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L’évolution de Steve Jobs

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Depuis son retour à la tête de la compagnie Apple en 1998, le style vestimentaire de Steve Jobs est resté inchangé. Parfois une simple repousse de barbe comme seule différence, si l’on excepte, bien entendu, son récent amaigrissement faisant suite à son cancer (notez d’ailleurs que depuis, il porte la ceinture).

Steve Jobs, par son style, s’impose comme une sorte de logo : col roulé noir, lunettes rondes, jeans… pratiquement aussi reconnaissable qu’une pomme croquée !

Source : Tiepedia

Ça change du costume-croisé/cravatte des années 80, vous ne trouvez pas ?

Découvrez l'iPad d'Apple : entre réjouissances et déceptions

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Douze ans après l’abandon du « MessagePad » (plus connu sous le nom de « Newton »), Apple tente de nouveau l’expérience de la « tablette » en dévoilant aujourd’hui, devant un public de journalistes et de blogueurs, sa nouvelle création : l’iPad. La « tablette numérique » made in Apple était attendue, très attendue même, au point de se retrouver au centre d’un formidable « buzz » depuis quelques semaines sur le net, ce qui fît dire d’ailleurs au Wall Street Journal : «La dernière fois qu’il y a eu autant d’engouement autour d’une tablette, les dix commandements étaient écrits dessus».

Du MessagePad à l’iPad

Contrairement donc à ce que peuvent affirmer certains journalistes et quelques blogueurs à la mémoire courte, l’iPad n’est pas la première tablette conçue par le géant californien. En 1993, John Sculley (alors CEO d’Apple), présenta un produit révolutionnaire pour l’époque : le MessagePad.

Il s’agissait d’une tablette monochrome, pilotée par un système d’exploitation exclusif baptisé Newton OS (d’où son surnom), qui offrait des fonctions d’agenda, de bloc-notes, de carnet d’adresses, de courrier électronique et d’échange de télécopies. En fait, le « Newton », était le tout premier assistant électronique portable (PDA) et disposait de fonctions qui se sont retrouvées, plus tard, dans la plupart des assistants connus, comme le « beam » (transfert sans fil entre deux appareils), la reconnaissance d’écriture ou encore l’utilisation d’un stylet sur un écran tactile.

Sorti sans doute quelques années trop tôt, dans un contexte très difficile pour Apple, le MessagePad fût abandonné début 1998 et quelques anciens membres de la division « Newton » fondèrent PalmSource, puis Handspring, qui fût racheté par Palm quelques années plus tard.

C’est avec la sortie du tout premier iPod, en 2001, que les premières rumeurs d’un téléphone portable et d’un PDA/tablette fabriqué par Apple resurgirent. Bref, ça fait déjà près de dix ans qu’on en parle !

Évidemment, le succès de l’iPhone, puis de l’iPod Touch son très proche cousin, a sans doute forcé la main de Steve Jobs, afin de relancer le concept d’une « tablette numérique ». Le contexte est maintenant bien différent de celui de 1993, d’abord au niveau de la santé d’Apple, qui bat des records historiques de profitabilité et qui dispose maintenant de près de 40 milliards de dollars de liquidités, mais aussi la connectivité grandissante (Wifi, 3G…), l’explosion de l’Internet… bref, mettre à jour son statut Facebook dans l’autobus, lire ses courriels sur son cellulaire ou naviguer sur le web depuis son chalet à Tremblant, n’ont maintenant plus rien d’exceptionnel. On est maintenant loin de l’envoi de fax que proposait le MessagePad.

Applications, OS et clientèle

La grande force de l’iPad, réside dans le fait qu’il ne s’agit pas d’un appareil isolé au sein de la gamme Apple, comme pouvait l’être le « Newton » il y a douze ans.

Tout d’abord il y a l’OS, qui existe déjà et qui a prouvé sa grande efficacité. Même si on imagine assez bien qu’il s’agit d’une version modifiée de iPhone OS, le système d’exploitation de l’iPad utilise le même noyau et les mêmes fonctionnalités que celui embarqué sur l’iPhone et l’iPod Touch.

Ensuite, il y a les applications. Et d’après ce que Steve Jobs a annoncé, la grande majorité des 140,000 applications disponibles sur l’App-Store, sont d’ores et déjà compatibles avec l’iPad. Le produit n’arrive donc pas « nu » et en attente de futurs développements d’applications. Il dispose, en partant, du plus important catalogue d’applications pour mobiles existant à l’heure actuelle. De plus, la suite bureautique iWork, iPhoto et divers utilitaires comme Mail, iCal et le Carnet d’adresses ont été améliorés et adaptés par Apple pour sa nouvelle création. En passant, j’espère que ses versions (en particulier iCal et le Carnet d’adresses) seront portées dans les futurs développements de Mac OS X.

Dans la même veine, soulignons l’apparition de l’application « iBooks » (Apple recycle donc le nom de son ancienne gamme de laptop « iBook »), qui est un lecteur de livres électroniques, doublé d’une boutique en ligne à l’image de l’iTunes Music Store. Le rendu des pages est très intéressant, il y a donc un certain potentiel, mais je reste sceptique et assez conservateur concernant les livres… Le plaisir du « touché » du papier et d’avoir le livre entre les mains, sera très difficile à me faire passer. Mais j’ai l’impression qu’il s’agit ici d’un des lecteurs les plus réussi dans le domaine.

Enfin, il y a la clientèle. Quelle vienne du monde iPod/iPhone ou Mac, Apple dispose maintenant d’un réservoir d’utilisateurs inégalé dans son histoire. De plus, contrairement aux années 90, la marque dispose d’une très bonne image et d’une excellente réputation auprès du grand public. Avoir un produit « pommé » fait très « tendance » et il ne fait aucun doute que les inconditionnels rêveront de posséder un iPad.

L’iPad, un produit inachevé

Mais j’aurai du mal à vous cacher ma déception. D’abord, il n’y a pas d’appareil photo/vidéo comme sur l’iPhone, ou de webcam frontale afin de réaliser des appels de type « Skype ». Je ne comprends vraiment pas ce choix.

Ensuite, l’utilisateur n’aura pas le choix de passer par des adaptateurs pour des connexions USB ou pour envoyer le signal vidéo vers un moniteur. Toujours pas de syntoniseur FM intégré… Et je ne parle même pas de l’incompatibilité avec les applications développées en Flash !

Évidemment, Apple souhaitait certainement faire quelques concessions, afin de garantir un prix relativement agressif (moins de 500$ pour le modèle de base). Gageons que les prochains modèles d’iPad apporteront ces améliorations, attendues par bien des amateurs.

Positionnement. Quel positionnement ?

Et c’est là ma principale inquiétude concernant le produit. Steve Jobs, lui, est convaincu qu’il existe une place entre l’iPhone et le MacBook (l’ordinateur portable « de base » d’Apple). Certes, il ne s’est pas beaucoup trompé depuis son retour à la tête d’Apple en 1998 et il est également habitué aux « coups de poker ».

De plus, c’est en gardant sa position d’entreprise novatrice, qu’Apple continuera à connaître du succès, j’en suis convaincu. Mais, je demeure assez sceptique concernant l’iPad.

Comme je le disais sur Twitter cet après-midi, regardez bien votre iPhone ou votre iPod-Touch… Je vous présente « l’iPad-Mini » ! Car enfin, mis à part la taille de l’écran, le lecteur de livres électroniques et, peut-être aussi, le clavier virtuel « pleine-longueur-ou-presque », qu’a t-on de plus avec l’iPad ?

C’est vrai toutefois que la taille de l’écran (un peu moins de 10″ de diagonale), pourra permettre, dans un avenir proche, le développement d’applications originales, voire même avant-gardistes, qui augmentera l’intérêt de posséder un iPad… Mais… mais… La taille est aussi un défaut.

Mon iPhone, je le glisse dans ma poche, dans ma veste… et je peux, vraiment, l’apporter partout (ou presque). Je ne pourrais pas en dire autant de l’iPad, que je serais obligé de glisser dans un plus gros sac ou dans une pochette de la taille… d’un laptop ! Alors je vous le demande, rendus là, pourquoi ne pas juste s’acheter un laptop justement ? Un laptop pas beaucoup plus grand, un peu plus lourd certes, mais qui me permettra de faire tout ce que je veux avec, vraiment.

Est-ce que l’avantage d’avoir le clavier virtuel dans l’écran et d’avoir un poids de moins de 800 grammes, sont suffisant pour le préférer à un laptop qui ne prendra pas ben-ben beaucoup plus de place ? Pour le reste, il y a toujours l’iPhone ou l’iPod-Touch !

Hormis cela, le public cible pourrait devenir celui qui achètent des netbooks, ces utilisateurs qui visent des produits pas chers (autour de 600$), qui veulent naviguer sur Internet et faire deux ou trois choses avec leur ordinateur (courriel, rédaction de lettres et visualisation de photos). Mais est-ce que cela pourrait être un public pour Apple ?

Ensuite, il y a encore le marché de l’éducation. Le lecteur de livres et la connectivité Wifi, pourraient faire de l’iPad un compagnon idéal pour les élèves dans les écoles : terminé les manuels scolaires dans les sacs, tout pourrait se retrouver dans la tablette. Mais encore là, est-ce que le potentiel est suffisant pour faire de l’iPad un succès ?

Malgré tout, Steve Jobs a toujours su créer des surprises. Le patron d’Apple a tendance à ne pas conquérir des marchés, mais à en fabriquer ! Ainsi, par exemple avec l’iTunes Music Store, il a su révolutionner l’achat de la musique en ligne, alors qu’il était pratiquement inexistant auparavant.

L’avenir nous le dira…

Pour en savoir plus :

60 millions de téléchargements sur l'AppStore !

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Depuis la mise en place du service de téléchargement d’applications, pour iPhone et iPod Touch, il y a un mois, il s’est effectué pas moins de 60 millions de transactions. La nouvelle a été annoncée aujourd’hui par Steve Jobs, au Wall-Street Journal.

Même si la majorité des applications téléchargées sont gratuites, le chiffre d’affaire du service est de l’ordre du million de dollars par jour ! Soit, depuis le lancement du service, quelques 30 millions de dollars. Le patron d’Apple n’hésite d’ailleurs pas à viser le chiffre de 360 millions de dollars pour cette année et même d’évoquer, à terme, un chiffre d’affaires d’un milliard !

Malgré les défauts de jeunesse, les applications mise en ligne puis retirées, le succès de l’AppStore semble donc au rendez-vous. Sachant que 70% des revenus sont redistribués aux développeurs, cela pourrait s’annoncer comme une très bonne affaire… finalement.

Du côté des éditeurs, Sega a annoncé avoir écoulé quelques 300,000 exemplaires de son jeu « Super Monkey Ball », en seulement vingt jours (9.99$ l’unité). Pour le patron de la division US de Sega, l’iPhone s’annonce comme une plate-forme de jeu viable.

Epocrates a vu son encyclopédie gratuite Epocrates Rx téléchargée par 125,000 personnes, dont 25,000 médecins. A titre de comparaison, l’éditeur compte 500,000 utilisateurs sur les autres plateformes mobiles.

Enfin, selon le cabinet Cote Collaborative, il se serait vendu trois millions d’iPhone 3G durant le mois de juillet. L’engouement est tel, qu’Apple pourrait éprouver des difficultés à produire suffisamment d’appareils.

Sources :

L'iPhone au Canada, c'est pour le 11 juillet !

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Parmi les plus grandes attentes de l’année : le retour de la coupe Stanley à Montréal, les nouvelles lunettes de Stéphane Dion, la découverte d’un vaccin contre « Loft-Story », la mise au chômage du duo burlesque Bouchard-Taylor, la diffusion de l’enregistrement du micro caché du matelas de Julie Couillard, Cruising Bar 2, Indiana Jones IV, et… l’iPhone au Canada !

À l’occasion de la WWDC 2008 de San-Francisco, Steve Jobs a dévoilé la deuxième version du téléphone cellulaire d’Apple, baptisé cette fois : iPhone 3G. Non pas « 3G » pour 3e génération ou pour 3 Go de mémoire, mais « 3G » en rapport avec la vitesse de transfert des données. Auparavant, iPhone exploitait la norme EDGE qui était une norme 2G, en clair, la vitesse de transfert était plus lente. L’utilisation de cette norme, souhaitée par Steve Jobs, était l’un des principaux reproches fait à l’endroit de l’iPhone

Côté externe

L’iPhone 3G ressemble à s’y méprendre à son prédécesseur. La face avant n’a d’ailleurs pas été modifiée. Les différences cosmétiques se retrouvent à l’arrière, où une coque de plastique (noire ou blanche selon les modèles) remplace le boîtier métallique poli. Les boutons de contrôle situés sur le côté gauche sont maintenant en métal et la prise audio « jack » est maintenant d’une taille standard.

En parlant de la coque de plastique arrière, celle-ci est légèrement bombée et le cellulaire a pris un (très) léger embonpoint… sans doute que l’ajout du GPS y est pour quelque chose.

Côté interne

En parlant de GPS, Apple a donc inclus une puce A-GPS, qui devrait offrir une précision de l’ordre de quelques mètres. Couplé avec « Google maps », il deviendra donc très facile de se déplacer d’un endroit à un autre. De plus, les photos qui seront prises avec l’iPhone (toujours en deux mégapixels, hélas…), seront « taguées » de manière à retrouver l’endroit exact où elles ont été prises.

Évidemment, c’est la puce 3G UMTS/HSDPA (850, 1900, 2100 MHz), qui était la plus attendue sur l’iPhone. Reste à savoir quels seront les tarifs envisagés par les opérateurs canadiens, sachant qu’ils sont déjà supérieurs de plus de 20% en moyenne à ceux pratiqués aux États-Unis. Il semblerait… il semblerait, que les opérateurs soient enfin ouverts à se réajustés. Il faut dire que le gouvernement conservateur, depuis leur arrivée au pouvoir, s’en sont pris à plusieurs reprises aux pratiques déloyales des trois compagnies au pays. Une ouverture à la concurrence est d’ailleurs prévue, ce qui pourra être que bénéfique pour le consommateur.

Avec l’ajout de la norme 3G et du GPS, la surprise vient de l’autonomie de l’iPhone qui a été améliorée et permet 5 heures de conversation en 3G et jusqu’à 10 heures en 2G. L’autonomie en veille grimpe à 300 heures et l’appareil permet jusqu’à 6 heures de navigation Wifi.

Côté logiciel

Les fichiers iWork (Apple) et Office (Microsoft) pourront être lus sur l’iPhone. La calculette se transforme en calculatrice scientifique lorsque l’iPhone est orienté à l’horizontal. Mais la principale innovation demeure l’AppStore.

L’AppStore se veut l’iTune Store du logiciel pour iPhone. Ainsi, les concepteurs de programmes et de jeux pourront disposer d’une plate-forme unique visant à mettre à disposition de tous leurs créations. Et côté jeux, l’iPhone se rapproche de plus en plus d’une PSP… on sera donc loin des parties de « Solitaire » ou de « Dame de cœur ».

Les défauts ?

Mais oui ! Il y en a ! … Tout d’abord, la fonction copier-coller pourtant si chère à Apple, n’est toujours pas présente sur iPhone ! S’en est presque scandaleux ! Ensuite, je l’ai déjà évoqué, l’appareil photo 2 mégapixels laisse un goût amer à l’heure des 5 mégapixels et plus. Enfin, avec l’arrivée de cette version 2, on aurait aimé voir une capacité mémoire un peu plus importante.

Mobile me

Autre innovation signée Apple : Mobile me. Mobile me devient le successeur de « .Mac » est donne la possibilité à l’utilisateur de synchroniser ses courriels, son agenda, ses photos et ses contacts entre son iPhone et ses ordinateurs (PC ou Mac). C’est tout simplement génial !

La synchronisation se fait par « pushing » (quelqu’un connaît l’équivalent en français par hasard ?) en quelques secondes seulement.

L’interface web du service est vraiment bien soignée et rappelle le fonctionnement de l’application d’origine (Mail, iPhoto, iCal…). Le service sera disponible au début du mois de juillet, sans doute en même temps que l’arrivée de l’iPhone 3G.

Je vous invite à visionner d’ailleurs la présentation du service Mobile me :

iPhone 3G sera disponible le 11 juillet au Canada chez Rogers et Fido.

Pour en savoir plus :

  • iPhone 3G sur Apple Canada
  • Rogers (à l’heure où j’écris ces lignes, la page iPhone renvoi sur une erreur… pas fort !)
  • iPhone chez Fido

L'iMac a 10 ans

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Sorti le 6 mai 1998, l’iMac marqua le début du grand retour d’Apple, mais aussi celui d’un de ses fondateurs, Steve Jobs, rappelé à la barre de la compagnie un an plus tôt.

À cette époque, Apple n’allait vraiment pas très bien. Les parts de marché s’effritaient, y compris dans les « niches » de la marque (publication, publicité et multimédias). Même les passionnés de la marque comme moi, n’y comprenaient plus rien dans la gamme, tellement il existait de déclinaisons de modèles. Le système d’exploitation était une vraie farce et était bien incapable de soutenir la comparaison avec Windows 95. L’on s’attendait même à la fin de la marque ou à un rachat.

Que de changements n’est-ce pas ? Alors que le patron de Dell avait dit à l’époque que la direction d’Apple se devait de remettre l’argent aux actionnaires et de fermer boutique, dix ans plus tard, la capitalisation boursière d’Apple est quatre fois supérieure à celle de Dell !

Pourtant, en ce jour de mai 1998, l’arrivée de l’iMac fût un gros risque pris par Steve Jobs. Design tout à fait à part, dérangeant même, dans un monde informatique très uniforme. Abandon du lecteur de disquette. USB comme seule type d’interface. Un grand retour du concept « tout en un » si cher à Apple…

Malgré le flot de critiques, l’iMac fût un très grand succès. L’accent mis sur l’internet, mais aussi sa simplicité, charma le grand public et permis à Apple de se refaire une image.

De là, Steve Jobs simplifia la gamme… un modèle d’ordinateur grand public, un modèle de portable grand public et même chose du côté de la gamme professionnelle. Avec Mac OS 8, puis 9, ce fût aussi le retour de la stabilité et de la simplicité, même si ce ne fût qu’une transition vers le système X qui apparu en 2001.

Le premier modèle d’iMac était cadencé à 233 MHz, avec un écran de 15 pouces et un disque dur de 4 Go. Dix ans après, les descendants du modèle translucide passent les 3 GHz et comptent plusieurs centaines de Go de stockage.

Même si l’iMac a beaucoup évolué depuis, cela restera la première pierre de la reconstruction d’Apple et de la stratégie de Steve Jobs de son fameux « hub numérique ».

Joyeux anniversaire iMac !

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