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L'iMac a 10 ans

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Sorti le 6 mai 1998, l’iMac marqua le début du grand retour d’Apple, mais aussi celui d’un de ses fondateurs, Steve Jobs, rappelé à la barre de la compagnie un an plus tôt.

À cette époque, Apple n’allait vraiment pas très bien. Les parts de marché s’effritaient, y compris dans les « niches » de la marque (publication, publicité et multimédias). Même les passionnés de la marque comme moi, n’y comprenaient plus rien dans la gamme, tellement il existait de déclinaisons de modèles. Le système d’exploitation était une vraie farce et était bien incapable de soutenir la comparaison avec Windows 95. L’on s’attendait même à la fin de la marque ou à un rachat.

Que de changements n’est-ce pas ? Alors que le patron de Dell avait dit à l’époque que la direction d’Apple se devait de remettre l’argent aux actionnaires et de fermer boutique, dix ans plus tard, la capitalisation boursière d’Apple est quatre fois supérieure à celle de Dell !

Pourtant, en ce jour de mai 1998, l’arrivée de l’iMac fût un gros risque pris par Steve Jobs. Design tout à fait à part, dérangeant même, dans un monde informatique très uniforme. Abandon du lecteur de disquette. USB comme seule type d’interface. Un grand retour du concept « tout en un » si cher à Apple…

Malgré le flot de critiques, l’iMac fût un très grand succès. L’accent mis sur l’internet, mais aussi sa simplicité, charma le grand public et permis à Apple de se refaire une image.

De là, Steve Jobs simplifia la gamme… un modèle d’ordinateur grand public, un modèle de portable grand public et même chose du côté de la gamme professionnelle. Avec Mac OS 8, puis 9, ce fût aussi le retour de la stabilité et de la simplicité, même si ce ne fût qu’une transition vers le système X qui apparu en 2001.

Le premier modèle d’iMac était cadencé à 233 MHz, avec un écran de 15 pouces et un disque dur de 4 Go. Dix ans après, les descendants du modèle translucide passent les 3 GHz et comptent plusieurs centaines de Go de stockage.

Même si l’iMac a beaucoup évolué depuis, cela restera la première pierre de la reconstruction d’Apple et de la stratégie de Steve Jobs de son fameux « hub numérique ».

Joyeux anniversaire iMac !

Invité de marque : Apple

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La chaîne francophone TV5 avait consacré, dans le cadre de son émission « Invité de marque », un trente minutes sur le phénomène « Apple » depuis ses débuts en 1976 à travers ses publicités, mais aussi le positionnement de ses produits.

On n’y découvre les principales raisons de la réussite de la marque, à travers ses innovations et sa communication originale.

Une émission intéressante pour ceux qui s’intéressent à Apple, mais aussi au monde de la publicité, même si l’on peut y trouver quelques erreurs. Ainsi, le « Big Brother » de sa mythique publicité « 1984 », ne faisait absolument pas référence à Microsoft, mais au géant de l’époque IBM. Au moment de la sortie du premier Macintosh, Microsoft n’était pas l’empire que nous connaissons et Bill Gates courrait même après Steve Jobs afin qui lui permette de développer ses produits sur la nouvelle plate-forme informatique. Les temps changent…

Les principales forces d’Apple, c’est tout d’abord d’avoir su populariser des inventions qui étaient très confidentielles, voire même au stade du prototype (la souris, l’interface graphique, l’interface USB, le réseau…), d’avoir également su prendre de vitesse certains concurrents, surtout avec iPod, alors que bien des lecteurs MP3 existaient déjà, et enfin, d’avoir misé sur l’esthétisme, dans un monde informatique qui était encore, très conservateur en terme de design. La publicité sur la couleur « beige » est d’ailleurs éloquente et drôle… On se dit tous : « Mais c’est pourtant vrai ! Le beige est une des pires couleurs, pourtant, tous les ordinateurs l’avait ! ».

Je vous invite à visionner l’émission, puisqu’elle est en ligne, sur le site de TV5 : Invité de marque (Apple)

iPhone : 500,000 unités vendues !

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Vous le savez sûrement, je suis un inconditionnel de la marque Apple… ce qui ne fait pas de moi la personne la plus objective lorsqu’il me vient à parler de Mac, d’iPod ou, désormais, d’iPhone. Mais, il y a des choses qui peuvent difficilement être remis en cause : les chiffres.


Ainsi, en une seule fin de semaine, rien qu’aux États-Unis, il se serait écoulé 500,000 iPhone ! Ce qui serait bien au-delà des objectifs fixés par les spécialistes.

Steve Jobs, il y a six mois, comptait atteindre le chiffre de 10 millions d’unités vendues en 2008 (soit 1% du marché des cellulaires). Si l’on se fie aux premières estimations, 5% de l’objectif de St-Jobs serait d’ores et déjà atteint, et ce, en deux jours seulement !

Maintenant, la grande inquiétude réside dans « l’épreuve du feu ». C’est-à-dire les premiers commentaires, les premières critiques des utilisateurs de iPhone. Même si nous savons bien qu’il s’agit d’une première version du cellulaire d’Apple, tout comme l’était iPod en 2001, la réputation de ce nouveau produit repose sur ces premiers modèles vendus. L’image de qualité et de fiabilité de la marque est en jeu.

Mais, tout semble bien aller pour Apple. La compagnie de Cupertino vient de ravir la troisième place des disquaires (que cela soit les disquaires traditionnels ou en ligne) à Amazon. Les ventes de Macintosh sont au beau fixe, surtout dans la gammes des potables qui ne se sont jamais aussi bien vendus. iPod poursuit sa domination presque totale du marché des lecteurs MP3… dire qu’il y a seulement dix ans, Apple était à l’agonie.

iPhone est maintenant disponible

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Il s’agit du plus gros lancement de l’histoire d’Apple, depuis l’arrivée du Macintosh en 1984. La firme de Cupertino met le paquet, depuis quelques semaines, afin de faire de l’iPhone un véritable succès commercial.

Et c’est bien parti pour ! Sans parler de la campagne de publicité « officielle », les médias, les blogues, les gens au bureau… tout le monde parle de iPhone. Impossible d’y échapper !


Mais est-ce mérité ?

En fait, iPhone est à la base un « smart-phone », tout comme le Blackberry. Outre la possibilité de l’utiliser comme n’importe quel autre cellulaire, iPhone permet de naviguer sur le net, d’envoyer et de recevoir des courriels, de prendre des photos et d’écouter de la musique.

Si j’arrêtais là mon explication (ce que font pas mal de détracteurs de iPhone), vous seriez en train de vous dire qu’il y a beaucoup de bruit pour… pas grand chose. Pourtant, il manque l’essentiel.

Mac 1984, iPhone 2007

En 1984, le premier Macintosh était un… ordinateur. Tout comme n’importe quel autre ordinateur de l’époque. Il faisait des calculs, du traitement de texte, des dessins, bref, tout ce qu’un ordinateur IBM pouvait faire. Là où résidait le génie et le gigantesque succès d’Apple, c’est dans l’interface et la simplicité d’utilisation.

Sans forcément connaître l’informatique, n’importe qui pouvait rapidement utiliser un Mac. Tout son fonctionnement était intuitif… facile et fiable. Encore aujourd’hui, le Macintosh inspire la simplicité et la convivialité, des qualités qui n’allaient vraiment pas de soi dans le monde de l’informatique.

Avec iPhone, c’est un peu pareil. J’aurais même tendance à dire, qu’iPhone est au cellulaire intelligent, ce que le Mac est à l’informatique : on allume l’appareil et on l’utilise, sans perdre son temps à comprendre comment ça fonctionne, ou comment on pourrait l’utiliser au mieux.

Avec le Mac, Apple commercialisa pour la première fois un instrument qui allait simplifier l’informatique : la souris. Avec iPhone, Apple introduit un nouveau périphérique : le doigt !

La force de la simplicité

Fini les petites touches du Blackberry, pour lequel il ne faut pas avoir les doigts de bûcheron pour taper un courriel. Ou encore, les triples pressions sur la touche « 2 » pour obtenir un « C ». La force de iPhone réside dans une interface absolument géniale, une interface digne de la grande firme californienne, mais aussi dans l’écran tactile qui a permis de faire disparaître totalement les touches.

Dès l’allumage de l’appareil, tout apparaît clairement à l’écran. L’accès est direct au navigateur internet, aux courriels, à YouTube, à l’iPod intégré, au WiFi, etc.

En parlant du navigateur, iPhone est le premier cellulaire qui embarque un véritable navigateur internet. Une version allégée de « Safari » qui permet de consulter internet tout comme on le ferait sur un ordinateur. Ceci prépare déjà la disparition prochaine du protocole Wap… prochaine mais pas immédiate, c’est certain.

Mais pour en savoir plus sur ce superbe appareil, je vous propose de visionner la démonstration vidéo de 20 minutes, proposée sur le site d’Apple. Je vous préviens, lorsque j’ai vu cette vidéo, j’ai tout de suite eu envie d’en avoir un !

iPhone. A guided tour (en anglais) : cliquez ici !

Ensuite ?

Ne nous méprenons pas. iPhone n’est qu’une version 1.0 du futur de la téléphonie mobile. À l’heure où certaines personnes passent plus de temps sur leur cellulaire que sur leur ordinateur, iPhone représente ce à quoi va ressembler notre façon d’utiliser internet.

Le développement des réseaux sans-fil (iPhone offre la possibilité de s’y connecter), la démocratisation de l’internet mobile, le regroupement de différents appareils numériques qui commençaient à encombrer nos poches (cellulaire, iPod, appareil photo)… fait de iPhone un précurseur dans le domaine.

Par contre, il est encore de bonne heure ! Les coûts prohibitifs des forfaits de transfert de données (surtout au Canada) et le prix de l’appareil en lui-même, ne contribuent pas à en faire un « nouvel » iPod au niveau de la démocratisation du produit. Mais, dans tout ce qui touche aux nouvelles technologies, nous savons tous que les prix s’effondrent très rapidement à mesure que le temps passe…

Côté iPod, iPhone montre le chemin de ce à quoi devrait ressembler, le prochain lecteur MP3 de la marque à la pomme. Je pense que l’on va assez vite voir arriver un iPod dépourvu de boutons, avec un écran tactile et une possibilité de connexion WiFi. Ceci serait une bien belle réponse au supposé « iPod killer » de Microsoft, le « fameux » Zune. Zune qui, en passant, et comme tous les produits concurrents d’iPod, ne rencontre pas vraiment le succès espéré par ses développeurs.

En conclusion, à moins d’être un geek fini et fortuné, je pense qu’il est encore trop tôt pour succomber à la « folie iPhone ». Attendons les prochaines versions de l’appareil, mais aussi la possibilité de l’utiliser au Canada.

Actuellement, Rogers serait encore en discussion avec Apple. On parle d’un lancement au Canada en janvier 2008…

Lorsque Microsoft innove…

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Il est bien rare que je dise du bien de Microsoft. Je salue volontiers la belle réussite de cette compagnie qui a su, la première, réaliser que l’essentiel ne résidait pas dans le « hardware », mais plutôt dans tout ce qui touche aux logiciels.

Malgré tout, j’ai souvent trouvé cette société très peu innovante. Depuis le MS-DOS et la suite Office, on ne peut pas dire que Microsoft ait considérablement fait bouger le monde de l’informatique. Windows ? Ceux qui connaissaient le vieux Système 7 du Macintosh, savent très bien que Windows 95 n’était qu’une pâle copie de ce que l’on connaissait déjà depuis des années.

Malgré donc une réussite exceptionnelle, Microsoft s’est toujours contenté d’améliorer des produits déjà existants. Le pire, c’est que son boss était à deux doigts de rater la révolution internet en 1994, lorsqu’il annonçait ne pas croire du tout au potentiel du web. Les choses ont bien changé depuis…

Bref, Microsoft a souvent laissé la place à d’autres joueurs pour innover. On pense bien sûr à Apple, que cela soit avec son système d’exploitation, sa vision du « hub numérique », l’iPod, l’entrée du design dans le monde de l’informatique… Mais aussi d’autres compagnies comme Google, qui forcent Microsoft à ne pas se laisser distancer, tout en laissant l’impression de toujours courir derrière les autres. Google sort un nouveau produit, Microsoft réplique en sortant sa propre version pour le concurrencer.

Par contre, aujourd’hui, Microsoft innove vraiment. Il s’agit de « Surface ». J’avoue qu’après avoir vu le « mini-site » de démonstration, je reste bluffé ! Certes, nous en sommes au début, mais je trouve que cette invention a un immense potentiel.

Qu’est-ce que « Surface » ?


Il s’agit d’une sorte d’écran LCD, posé à l’horizontale comme une simple table. Il n’y a pas de clavier, ni de souris. L’interface réagit aux mouvements des doigts sur l’écran, un peu à l’image de ce que l’on trouve sur le « iPhone » d’Apple.

Mais cela va plus loin que le simple fait de bouger et de trier des clichés numériques sur cette surface. Il y a une véritable interaction avec les objets que l’on y pose. Ainsi, posez un appareil numérique, et son contenu sera téléchargé sur la table. Posez deux lecteurs de MP3, et vous pourrez envoyer vos fichiers de l’un à l’autre, juste par un simple mouvement de votre doigt. Il faut le voir pour le croire !

Les applications sont multiples. Dans la démo, l’on voit cette table dans un bar et les clients n’ont juste qu’à consulter le menu directement avec « Surface », en déroulant les illustrations. Vous voulez payer ? Posez votre carte de crédit sur la table et votre compte sera débité.

Certes, cela suppose d’avoir des puces spécifiques permettant le dialogue entre ces objets et « Surface ». Mais en voyant cela, on se dit que Microsoft a trouvé quelque chose de vraiment génial !

Pour en savoir plus : le mini-site de Surface.

Apple a trente ans !

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Le 1er avril 1976, Steve Jobs et Steve Wozniak créèrent « Apple Computer Co. » beaucoup plus connue sous le simple nom de « Apple ». Jobs et Wozniak, sont les inventeurs de l’Apple I, l’ordinateur mythique conçu dans un garage familial californien.

Quelle évolution depuis la création de l’Apple I ! Même si cet ordinateur ne fût fabriqué qu’à 200 exemplaires, l’Apple I occupe une place de choix dans l’histoire de l’informatique.

Entre l’Apple II, présenté en 1977 et qui connu un immense succès… jusqu’à l’iPod qui permis à la compagnie de Cupertino d’entrer à grands pas dans le monde de la musique en ligne, en passant par la création du Macintosh en 1984 et les déboires d’Apple à la fin des années 90, il est clair que l’histoire de la compagnie californienne recèle de rebondissements, de succès et d’échecs.

Même si Apple n’est pas directement à l’origine de certaines technologies qui ont changées nos habitudes de travail, il n’en demeure pas moins qu’elle fût la première compagnie à les utiliser et surtout, à les rendre disponibles pour le grand public.

Ainsi, Apple fût la première à commercialiser à grande échelle la souris, un objet dont on aurait bien du mal à se passer aujourd’hui. Elle commercialisa aussi le premier ordinateur équipé d’un lecteur de disquettes 3 1/2 pouces, on parlait à l’époque de pure folie alors que la disquette 5 1/4 régnait en maître… En 1998, Apple fût la première à abandonner les disquettes avec l’introduction du premier iMac. Là encore, certains prédisaient un « flop ». Pourtant, l’iMac reste le plus gros succès commercial d’Apple (si l’on excepte l’iPod).


Apple introduis la première interface graphique sur son ordinateur Lisa, l’ancêtre du Macintosh. À l’époque du Mac, Apple avait encore des années d’avance au niveau de son système d’exploitation appelé « Finder ». Les utilisateurs de PC durent attendre plus de dix ans, avec l’arrivée de Windows 95, pour avoir enfin un système d’exploitation aussi performant et convivial.

La fin des années 90 furent difficiles. On prédisait alors la fin d’Apple ou, au mieux, son rachat. Même dans les domaines de la création et du multimédia où Apple occupait près de 90% du marché, l’on commença à observer un début de « glissement » vers les plates-formes Windows.

Heureusement, en 1997, Apple créa la surprise en rachetant la société NeXT, à l’époque dirigée par un certain Steve Jobs, l’ancien fondateur d’Apple qui avait été évincé de sa compagnie à la fin 1985.

Assez rapidement, Steve Jobs repris les rênes d’Apple et profita de son expérience chez NeXT pour tout changer ! Restructuration, abandon de technologie trop coûteuses, simplification de la gamme qui était devenu tellement compliquée qu’on ne comprenait plus rien, investissement plus important dans le domaine de la recherche et du développement.

Jobs le savait, le succès et l’image d’Apple réside dans ses capacités dans le domaine de l’innovation. Apple a toujours été l’inspiration du monde informatique, mais le problème c’est que la compagnie n’innovait plus, pire, Apple était à la traîne avec des ordinateurs peu compétitifs, chers, propulsés par un système d’exploitation qui avait pris du retard et devenu très instable.

L’année 1998 fût l’année du renouveau pour Apple. Steve Jobs présenta alors la première génération d’iMac, un nouveau système d’exploitation (MacOS 8 puis 9), plus stable… mais surtout, fît la promesse de proposer un nouveau système d’exploitation révolutionnaire pour le début du XXIe siècle basé sur un noyau UNIX et utilisant le savoir faire de NeXT Step.

Apple retrouva alors sa place de société innovatrice et arrêta à temps l’hémorragie renouant avec les bénéfices et le succès.

En 2000, Apple lance son nouveau PowerMac G4 capable d’effectuer 7 milliards d’opérations à la seconde ! En comparaison, le Pentium III n’a pas encore atteint le milliard d’instructions par seconde…

Malgré tout, l’avance en terme de vitesse véritable reste occultée par la course au GHz qui sert d’argument publicitaire, même si le PowerPC G4 se révèle bien plus rapide que les puces Intel.

Mais cette avance ne dure pas. IBM ne tient pas ses promesse et agace de plus en plus Steve Jobs qui s’était engagé à atteindre les 3 GHz !


L’impatience de Jobs atteint ces limites lorsque Apple crée une nouvelle surprise en intégrant les puces Intel dès le début 2006. L’association contre-nature entre Apple et Intel se passe tellement bien que les premiers « Mactel » sont livrés avec plusieurs mois d’avance !

N’oublions pas l’iPod et l’iTMS (iTunes music store). Avec iPod, Steve Jobs s’empara de la quasi-totalité du marché des lecteurs MP3 avec plus de 42 millions d’appareils vendus (fin 2005), plus de 100 iPods par minute lors du dernier trimestre 2005 ! Avec l’iTunes music store, Apple pu dépasser le milliard de chansons vendues ! Oui ! Plus d’un milliard de chansons, soit trois millions par jour, emportant plus de 80% du marché de la musique en ligne.


Notons également le succès de la centaine de boutiques « Apple Store », qui ont accueilli plus de 26 millions de visiteurs durant le dernier trimestre 2005 enregistrant un milliard de dollars de chiffre d’affaire durant cette même période.

Apple a retrouvé sa place de société innovatrice, fer de lance de l’industrie informatique. Malgré le grand secret entourant ses prochaines innovations, on parle de plus en plus d’un nouvel iPod vidéo, doté d’un écran tactile. L’on parle aussi d’un iPhone, mais cette rumeur est apparue avant même la commercialisation de l’iPod…

Bref, nous avons hâte de savoir quels seront les prochains projets d’Apple. Il est clair que la compagnie veut s’emparer du marché de la vidéo en ligne, Apple vend déjà des millions de vidéos d’émissions de télévision aux États-Unis, comme le Saturday Night Live qu’il est maintenant possible de télécharger sur son iPod.

Bon anniversaire à Apple !

Intel est là !

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Initialement prévu pour le mois de juin, Steve Jobs vient de confirmer les rumeurs qui courraient déjà sur le web : Apple a pris de l’avance sur sa feuille de route, et les premiers Macintosh à processeur Intel sont maintenant en vente.

Nouveaux ordinateurs !

Deux modèles sont touchés par la première vague d’évolution : les iMac, et les PowerBook qui profitent de l’occasion pour changer de nom et deviennent les MacBook Pro.

Au niveau de l’habillage, pas de changement. Les deux modèles conservent la même apparence, seul le cœur a évolué.

Le modèle d’entrée de gamme iMac dispose du processeur Intel Core Duo (le Yonah), cadencé à 2 GHz, avec 2 Mo de cache de niveau 2 sur chaque cœur. Quand au MacBook, le processeur Intel Core Duo est cadencé à 1,67 GHz ou 1,83 GHz.

Apple certifie que le gain de vitesse est impressionnant. Ainsi, l’iMac serait maintenant deux fois plus rapide que son prédécesseur G5, et le MacBook devrait voir sa vitesse être augmentée par quatre ! Rien de moins !

Une petite nouveauté côté iPod

Apple propose également une télécommande radio à brancher sur votre iPod. Un accessoire qui pouvait paraître nécessaire, mais que Apple ne semblait pas vouloir intégrer dans son lecteur vedette.


Il suffit de brancher la télécommande iPod et sélectionner « Radio » à partir du menu principal iPod. La recherche des stations s’effectue à l’aide de la molette cliquable, visualisée sur l’écran couleur. Apple propose à cet effet, une mise à jour du gestionnaire de l’iPod.

Le nouvel accessoire n’est compatible qu’avec l’iPod nano et l’iPod vidéo.

iLife s’enrichit

Comme chaque année, Apple présente la nouvelle version de sa suite multimédia iLife. Comme d’habitude, iTunes, iDVD (création de DVD), iPhoto (gestion et correction de photos), GarageBand (outil musical) et iMovie HD (montage vidéo numérique) sont revus.

Cette année, un nouveau logiciel est intégré à iLife. Il s’agit de iWeb.

iWeb propose tout ce qu’il faut pour mettre en ligne son site facilement et rapidement : des modèles et des thèmes, le support RSS, l’intégration avec les autres logiciels de la suite (iMovie propose une fonction de podcast vidéos et GarageBand facilite la création de podcast).

Côté tarifs :
iMac 17′ : 1,499$
iMac 20′ : 1,999$
MacBook Pro : à partir de 2,299$

iLife ’06 : 89$

Le site internet d’Apple Canada

Apple : la fin d'un dogme

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Je sais, cela va vous paraître futile, voire totalement inutile… mais aujourd’hui, 2 août 2005, c’est la fin d’une époque : Apple, pour la première fois de son histoire, à créé une souris qui ne dispose plus seulement d’un seul bouton, mais de quatre !

Apple fût souvent un grand précurseur. Le premier à introduire la disquette 3 1/2 alors que tous ne juraient que par le 5 1/4, premier à l’abandonner aussi (en 1998). Premier à construire une interface graphique pour le grand public. Premier à démocratiser l’interface USB, venant pourtant du monde PC. Premier aussi a amener la souris dans le monde de la micro-informatique domestique…

Mais voilà, depuis sa première souris qui ressemblait à une brique beige, jusqu’au modèle plus moderne que nous connaissons tous, une chose ne variait pas : UN seul et unique bouton.

Pourtant critiqué depuis des années, les responsables d’Apple mettait en avant la simplicité d’utilisation du Mac. Un seul bouton devait suffire !

Sauf que plus ça allait, plus la souris devenait mal-commode : le défilement des pages web, les raccourcis qui nous obligeaient à cliquer tout en appuyant sur une touche, etc. Bref, la simplicité légendaire du Mac en prenait un sérieux coup ! Et même le grand Steve Jobs avait de plus en plus de peine à défendre sa sacro-sainte souris.

Mais voilà. Apple se trouve maintenant dans une position très enviable : sa marque n’a jamais été aussi attractive. Apple est redevenue une marque jeune, dynamique et innovatrice. À tel point que les « switchers » (les utilisateurs de PC qui passent au Mac), n’ont jamais été aussi nombreux, provoquant même un phénomène assez rare : la progression des ventes de Macintosh est supérieur à celle des PC ! Mais… une des critiques exposées par les ‘switchers », est justement cette souris handicapante pour l’internaute et même pour l’utilisateur moyen.

Moi-même, grand fanatique du Mac devant l’éternel, je n’ai même pas déballé la souris Apple de mon dernier Mac. La souris que j’utilise est l’Intellipoint de Microsoft… ça me fends le cœur, mais je la trouve pratique et essentielle pour mon confort numérique.

Le constat est là : si Apple veut continuer à séduire, elle doit faire des efforts. Voilà que les utilisateurs ont été (enfin !!!) entendus : la nouvelle souris Apple, si judicieusement nommée la « Mighty Mouse », possède pas deux, mais QUATRE boutons ainsi qu’un système de défilement unique !

Pour une première, ils ont fait fort ! Pas de boutons apparents, juste des zones tactiles et une bille qui permet un défilement dans tous les sens : tant verticalement qu’horizontalement ! Une première !


La Mighty-Mouse d’Apple (fonctionnant aussi sur les PC) :
Site Apple France

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