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L’informatique sans ordinateur

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Via : Gizmodo

The Art of Analog Computing from meltmedia on Vimeo.

De l'utilité de Twitter

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Je me pose encore beaucoup de questions sur Twitter. Certes, je sais que cela peut être un outil utile et que cela peut servir de source d’information intéressante, à partir du moment où l’on choisit de suivre des personnes suffisamment crédibles, qui ne s’amusent pas à relayer n’importe quoi, n’importe comment (même si l’on sait bien que des erreurs sont toujours possibles, nul n’est parfait !).

Pour illustrer et mieux vous faire comprendre mes propos, je vais vous faire part de mon cas personnel. Un cas rien de bien extraordinaire, vous verrez.

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Déjà, je me considère (peut-être à tort vous me le direz), entre l’utilisateur grand public et le professionnel du web. C’est-à-dire que je suis un blogueur, que je dispose de trois comptes Twitter, mais que je ne travaille pas dans le domaine de l’Internet. Du fait, comme la plupart des gens, je ne suis pas connecté toute la journée et encore moins à vérifier ce qu’il se passe sur Twitter.

Là, je suis en « vacances », je mets ça entre guillemets, puisque j’en profite pour revoir un certain nombre de choses sur mes blogues, dont l’habillage graphique… et donc, il y a certains jours où je passe de nombreuses heures devant l’écran à travailler, ce qui me permet de suivre ce qu’il se passe sur Twitter en même temps. Voilà donc pour le décor.

Pas satisfait des logiciels « clients »

Il y a beaucoup de logiciel de « twittage » (Issssh que c’est laid !), tels que Twhirl, Seesmic Desktop, TweetDeck, Tweetie, Tweetr, Twitterrific… et Nambu (la liste n’est pas exhaustive et je me limite qu’aux clients Twitter disponibles pour Mac). Mais aucun ne me satisfait pleinement !

Soit ils sont « bons », mais ne gèrent pas plus d’un compte à la fois, soit ils gèrent plusieurs comptes, mais ne permettent pas l’utilisation optimale des notifications Growl (ce qui permet d’afficher les messages reçus sans avoir le logiciel client en premier plan), soit il y a encore quelques bogues. Actuellement, j’utilise Nambu (Mac uniquement), qui est sans doute l’un des logiciels-clients le plus complet, mais qui n’est pas sans bogues un peu gênants (il envoie parfois une réponse en utilisant un mauvais compte Twitter).

J’aime beaucoup Seesmic Desktop, mais les notifications Growl se limitent à afficher le nombre de tweets reçus, donc impossible de savoir s’ils sont pertinents et si ça vaut le coût, par exemple, d’aller voir le lien donné par un contact.

Twitter : beaucoup de perte de temps !

Et c’est là où je veux en venir : on peut perdre beaucoup de temps à faire le tri dans les messages qui peuvent nous intéresser, ou pas !

Actuellement, jeudi 6 août, près de 150 personnes me suivent et je lis les tweets de quelques 160 utilisateurs (sur deux de mes comptes, le troisième venant d’ouvrir n’est pas encore réellement actif). Ce matin, bien qu’en vacances je me lève assez tôt (vers 7 heures), j’avais déjà près de 200 messages à lire – faut dire que je m’étais déconnecté vers 20 heures la veille – (c’est que j’ai une vie !).

Donc, 200 messages à trier et à lire, même le matin en prenant mon café, c’est déjà de la job ! Sachant que les 3/4 des messages nous donnent des liens à visiter, si je ne veux pas passer à côté d’une information qui pourrait m’intéresser, « j’ai pas le choix », au minimum, d’y jeter un œil.

De-là, parfois naît un peu de frustration. D’abord parce que je tombe, par exemple, sur un tweet qui est juste composé de deux mots (genre « Checkez ça ! »), pas suffisamment évident pour dire si le lien donné va m’intéresser ou non. Évidemment, le lien ne m’intéresse pas et j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps… Oui, je sais, on va me répondre que cela a pris 30 secondes pour cliquer sur le lien et y jeter un œil, mais je rappelle quand même qu’il y a près de 200 messages à lire.

Dans un autre cas, je vois un lien qui peut m’intéresser. J’y vais… et je vois que l’article en question est daté de… 2003 ! 2003 bâtard ! J’utilise pas Twitter comme base de données d’archives, mais pour avoir de l’information nouvelle. Si j’ai besoin d’effectuer de la recherche, j’utiliserais Google et consort, afin de retrouver de vieilles archives pour un sujet donné, mais certainement pas Twitter. Je suis peut-être à côté de la track, à vous de me le dire, mais « l’utilité » de Twitter n’est-elle pas de pouvoir effectuer facilement de la veille d’information ?

Bref, cela m’a pris bon an, mal an, plus d’une heure pour faire le tour de tous mes messages… et d’autres arrivaient pendant ce temps là, bien évidemment !

Alors, et peut-être pour devancer vos commentaires, certains me diront de « flusher » les personnes qui publient des choses qui ne m’intéressent pas. Mais ce n’est pas ça le problème. La très grande majorité de mes contacts me donnent, de manière régulière, de l’information pertinente susceptible de m’intéresser personnellement. C’est juste que même avec un nombre raisonnable de personnes suivies (si je me compare à d’autres), je perds trop de temps.

Certes, il y a aussi une dizaine de personnes que je suis, à l’essai, c’est-à-dire que je me fais une idée sur quelques jours, de l’intérêt pour moi de les suivre. C’est sûr que celles qui confondent Twitter avec leur compte MSN messenger ou encore qui se limitent à des messages du genre « Demain ils annoncent de la pluie » et de parler de la banalité de leur vie, ces personnes-là, effectivement, seront vite « flushées ».

Le pire, c’est en temps « normal ». Je sors de la job, je consulte les tweets reçus sur mon iPhone durant le trajet de mon bus, et j’ai plus de 400 messages à lire, au minimum ! Croyez-vous que la personne lambda, même avec 50 personnes à suivre sur son Twitter (la moyenne est de 70), va passer une heure à regarder les messages reçu durant la journée ? Voyons !

Là, deux options : soit on lit tout, mais on n’a pas toujours le temps pour ça, soit on se dit que l’on va certainement passer à côté de quelque chose, mais on passe rapidement par-dessus, en lisant « en diagonal » tous les tweets.

Twitter ne remplacera pas les flux RSS !

Et là, peut-être que je ne vais pas me faire d’amis, mais je lis ici et là, que Twitter deviendrait le remplaçant des flux RSS ! Pardon ? Non, absolument pas ! Je trouve même l’idée assez farfelue (je vous l’ai dit, je ne vais pas me faire que des amis). Exemple concret, les flux des médias traditionnels. Là, j’avais commencé à suivre sur Twitter « La Presse », « Le Monde », « Le Figaro » et d’autres médias… j’ai TRÈS vite arrêté ça !

Avec ne serait-ce que trois ou quatre médias, je pouvais ajouter plus d’une centaine de tweets à passer en revue ! On se calme ! … Je préfère, et de très loin, pouvoir regarder tranquillement ces mêmes médias dans mon agrégateur de flux RSS, ce qui me permet, outre de lire d’un coup d’œil les titres, de voir au moins le début de l’article. Désolé, mais on ne peut pas toujours se faire une idée de l’intérêt d’un article de presse en 140 caractères, alors que dans un flux RSS, c’est beaucoup plus rapide. NetNewsWire sur Mac, par exemple, est sans aucun doute le « must » pour cela : ça va très vite et l’on a tous nos flux dans une seule fenêtre et en plus, il se synchronise avec mon iPhone !

Je vais même aller plus loin, je pense plutôt ajouter d’autres flux RSS de blogues, à la place de suivre certaines personnes sur Twitter. Donc de dire que Twitter est l’avenir des flux RSS (même pas 12% des gens utilise Twitter comme agrégateur en passant), je trouve ça vraiment très exagéré ! Ce sont deux outils bien différents même si, peut-être, certaines fonctions se chevauchent.

La duplication de contenu

Toujours dans la catégorie « comment se faire des amis », je vous parlerais de la duplication de contenu entre Twitter et Facebook. Peut-être que je suis passé à côté de quelque chose d’essentiel, mais j’ai souvent lu de la part de bien des spécialistes du web qu’il ne fallait pas dupliquer son contenu sur différents blogues… des raisons de référencement et donc, de revenus, mais aussi de fidélisation du lecteur et simplement… d’efficacité.

Or, quelques-uns (heureusement ils sont rares), synchronisent leur statut Twitter avec celui de Facebook. Je sais que je suis loin d’être le seul à le penser : c’est ÉNERVANT !

Pourquoi énervant ? Parce que lire, à deux, voire même à trois endroits différents, systématiquement la même maudite information, c’est gossant au plus haut point. Je l’ai fait au début, mais je me suis vite rendu compte que c’était vraiment pas respectueux pour le lecteur et que les gens finissaient même par décrocher. Ce qui est d’autant plus ironique, c’est que le monde s’excuse lorsqu’ils publient, par erreur, deux fois la même chose sur Twitter ou Facebook… mais alors, pourquoi le faire sur Twitter ET Facebook à la fois (sans compter FriendFeed) ? Comment dit-on déjà ? « Trop, c’est comme pas assez ».

C’est bien simple, ça n’incite pas à suivre… désolé. De la même manière que Twitter n’est pas MSN messenger, Twitter n’est pas non plus un flux de nouvelles Facebook !

Je pourrais continuer longtemps, mais je sens que je vais déjà perdre suffisamment de « suiveurs » sur Twitter comme ça ! Ne le prenez pas mal, c’est mon « ressenti », mon expérience qui vaut ce qu’elle vaut, mais vu les discussions que j’ai pu avoir avec d’autres utilisateurs, sans être un quelconque « porte-parole », je sais que mon opinion est partagée par quelques-uns.

Twitter est-il destiné à mourir ?

Dans le fond, quand on voit que seulement 10% des utilisateurs de Twitter produisent 90% de son contenu (selon une étude de chez HubSpot), que sur les cinq millions de membres, plus de la moitié ne suivent personne et ne sont donc pas ce que l’on pourrait appeler comme « actifs », je pense sérieusement que Twitter n’est qu’une transition vers quelque chose de mieux, de plus complet et surtout, de plus « intégré » dans le monde du web « social ».

Peut-être même que si Facebook évoluait un peu plus en permettant, par exemple, deux catégories de contacts distincts : les « amis » qui ont accès à notre profil (comme actuellement) et un système de flux « parallèle » que l’on pourrait ouvrir à tout le monde, un peu à la manière de Twitter, cela rendrait les choses peut-être plus pertinentes. Je sais que c’est facile à dire comme ça, c’est très théorique, mais autant je trouve Facebook particulièrement utile et intéressant, autant vous voyez que je suis très sceptique envers Twitter, en tous cas, pour le commun des mortels ! À mon avis, le « succès » de Twitter ne repose que sur la (trop ?) grande facilité à publier de l’info.

Dans le fond, peut-être que je ne suis simplement pas fait pour Twitter… ce qui est possible remarquez bien ! 😉 … mais si je peux faire naître un petit débat, voire même une certaine réflexion sur le sujet, j’en serai bien heureux.

Pour en savoir plus :

Simplify Media : écouter votre musique… partout !

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Le logiciel dont je vais vous parler n’est pas vraiment une nouveauté, mais vu qu’il peut rendre de très bons services et qu’il peut intéresser autant les utilisateurs de Mac, Windows, Linux, iPod Touch et iPhone, qu’on aurait tort de ne pas en profiter…

Mais que fait « Simplify Media » ?

Le principe est assez simple. Après avoir installé le logiciel, vous pouvez autoriser le partage de votre bibliothèque musicale iTunes (iTunes, Winamp et Windows media sur PC) et de vos listes de lecture à qui vous le souhaitez. Il faut, bien-entendu, que « Simplify Media » soit également installé et ouvert sur l’ordinateur « client », mais vu qu’il est gratuit et simple d’installation, pourquoi vous en priver ? Au moment de l’installation, vous créerez un nom d’utilisateur et vous pourrez même protéger l’accès par un mot de passe.

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Autre détail important, personne ne peut se connecter à votre bibliothèque iTunes sans votre accord. En effet, un peu à l’instar de Facebook, vous devez accepter au préalable l’invitation pour rendre l’accès possible, ou même de votre ordinateur portable et ce, même si vous n’avez assigné aucun mot de passe.

Par la suite, vous pouvez toujours retirer les accès aux personnes que vous aviez préalablement autorisé. Le nombre « d’invités » étant limité à 30, ce qui est déjà pas mal !

Applications possibles avec « Simplify Media » ?

En déplacement ou en vacances, vous ne vous déplacez pas toujours avec l’intégralité de votre bibliothèque iTunes. Bien des personnes ont leurs MP3 sur un ordinateur de bureau et utilisent plutôt un ordinateur portable hors de leur domicile. « Simplify Media » vous permet d’accéder, via une connexion internet, à tous vos MP3. Évidemment, cela se fait en flux continu (« streaming » comme disent les Chinois), alors cela reste tributaire de la qualité du débit. Mais entendons-nous bien, on parle ici de format MP3 et non de vidéo. De nos jours, les connexions permettent sans problème ce genre de partage audio, sans occasionner de « coupures » de son.

Autre possibilité, pouvoir écouter des MP3 différents d’une pièce à l’autre. En mettant en commun tous les MP3 d’un foyer, ou d’une entreprise, plusieurs utilisateurs peuvent accéder aux MP3 de leur choix, sans forcément les avoir sur leur ordinateur.

Bien-sûr, « Simplify Media » peut également servir à faire découvrir votre bibliothèque musicale à vos amis. Par contre, l’écoute seule est possible. Donc, oubliez le « partage intégral » de vos MP3, vu que le téléchargement n’est pas possible.

Votre musique (et celle des autres) sur votre cellulaire

Mais là où je trouve « Simplify Media » remarquable, c’est dans son utilisation « nomade » (le fameux terme à la mode). Ainsi, si vous jugez que les 32Go de votre iPod Touch ou de votre iPhone sont trop « juste » pour vos MP3, il n’y a pas de quoi s’en faire. « Simplify Media » permet de profitez de tous vos MP3 depuis votre terminal mobile, que votre bibliothèque fasse 40Go ou 200Go !

Pour le iPod Touch cela prendra, bien-sûr, une connexion Wi-Fi. Pour ce qui est de l’iPhone, cela fonctionne très bien sur lex réseaux EDGE, 3G et Wi-Fi. Je l’utilise régulièrement sur mon iPhone, quelque-soit l’endroit, lorsque j’ai envie d’écouter autre chose que mes « listes » enregistrées de mon appareil.

Par contre, contrairement à la version pour ordinateur, celle pour iPhone et iPod Touch est payante (3.99$ ou 5.99$ CDN). Mais si vous manquez d’espace sur votre iPhone et que vous êtes régulièrement frustré de ne pas pouvoir tout y mettre, « Simplify Media » peut être une bonne solution.

Mais il faut noter que la version iPhone est plus complète. Ainsi, les pochettes d’album apparaissent à l’écran, ainsi que les paroles (quand elles sont déjà enregistrées dans votre iTunes)… bref, l’interface est très similaire au lecteur musical de l’iPod. Sur la version 2 (celle à 5.99$ CDN), vous pouvez désormais créer vos propres listes de lecture à distance ainsi que de profiter d’une rubrique « favoris » dans laquelle, vous pourrez faire vos ajouts.

On parle bien ici de musique en « flux continu » donc, attendez-vous à des périodes de « latences » entre les chansons, le temps que le début de la musique se charge dans la mémoire de l’appareil (selon la connexion, quelques secondes tout au plus). Donc, ne comptez pas trop jouer aux « DJ » dans les soirées avec ce logiciel.

Prévoyez cependant quelques minutes pour pouvoir accéder à l’ensemble des bibliothèques partagées. En effet, le logiciel doit aller chercher les titres, les noms des artistes et les listes de lectures disponibles. Donc, plus il y a de morceaux, plus cela peut prendre de temps (même avec la version PC/Mac)… par contre, cela ne vous empêchera pas de commencer la lecture des premiers morceaux disponibles.

Par contre, après avoir essayé la version « originale » et la nouvelle version « Music 2 » pour iPhone, mis à part la possibilité de créer des listes « à la volée » ainsi que des favoris, je comprends mal cette différence de deux dollars. Pour ma part, pas grand chose ne les justifie.

Retour sur l'ouverture de l'Apple Store de Montréal

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Occupé dans les travaux d’habillage de LNHabs depuis quelques jours (ça avance, mais doucement !), je n’ai pas encore eu l’occasion de revenir sur l’événement « geek » de la semaine dernière à Montréal : l’ouverture du premier Apple Store en ville !

Certes, les Lavalois pourront le confirmer, il ne s’agit pas du premier Apple Store au Québec. Une boutique du genre avait été inaugurée, il y a près de deux ans, au centre d’achat du Carrefour Laval (local C14B).

Malgré tout, et à l’instar de Toronto qui compte déjà trois boutiques, nous attendions l’ouverture d’un Apple Store à même l’île de Montréal, à une place stratégique et commerçante, comme le centre-ville. L’annonce à été officialisée l’automne dernier, un Apple Store ouvrira ses portes au 1321, rue Sainte-Catherine Ouest, au coin de la rue Crescent.

Après quelques mois de travaux, l’annonce passa presque inaperçue : l’ouverture du « vaisseau amiral » des Apple Stores canadiens, aura lieue le vendredi 25 juillet à 17 heures !

Accompagné de Christophe et de Laurent, me voilà dans la file d’attente qui s’était formée pour l’ouverture. Une file d’attente, de prime abord, assez longue pour dissuader les plus impatients (faisait le coin St-Catherine/Crescent et remontant pratiquement sur le boulevard de Maisonneuve au moment de l’ouverture officielle des portes), mais qui s’est assez vite résorbée. Personnellement, je n’ai attendu qu’une petite heure avant de pouvoir pénétrer dans l’antre aux milles tentations !

Côté accueil, ça prenait presque des bouchons dans les oreilles pour entrer dans la boutique. Les uns derrière les autres, nous arrivions dans l’Apple Store sous les cris et les applaudissements des vendeurs. Chacun d’entre-nous avons reçu un gaminet (t-shirt) bleu pétant, représentant un bâton de hockey et des écouteurs d’iPod, avec, à l’arrière, un message assez clair : « Apple Store, Ste-Catherine. Match d’ouverture 25.07.2008 ». C’est bien pensé, surtout pour un fan de hockey comme moi !

À l’intérieur, cela reste un Apple Store. C’est soigné, l’habillage est bien pensé, un escalier de verre permet d’accéder au deuxième étage et le « Genius bar » est là pour répondre aux questions des visiteurs. Le personnel était très présent (cela prenait une dizaine de personnes ne serait-ce que pour les cris à l’entrée), mais également très serviable.

Pour finir, voici un aperçu de notre arrivée dans l’Apple Store… ça se passe de commentaire.

Pour en savoir plus :

Samsung SCX-4500 : un bon compromis taille / efficacité

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Alors qu’il était venu pour moi de remplacer ma vieille imprimante jet-d’encre bas de gamme (achetée 60$ il y a six ans), qui n’était même plus capable d’imprimer le moindre document correctement et qui encombrait un placard, je me suis mis en quête d’un nouveau matériel, plus complet et surtout, plus robuste.

Mes critères

  • Imprimante « tout-en-un » : imprimante donc, numériseur (scanner), copieur et, accessoirement, télécopieur.
  • Imprimante laser : j’imprime rarement des photos. De plus, avec le service proposé par Apple avec iPhoto, si je veux des tirages, c’est extrêmement simple ! Avec le laser, plus de soucis d’encre qui sêche faute d’être utilisée. Travail également plus soigné et plus durable.
  • J’aime bien mon appartement, mais il n’est pas très grand. Donc, il était essentiel de ne pas me retrouver avec un appareil de un pied de haut, avec des morceaux de plastique qui dépassent afin de récupérer les documents qui s’impriment.
  • Ce n’est pas parce-que c’est une imprimante que cela doit être nécessairement moche. Étant un « Mac-addict », vous aurez deviné que l’aspect extérieur du produit a une certaine importance.

Après avoir fait le tour des principaux produits de HP, Lexmark, Brother et autres, je me suis arrêté sur le Samsung SCX-4500.

Je l’avoue, c’est d’abord le « look » qui m’a séduit. Au premier coup-d’œil, je l’ai pris pour un simple numériseur. D’ailleurs, comme vous pouvez le voir sur la photographie ci-dessous, rien n’indique que l’appareil fasse office d’imprimante. Surface laquée noire « Black Gloss », répandue sur divers appareils de la marque (cellulaires, téléviseurs…), LED bleues, belles finitions… bref, c’est joli !

Je pensais d’ailleurs à une erreur : comment se fait-il qu’elle soit classée dans la catégorie « imprimante tout-en-un » ? C’est en lisant les caractéristiques que l’on découvre que sous des allures assez inédites, il s’agit bien d’une imprimante laser.

Ce qui surprend, outre son apparence, c’est sa taille : 39 cm de long, 32 cm de large et à peine plus de 16 cm d’épaisseur pour un poids de 8.6 kg. Un bon point, donc, en faveur du SCX-4500.

Évidemment, quand il est question de petite taille, le constructeur doit faire certains compromis. Suivant donc l’adage voulant qu’on ne peut pas tout avoir, la faible épaisseur de l’appareil ne lui permet pas d’avoir un bac de plus de 100 feuilles. D’un autre côté, pour l’usage domestique que je lui confère, cent feuilles, c’est bien suffisant ! Mais il est certain que si vous destinez l’imprimante à un usage plus « bureautique », sachez que vous pourriez maudire sa faible capacité.

Par contre, soulignons la grande simplicité d’ouverture du bac ! Un simple bouton à appuyer et le tiroir s’ouvre de lui-même ! Alors que les tiroirs d’imprimantes sont, il faut le dire, souvent un problème : ça s’ouvre mal, on a peine à le remettre dans l’imprimante, la SCX-4500 fait figure d’exception. Une chance d’ailleurs, vu qu’avec une capacité pareille on aura souvent à l’ouvrir !

Par contre, mis à part ce défaut de capacité, je doit dire qu’il ne semble pas avoir eu d’autres compromis majeurs au niveau de l’accessibilité. Outre la simplicité dans l’ouverture du tiroir, soulignons l’extrême simplicité du remplacement de la cartouche d’encre ! Sans rire, lorsque j’ai placé la cartouche, j’ai trouvé ça tellement simple que je me suis dit qu’elle ne devait pas être bien placée : il suffit d’ouvrir l’imprimante et de placer la cartouche. Ni taquets à soulever, ni déclic à déclencher, juste à « poser » la cartouche ! Bien honnêtement, je n’ai jamais vu aussi simple !

Côté impression

Là non plus, la taille ne semble pas avoir été un prétexte pour brider les performances. Très bonne qualité d’impression, y compris pour les illustrations. La résolution est de 600 ppp avec une cadence de 16 pages par minute.

L’impression « à froid » d’une page se fait assez rapidement. Seul défaut, il faudra placer un « appendice » en plastique pour récupérer les feuilles à l’avant de l’imprimante. Cela jure un peu avec l’apparence très soignée de l’ensemble…

Côté numérisation

Ce qui impressionne : le silence ! Lorsque j’ai lu les caractéristiques du constructeur, je n’ai pas pris cet argumentaire comme argent comptant. Samsung parle en effet de 45 décibels lorsqu’il numérise. C’est-à-dire à peine plus que le bruit ambiant constaté dans une bibliothèque (30 à 40 décibels).

Maintenant je peux vous le dire, c’est vrai ! Je vous dirais même que lorsque j’ai fait l’essai, je me demandais s’il fonctionnait vraiment ! Et là, Samsung a poussé le soucis du détail, jusqu’à faire déplacer un faisceau lumineux bleuté pour indiquer la progression de la numérisation sur le capot de la machine. C’est du plus bel effet !

Notons également le bouton « Scan to PC » (qui fonctionne à merveille sous Mac), qui permet de numériser un document depuis l’appareil, juste en appuyant sur la touche. Très pratique quand on a de nombreux documents à numériser.

Autre très bon point, la reconnaissance de caractère. Si tant est que le document soit bien droit sur la vitre, le résultat est très convaincant et pratiquement sans erreur.

Numérisation sous SCX-4500 d’une photo du Mont Saint-Michel (France)

Le numériseur à une résolution allant jusqu’à 600 x 2,400 ppp (4,800 x 4,800 en « amélioré »), utilisant la norme TWAIN. Les premiers tests que j’ai effectué, sur des photographies aussi bien en « mat » qu’en « brillant », m’ont semblé « corrects », mais sans plus. Cependant, en touchant un peu aux réglages du logiciel de numérisation, on arrive à obtenir de meilleurs résultats. Finalement, mis à part ce détail, les résultats sont convaincants pour un usage domestique. Pour les perfectionnistes, un peu de retouche sous Photoshop seront nécessaires, comme pour tous les numériseurs d’ailleurs… ici, pas de réelles surprises.

Le logiciel de numérisation est très rudimentaire. Trop peu d’options disponibles, il manque d’ailleurs des paramètres liés au type de document (photographie, papier glacé ou papier journal, texte brut…). Je regrette le logiciel de mon ancien scan Agfa qui était incroyablement complet et efficace.

Sous Windows (vous parlez d’un test complet !). Les logiciels sont assez comparables. Sous PC, vous aurez tout de même un « Smart Panel » plus intégré et plus complet que sous Mac OS, bien que, sous ce dernier, l’accès est assez simple depuis la barre de menu. L’installation sur les deux plates-formes se fait simplement et rapidement depuis le CD fournit. Mac OS avait reconnu l’appareil avant même l’installation des pilotes et le système ira récupérer les mises à jour sans que vous ayez à y penser.

Côté connectique

Samsung fournit le minimum obligatoire, c’est-à-dire une connexion USB-2. Ni Ethernet, ni Wifi… peut-être un autre compromis relié à la taille de l’imprimante ?

Pour ma part, j’en ai profité pour relier la SCX-4500 avec ma borne Wifi Airport Express (qui permet de « transporter » le son de votre bibliothèque iTunes vers votre système de son). Cela se fait très simplement grâce à la connexion USB de la borne et Mac OS reconnaît tout de suite l’emplacement de l’imprimante (je n’ai pas fait le test sous Windows).

Par contre, l’usage de la borne Airport se fait que dans un sens : l’impression. Oubliez la possibilité de numériser en Wifi, cela ne fonctionnera pas ! D’ailleurs, cela fait partie des spécifications de la borne Airport Express : une sortie son type « jack », une entrée Ethernet et une sortie USB pour y brancher une imprimante.

En résumé

Pour

  • Très compacte et apparence soignée
  • Touches sensitives
  • Très faible bruit
  • Bonne qualité d’impression

Contre

  • Bac de 100 feuilles
  • Logiciel de numérisation trop rudimentaire
  • Peinture laquée noire laissant des traces de doigts
  • Connexion unique USB-2

Prix 295$ chez Future Shop. Excellent point d’ailleurs pour Future Shop, la livraison s’est faite moins de 48h après ma commande par internet, en livraison régulière par Postes Canada (9$). Inutile donc de prendre l’option « en accéléré », qui vous coûtera une cinquantaine de dollars, surtout si vous êtes dans la région métropolitaine.

Pensez au câble USB, non fournit avec l’appareil.

Pour en savoir plus

L'iPhone au Canada, c'est pour le 11 juillet !

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Parmi les plus grandes attentes de l’année : le retour de la coupe Stanley à Montréal, les nouvelles lunettes de Stéphane Dion, la découverte d’un vaccin contre « Loft-Story », la mise au chômage du duo burlesque Bouchard-Taylor, la diffusion de l’enregistrement du micro caché du matelas de Julie Couillard, Cruising Bar 2, Indiana Jones IV, et… l’iPhone au Canada !

À l’occasion de la WWDC 2008 de San-Francisco, Steve Jobs a dévoilé la deuxième version du téléphone cellulaire d’Apple, baptisé cette fois : iPhone 3G. Non pas « 3G » pour 3e génération ou pour 3 Go de mémoire, mais « 3G » en rapport avec la vitesse de transfert des données. Auparavant, iPhone exploitait la norme EDGE qui était une norme 2G, en clair, la vitesse de transfert était plus lente. L’utilisation de cette norme, souhaitée par Steve Jobs, était l’un des principaux reproches fait à l’endroit de l’iPhone

Côté externe

L’iPhone 3G ressemble à s’y méprendre à son prédécesseur. La face avant n’a d’ailleurs pas été modifiée. Les différences cosmétiques se retrouvent à l’arrière, où une coque de plastique (noire ou blanche selon les modèles) remplace le boîtier métallique poli. Les boutons de contrôle situés sur le côté gauche sont maintenant en métal et la prise audio « jack » est maintenant d’une taille standard.

En parlant de la coque de plastique arrière, celle-ci est légèrement bombée et le cellulaire a pris un (très) léger embonpoint… sans doute que l’ajout du GPS y est pour quelque chose.

Côté interne

En parlant de GPS, Apple a donc inclus une puce A-GPS, qui devrait offrir une précision de l’ordre de quelques mètres. Couplé avec « Google maps », il deviendra donc très facile de se déplacer d’un endroit à un autre. De plus, les photos qui seront prises avec l’iPhone (toujours en deux mégapixels, hélas…), seront « taguées » de manière à retrouver l’endroit exact où elles ont été prises.

Évidemment, c’est la puce 3G UMTS/HSDPA (850, 1900, 2100 MHz), qui était la plus attendue sur l’iPhone. Reste à savoir quels seront les tarifs envisagés par les opérateurs canadiens, sachant qu’ils sont déjà supérieurs de plus de 20% en moyenne à ceux pratiqués aux États-Unis. Il semblerait… il semblerait, que les opérateurs soient enfin ouverts à se réajustés. Il faut dire que le gouvernement conservateur, depuis leur arrivée au pouvoir, s’en sont pris à plusieurs reprises aux pratiques déloyales des trois compagnies au pays. Une ouverture à la concurrence est d’ailleurs prévue, ce qui pourra être que bénéfique pour le consommateur.

Avec l’ajout de la norme 3G et du GPS, la surprise vient de l’autonomie de l’iPhone qui a été améliorée et permet 5 heures de conversation en 3G et jusqu’à 10 heures en 2G. L’autonomie en veille grimpe à 300 heures et l’appareil permet jusqu’à 6 heures de navigation Wifi.

Côté logiciel

Les fichiers iWork (Apple) et Office (Microsoft) pourront être lus sur l’iPhone. La calculette se transforme en calculatrice scientifique lorsque l’iPhone est orienté à l’horizontal. Mais la principale innovation demeure l’AppStore.

L’AppStore se veut l’iTune Store du logiciel pour iPhone. Ainsi, les concepteurs de programmes et de jeux pourront disposer d’une plate-forme unique visant à mettre à disposition de tous leurs créations. Et côté jeux, l’iPhone se rapproche de plus en plus d’une PSP… on sera donc loin des parties de « Solitaire » ou de « Dame de cœur ».

Les défauts ?

Mais oui ! Il y en a ! … Tout d’abord, la fonction copier-coller pourtant si chère à Apple, n’est toujours pas présente sur iPhone ! S’en est presque scandaleux ! Ensuite, je l’ai déjà évoqué, l’appareil photo 2 mégapixels laisse un goût amer à l’heure des 5 mégapixels et plus. Enfin, avec l’arrivée de cette version 2, on aurait aimé voir une capacité mémoire un peu plus importante.

Mobile me

Autre innovation signée Apple : Mobile me. Mobile me devient le successeur de « .Mac » est donne la possibilité à l’utilisateur de synchroniser ses courriels, son agenda, ses photos et ses contacts entre son iPhone et ses ordinateurs (PC ou Mac). C’est tout simplement génial !

La synchronisation se fait par « pushing » (quelqu’un connaît l’équivalent en français par hasard ?) en quelques secondes seulement.

L’interface web du service est vraiment bien soignée et rappelle le fonctionnement de l’application d’origine (Mail, iPhoto, iCal…). Le service sera disponible au début du mois de juillet, sans doute en même temps que l’arrivée de l’iPhone 3G.

Je vous invite à visionner d’ailleurs la présentation du service Mobile me :

iPhone 3G sera disponible le 11 juillet au Canada chez Rogers et Fido.

Pour en savoir plus :

  • iPhone 3G sur Apple Canada
  • Rogers (à l’heure où j’écris ces lignes, la page iPhone renvoi sur une erreur… pas fort !)
  • iPhone chez Fido

Mac OS X comme scène d'un clip musical

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Placement média, utilisation dans des longs-métrages, publicités… il n’est pas rare de voir un Mac à la télévision ou au cinéma. L’objet est « branché », il est même « cool », la marque « iPod » est devenue, à l’instar du Walkman des années 80, le terme générique pour qualifier un baladeur MP3… mais rare est de voir le système d’exploitation du Mac servir de toile de fond à un artiste.

Dennis Liu, réalisateur de publicités et de vidéo-clips, nous livre une création pour le moins originale. En n’utilisant que son Mac et les logiciels qu’il contient, il a réalisé un vidéo-clip pour le groupe The Bird and The Bee intitulé « Again & Again ».

Le site Tuaw.com met en doute le caractère officiel du clip, mais vu que son auteur est un professionnel dans le domaine et la qualité de la réalisation, je trouverais ça curieux qu’il puisse l’avoir créé « juste pour le fun ». Mais admirez plutôt :

Source : Tuaw.com

L'iMac a 10 ans

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Sorti le 6 mai 1998, l’iMac marqua le début du grand retour d’Apple, mais aussi celui d’un de ses fondateurs, Steve Jobs, rappelé à la barre de la compagnie un an plus tôt.

À cette époque, Apple n’allait vraiment pas très bien. Les parts de marché s’effritaient, y compris dans les « niches » de la marque (publication, publicité et multimédias). Même les passionnés de la marque comme moi, n’y comprenaient plus rien dans la gamme, tellement il existait de déclinaisons de modèles. Le système d’exploitation était une vraie farce et était bien incapable de soutenir la comparaison avec Windows 95. L’on s’attendait même à la fin de la marque ou à un rachat.

Que de changements n’est-ce pas ? Alors que le patron de Dell avait dit à l’époque que la direction d’Apple se devait de remettre l’argent aux actionnaires et de fermer boutique, dix ans plus tard, la capitalisation boursière d’Apple est quatre fois supérieure à celle de Dell !

Pourtant, en ce jour de mai 1998, l’arrivée de l’iMac fût un gros risque pris par Steve Jobs. Design tout à fait à part, dérangeant même, dans un monde informatique très uniforme. Abandon du lecteur de disquette. USB comme seule type d’interface. Un grand retour du concept « tout en un » si cher à Apple…

Malgré le flot de critiques, l’iMac fût un très grand succès. L’accent mis sur l’internet, mais aussi sa simplicité, charma le grand public et permis à Apple de se refaire une image.

De là, Steve Jobs simplifia la gamme… un modèle d’ordinateur grand public, un modèle de portable grand public et même chose du côté de la gamme professionnelle. Avec Mac OS 8, puis 9, ce fût aussi le retour de la stabilité et de la simplicité, même si ce ne fût qu’une transition vers le système X qui apparu en 2001.

Le premier modèle d’iMac était cadencé à 233 MHz, avec un écran de 15 pouces et un disque dur de 4 Go. Dix ans après, les descendants du modèle translucide passent les 3 GHz et comptent plusieurs centaines de Go de stockage.

Même si l’iMac a beaucoup évolué depuis, cela restera la première pierre de la reconstruction d’Apple et de la stratégie de Steve Jobs de son fameux « hub numérique ».

Joyeux anniversaire iMac !

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