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Dans la vie de Stéphane…

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Les jours pairs, il veut aller en élection. Les jours impairs, il décide de ne pas renverser le gouvernement, parce-que « les-Canadiens-ne-veulent-pas-aller-en-élection ».

Les sondages sont bons, Harper devient le gros méchant auquel il faut s’attaquer. Les sondages sont mauvais ? C’est sans aucun doute parce-que « les-Canadiens-ne-veulent-pas-aller-en-élection ».

Le budget va être déposé, le petit Stéphane est prêt à faire tomber le gouvernement… mais rendu au Rubicond, il s’aperçoit que ses troupes ne le suivent pas… sans doute parce-que « les-Canadiens-ne-veulent-pas-aller-en-élection ».

Pauvre Stéphane…

Dion - Brunet

Évidemment, tout ressemblance avec un personnage existant, ou ayant existé, ne pourrait être que fortuite.

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Depuis son salon, Victor Lévy-Beaulieu nous parle… amen !

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Suite à l’apparition de Guy Fournier à l’émission « Tout le monde en parle » et à son congédiement (scusez, sa démission) de la présidence du conseil d’administration de Radio-Canada le lendemain, Victor Lévy-Beaulieu s’est fendu d’un article cinglant à l’encontre de Guy A. Lepage et de son émission, le comparant à un fasciste ! Rien de moins…

Guy A. Lepage est bien capable de se défendre tout seul, il l’a fait de manière superbe d’ailleurs, mais je ne pouvais pas laisser passer cette occasion de dire ce que je pense du torchon que VLB nous a pondu.


Sans doute en mal de reconnaissance, Victor Lévy-Beaulieu aime à nous rappeler son existence, un peu comme le ferait un animal en manque d’affection, qui briserait un de nos précieux vases pour que l’on s’occupe un peu plus de lui.

Il suffit de lire le titre du texte, pour mesurer assez précisément le degré d’ineptie que l’auteur peut atteindre. Sans rire, il n’a pas hésité à intitulé sa lettre comme suit : « Tout le monde en parle ou les fascistes au pouvoir » ! … Évidemment, Victor Lévy-Beaulieu le sait, si son texte avait eu pour titre « Ce que je pense de Tout le monde en parle », on ne serait sans doute pas en train d’en jaser. Mais l’exagération, l’insulte, la calomnie voire même la diffamation pure est beaucoup plus vendeuse qu’un simple billet d’opinion. La preuve ? On en jase dans les médias et dans la blogosphère québécoise.

Ainsi, comme pour confirmer toute la bêtise de son titre, Victor Lévy-Beaulieu compare Guy A. Lepage à un grand inquisiteur, Danny Turcotte n’est à ses yeux qu’un « débile » et l’émission « Tout le monde en parle » n’est qu’une simple entreprise fascisante au service de son animateur.

Victor Lévy-Beaulieu essaye de passer pour un défenseur des causes perdues, en se portant à la rescousse de ces « pauvres » invités maltraités, semble t-il, dans l’émission phare de Radio-Canada. Il fustige le concept même de « Tout le monde en parle », qui n’est pas diffusé en direct et qui est monté sous la supervision de Guy A. Lepage. Ben oui cher Victor, il se trouve que c’est justement le principe de l’émission : le tournage dure quatre ou cinq heures (parfois plus), puis c’est une version épurée des longueurs qui est livrée le dimanche à 20 heures. Tous les invités le savent et personne ne s’en plaint…

Y a t-il tromperie ? Supercherie ? Manipulation ? Je pense que si tel avait été le cas, bien des invités s’en seraient plaints dans les colonnes du Journal de Montréal, qui n’aurait eu aucun mal à colporter ce genre de polémique, pour plusieurs raisons suffisamment évidentes pour ne pas avoir à en parler ici.

En lisant le torchon de Victor Lévy-Beaulieu, je vois qu’il sous-entend que Guy A. aurait pu couper la partie de l’entrevue de Guy Fournier, dans laquelle il parlait du plaisir de déféquer. Pourquoi donc ? Monsieur Fournier n’est-il pas assez responsable pour se rendre compte de ce qu’il dit ? Aurait-il besoin d’un tuteur désigné qui approuverait, ou non, ses opinions ? Et dire que Victor Lévy-Beaulieu compare Guy A. Lepage à un inquisiteur, alors qu’il semble lui reprocher son manque de censure ! On rêve !

Guy Fournier s’est mis lui-même dans cette situation inconfortable. Pas seulement sur le plateau de « Tout le monde en parle », mais également dans d’autres médias lorsqu’il était question de zoophilie ou d’excréments… À ce moment-là, où était donc Victor Lévy-Beaulieu pour s’insurger contre ces autres « médias fascistes » qui ont laissé passer les commentaires plutôt surprenants de Guy Fournier ? Pas assez « vendeur » sans doute ?

Il est certain que de s’en prendre à une émission regardée par plus de un million de Québécois, c’est plus rentable que de s’insurger contre une radio communautaire de Toronto !

Victor Lévy-Beaulieu passe totalement à côté du problème. Ce n’est pas le montage de « Tout le monde en parle » ou même la question de laisser passer ou pas ce genre de prise de position, qui est important. Pas du tout !

La vraie question importante, est de savoir si la place d’un individu comme Guy Fournier, est d’être à la tête du conseil d’administration de Radio-Canada. Oui ou non ! Mais pour connaître un individu comme tel, une personnalité publique qui a la lourde responsabilité de piloter un conseil d’administration d’une chaîne d’état, il faut bien pouvoir présenter la personne telle qu’elle est, et non pas telle que Victor Lévy-Beaulieu aimerait qu’elle soit.

Car enfin, que souhaiterait Victor Lévy-Beaulieu ? Que l’on cache les penchants scatologiques de Guy Fournier ? Que l’on censure la somme de bêtises qu’il a répandu dans les médias ces derniers mois ? C’était à lui de se contrôler, pas à Guy A. Lepage qui n’a fait que parler de déclarations passées de son invité. Et jusqu’à preuve du contraire, toutes les déclarations de Guy Fournier se sont faites librement et sans aucune contrainte.

En attendant, mission réussie pour Victor Lévy-Beaulieu : il a réussi à faire parler de lui… dommage que cela soit de manière aussi pathétique !

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Les deux épaissitudes

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L’encre de Jan Wong est à peine sèche, que la gouverneure générale du Canada se lance dans l’arène de la polémique et s’en prend au manque d’ouverture du peuple québécois sur le reste du Canada. C’est certain que cette intervention va aider à sa cause !

La représentante de la reine Elizabeth II au Canada n’y va pas par quatre chemins : « les Québécois sont tournés vers l’Europe et le reste du monde au détriment du Canada anglais. »

Déjà, le discours fédéraliste change. Alors que l’on reproche d’habitude le manque d’ouverture du peuple québécois, ici, la gouverneure générale reproche sa trop grande ouverture sur le monde ! On aura tout vu !

Le Canada ne s’intéresse à nous que lors des référendum, pour nous dire à quel point ils nous aiment. Mais c’est ensuite pour mieux se foutre de nous en refusant de nous considérer comme une nation, en refusant de considérer notre société comme étant distincte, en refusant de corriger le déséquilibre fiscal, sans parler de l’impasse constitutionnelle dans laquelle le Canada nous a mis sciemment !


Après tout ça, sa majesté Michaël Jean nous reproche de regarder ailleurs, alors que tout a été fait pour que nous détournions le regard du reste du Canada !

Michaël Jean souhaite biser les deux solitudes… mais avec de tels propos, quelques jours après le flots de conneries écrites par Jan Wong, on se trouve en face de deux grandes épaissitudes !

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L'affaire Wong, vu par Pierre Tessier

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Pierre Tessier, un blogueur Québécois, donne son avis sur la grosse affaire de la semaine :

« Arrêtons de blâmer les Jan Wong et autres éditorialistes-provocateurs. Et pourquoi pas tous ces autres gens du domaine public, communicateurs, artistes qui font partie de notre paysage pour qu’on les regarde, qu’on les écoute ou qu’on les lise.

Comprenons une fois pour toutes que leur raison d’être est justement de vendre du journal et de la cote d’écoute. Une bonne façon de faire cela est certes d’attirer l’attention. Et faire de la provoc’ est certainement un moyen sûr, en particulier si on froisse des sensibilités ethniques, religieuses ou sexuelles.

Ces gens-là, on les paie pour ça. On les lit et les écoute. On les valorise à dire des niaiseries.

Ne soyons pas surpris quand une niaiserie est un peu plus niaiseuse que les autres.

Surtout si elle soulève une belle tornade de publicité. »

- Voir sur son blog : pierretessier.com

Je partage assez son point de vue… On le sait, la provocation est un gagne-pain pour bien du monde. La seule différence, c’est qu’ils sont d’habitude clairement identifiés : Gilles Proulx, Jean-François (Jeff) Fillion, le « Doc » Mailloux…

Dans le cas de Jan Wong, même si elle est peu connue au Québec (jusqu’à maintenant), nous n’avions pas l’habitude de classer le Globe and Mail dans la catégorie des médias polémistes. Comme quoi tout change.

Comme je l’ai dit à l’antenne de Fréquence Caribou vendredi, toute opinion peut être exprimée, selon moi en tous cas. Là où le bas blesse, c’est dans l’attitude désinvolte du Globe and Mail, qui, sans le dire franchement, cautionne les âneries de Jan Wong. Là c’est plus grave.

Maintenant, même s’il fallait donner notre point de vue, cette affaire prend une ampleur qui dépasse le raisonnable. Jan Wong ne mérite pas une telle publicité.

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La connerie a un visage

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Le Québec sans fumée…

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Voilà c’est fait ! La loi anti-tabac rentre en application au Québec. Ainsi, dans les restaurants, bars et dans tous les lieux publics, il est désormais interdit de fumer.

Peut-être une motivation supplémentaire pour les fumeurs de lâcher la cigarette… n’est-ce pas ?


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Cette bande d'ignorants !

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Thomas Sowell, professeur à l’université Stanford nous parle de la bande de crétins qui s’opposent aux CPE en France :

« Student riots in Paris remind us that education at elite academic institutions is not enough to teach either higher morals or basic economics. Not on their side of the Atlantic or on ours.

Why are students at the Sorbonne and other distinguished institutions out trashing the streets and attacking the police ?

Because they want privileges in the name of rights, and are too ignorant of economics to realize that those privileges cost them jobs. »

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Chirac en beau joual-vert !

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Il y a des moments où je trouve Jacques Chirac, le président français, absolument génial. Bon, soyons honnête, ça reste rare. Mais lorsqu’il peut faire un bon coup d’éclat, il est très fort…

La scène se passe lors d’un sommet européen à Bruxelles au cours duquel, Ernest-Antoine Seillière, président de l’Unice et ancien président du Medef, s’apprête à prononcer un discours important. Seillière, commence alors son discours en… anglais.

Jacques Chirac l’interrompt et lui exprime son étonnement de l’entendre discourir dans la langue de Shakespeare. Ernest-Antoine Seillière lui répond simplement qu’il va « s’exprimer en anglais parce que c’est la langue des affaires ».

C’est alors que le président français, accompagné de ses deux ministres (Thierry Breton et Philippe Douste-Blazy), décident de quitter la réunion en signe de désapprobation.

Aujourd’hui, Jacques Chirac est revenu sur l’incident : « La France a un grand respect pour sa langue. Elle se bat depuis longtemps pour affirmer la présence du français » aux Jeux olympiques, au sein de l’Union européenne et à l’Onu. Puis d’ajouter qu’« On ne va pas fonder le monde de demain sur une seule langue, donc une seule culture ».

Ici, au Québec, l’attitude de Jacques Chirac est très appréciée. Tout juste un peu plus de six millions de francophones qui luttent pour la survie de leur culture dans un océan anglophone de plus de 250 millions d’individus, on reste parfois perplexe lorsque l’on découvre avec stupeur le peu d’entrain qu’ont certains Français à défendre leur langue.

La position prise par Jacques Chirac est donc à saluer… Voilà un homme qui n’hésite pas à mettre ses culottes lorsqu’il estime que les limites sont dépassées. Il l’a fait en 2002 en s’opposant aux États-Unis aux Nations-Unies, il l’a fait au Stade de France lorsque la Marseillaise fût sifflée par certains supporters de soccer.

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