sur la version 2 (celle à 5.99$ CDN), vous pouvez désormais créer vos propres listes de lecture à distance ainsi que de profiter d’une rubrique « favoris » dans laquelle, vous pourrez faire vos ajouts.

On parle bien ici de musique en « flux continu » donc, attendez-vous à des périodes de « latences » entre les chansons, le temps que le début de la musique se charge dans la mémoire de l’appareil (selon la connexion, quelques secondes tout au plus). Donc, ne comptez pas trop jouer aux « DJ » dans les soirées avec ce logiciel.

Prévoyez cependant quelques minutes pour pouvoir accéder à l’ensemble des bibliothèques partagées. En effet, le logiciel doit aller chercher les titres, les noms des artistes et les listes de lectures disponibles. Donc, plus il y a de morceaux, plus cela peut prendre de temps (même avec la version PC/Mac)… par contre, cela ne vous empêchera pas de commencer la lecture des premiers morceaux disponibles.

Par contre, après avoir essayé la version « originale » et la nouvelle version « Music 2 » pour iPhone, mis à part la possibilité de créer des listes « à la volée » ainsi que des favoris, je comprends mal cette différence de deux dollars. Pour ma part, pas grand chose ne les justifie.

L'Apple "Touch"

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Quelques semaines seulement après la sortie de la nouvelle génération de ses ordinateurs iMac, Apple poursuit son offensive sur le terrain des baladeurs MP3, toujours décidée à demeurer le chef de file dans ce domaine.

C’est maintenant les fêtes de fin d’année que l’on prépare, chez les différents acteurs de l’industrie informatique. Google semblerait prévoir la sortie d’un gPhone, des rumeurs voudraient que Microsoft tenterait de racheter la compagnie canadienne Reaserch in Motion (ceux-là mêmes qui commercialisent le fameux « Blackberry »), sans oublier Sony qui prétend que l’iPod est déjà chose du passé… alors qu’ils ne sont pas parvenus à détrôner l’iTunes Music Store, malgré leurs efforts. Cela ressemble à un vœux pieu.

Apple se devait donc de réagir et de reprendre l’initiative. Même si l’iPhone remporte un succès d’estime, mais aussi, semblerait-il, au niveau des ventes, cela ne pouvait suffire à totalement écarter la concurrence qui s’organise, avec plus ou moins de bonheur.

Steve Jobs vient donc de dévoiler la nouvelle gamme d’iPod. Une gamme qui n’apparaît plus aussi cohérente que par le passé, mais qui, cependant, devrait encore séduire une nouvelle clientèle :

  • iPod shuffle
  • iPod nano
  • iPod classic
  • iPod Touch

Du côté de l’iPod shuffle et classic (nouveau nom de l’iPod « traditionnel »), pas de grands bouleversements. iPod shuffle est désormais décliné en plusieurs couleurs, gardant le même prix et la même capacité. Pour l’iPod classic, nouvelle interface utilisateur, qui n’est pas sans rappeler celle de l’iPhone et capacité allant de 80 à 160 Go ! Sa robe est désormais métallique (c’est devenu maintenant une manie chez Apple).

Un peu plus de changements pour l’iPod nano, moins long mais plus large et qui permet désormais de lire les vidéos, grâce à un écran de 2 pouces. L’iPod nano embarque une mémoire flash de 4 à 8 Go selon les modèles.

La grande nouveauté vient d’un nouveau venu, l’iPod Touch ! Évidemment, comme son nom l’évoque très bien, l’iPod Touch est muni d’un écran tactile à l’instar de l’iPhone. Mais la comparaison ne s’arrête pas là. L’iPod Touch ressemble, à s’y méprendre, au cellulaire d’Apple. De plus, l’iPod Touch embarque une technologie sans-fil (WiFi), ainsi qu’un navigateur internet (Safari) et permet l’achat de musique directement depuis son lecteur (si la connexion le permet). Sa mémoire (flash comme sur l’iPhone), va de 8 à 16 Go.

iPod Touch 2007

Là où je parle de manque de cohérence, c’est la différence qu’il y a maintenant entre le modèle classic et le modèle Touch. À les voir, on pourrait penser qu’il s’agit de baladeurs de marques différentes. Pourquoi Apple n’a pas choisi d’unifier l’habillage de ses lecteurs MP3 ? Je trouve ça très bien que le constructeur californien décide de garder deux gammes, une avec mémoire flash et l’autre avec disque-dur, au moins tant que les capacités en flash ne rivalisent pas véritablement avec les disques-durs. Mais je ne comprends pas pourquoi Apple ne s’est pas offert le luxe de sortir l’iPod classic, avec la robe de l’iPhone, même avec une épaisseur plus importante (les disques-durs prenant un peu plus de place). Les largeurs des deux appareils sont identiques et l’iPod Touch est un peu plus long que son grand-frère.

Autre frustration, le modèle qui dispose de la plus grosse capacité (encore le classic), de la plus grande notoriété (c’est le descendant du tout premier iPod), n’a toujours pas de fonction sans-fil alors que le iPod Touch en dispose.

Néanmoins, il faut s’attendre à un gros succès pour Noël. L’iPod Touch ne manquera pas de plaire à beaucoup de monde, de part son style, sa ressemblance avec l’iPhone (imaginez la jalousie de vos amis croyant que vous êtes le propriétaire d’un de ces cellulaires à la mode), ses capacités sans-fils et donc de la possibilité de naviguer sur Internet hors de chez soi et sans devoir payer une fortune à votre opérateur téléphonique, etc.

Je parie même sur la disparition prochaine du modèle nano, sitôt que les prix auront un peu baissé. En effet, les deux modèles sont en concurrence sur bien des aspects.

Concernant l’iPhone, Steve Jobs vient d’annoncer une révision de prix et de gamme. L’iPhone 4 Go disparaît du catalogue au profit du modèle 8 Go avec 200$ US de moins ! Choix on ne peut plus logique, les premiers acheteurs apprécieront…

Découvrez la nouvelle gamme d’iPod sur le site officiel d’Apple.

L'iPod et l'iPhone consomment 25% de la mémoire flash mondiale

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Le succès de l’iPod, mais aussi du très récent iPhone, risque de poser des problèmes aux fournisseurs de mémoires flash.

 

Apple laisse de moins en moins de place aux fabricants de baladeurs concurrents. Pour sa gamme d’iPod mais aussi pour son nouveau téléphone mobile iPhone, la firme à la pomme devrait se réserver environ 25% de la production mondiale de mémoire flash au troisième trimestre. Une prévision avancée par la société d’études de marché DRAMeXchange, basée à Taïwan et spécialiste de l’industrie des puces mémoire.

 

Source : ZDNet


Un quart de la production mondiale, c’est assez impressionnant ! Et dire que certaines rumeurs parlent d’un Mac intégrant de la mémoire flash…

Un nouvel iPod "tactile" en août ?

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C’est une rumeur qui revient depuis déjà quelques années : la sortie d’un iPod à écran tactile, remplaçant, de fait, la célèbre molette du constructeur informatique californien.

Évidemment, avec la sortie de l’iPhone, la rumeur reprend de plus belle. Selon des sources (toujours) bien informées, Apple s’apprêterait à commercialiser l’appareil le mois prochain.


Cette fuite viendrait de l’entreprise taïwanaise Wintek, société qui fabrique ces fameux écrans tactiles.

Personnellement, je pense qu’il s’agit d’une étape obligée pour Apple. Même si l’iPod n’est vraiment pas menacé par la concurrence, il est essentiel que le produit reste à l’avant-garde technologique… puis pourquoi ne pas exploiter un peu plus une innovation si attrayante ?

En effet, imaginez une vidéo sur un tel modèle. Un écran occupant la totalité de la surface de l’appareil, apporterait un réel gain au niveau du confort de visionnement.

Cela serait aussi l’occasion d’inclure, à l’instar de l’iPhone, une capacité WiFi afin de contrer le lecteur Zune de Microsoft.

Alors que cela soit en août ou plus tard, l’iPod « tactile » est, selon moi, inévitable !

Apple s'affiche dans le métro

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(Source : InfoPresse) – Jusqu’à Noël, les stations de métro Atwater et Berri-Uqam sont maquillées aux nouvelles couleurs du IPod d’Apple.


Quatre zones publicitaires ont été aménagées à la station Atwater, alors qu’une maxi murale est érigée à la station Berri-Uqam.

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