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L'entre saisons

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Cette année, je profite allègrement de la fin prématurée de la saison de hockey (pour le Canadien s’entend), afin de me rattraper au niveau de la diffusion des télé-séries du moment. Et je dois dire que la qualité est au rendez-vous !

Du côté des télé-séries étatsuniennes

Lost
Les nouveaux Robinson Crusoe

Je sais que nous en sommes déjà à la troisième saison, mais les campagnes de publicités concernant Lost, ne m’avaient jamais vraiment motivé à la regarder. Si ce n’était de l’insistance d’amis devenus accros, je serais passé à côté d’un petit chef-d’œuvre (le mot n’est pas trop fort).


Lost (« Perdus » au Québec), est une spectaculaire télé-série qui se base, à chaque épisode ou presque, sur un rebondissement et de nouvelles questions dont on a pas toujours la réponse.

Suite à un écrasement d’avion, une poignée de rescapés découvrent, que l’île sur laquelle ils se sont réfugiés, recèle de secrets. Loin de tout, ces survivants vont devoir se défendre face aux mystères de l’île et de ses habitants.

Lost est une série brillante et intrigante. On se laisse prendre au jeu, cherchant même des explications parmi les « indices » laissés volontairement sur internet par les producteurs : site de la fondation Hanso (thehansofoundation.org), Les industries Dharma (dharmaindustries.com), le faux site de la compagnie aérienne (oceanic-air.com), et quelques autres… Certains maniaques ont trouvés quelques « pistes » sur ces sites, mais l’intrigue est tellement dense, les questions tellement nombreuses, qu’il s’agit même peut-être de fausses pistes laissées par la production.

Si vous aimez les énigmes, les questions existentielles et la torture de neurones, cette télé-série est vraiment faite pour vous !

Liens consacrés à Lost :

- Le site officiel : Réseau ABC

- Le wikipédia de Lost : fr.lostpedia.com

- Lost Island

- Retour aux sources : lostsite

- Forum francophone sur Lost : Lost Forum


Prison Break
Se laisser enfermer pour mieux s’évader

Autre révélation au niveau des télé-séries. Je viens de visionner la deuxième saison et j’ai déjà bien hâte que la série reprenne (logiquement le 29 août sur les réseaux étatsuniens).

Prison Break est l’histoire de Michael Scofield, un brillant architecte doué d’une intelligence hors-normes, qui décide de se faire emprisonner volontairement afin de libérer son frère, Lincoln, accusé à tort, d’avoir assassiné le frère de la vice-présidente des États-Unis. Michael Scofield devra faire vite, alors que son frère doit être exécuté et que les contre-temps nuisent à la réalisation de son plan, si minutieusement préparé avant son arrestation.


Une excellente télé-série, elle aussi pleine de rebondissements. La saison deux reste, selon moi, encore plus passionnante que la première qui avait tendance à s’éterniser. Les créateurs de la série nous préviennent que la troisième sera encore meilleure !

Liens consacrés à Prison Break :

- Le site officiel : Réseau Fox

- Prison Break (fr)

- Prison-Break (fr)

- Break Prison (fr)


Heroes
Super-héros nouveau genre

En fait, je ne suis pas vraiment un « fan » en partant, des séries de super-héros. Mis à part le premier Batman (quoique le dernier n’est pas si mal), Spider-man (à part le dernier qui est ridiculement… ridicule !), les séries et les films comme Superman, Hulk et autres m’ont souvent ennuyé.

Finalement, j’ai regardé la première saison de Heroes… et j’avoue avoir été bluffé ! C’est un véritable renouveau, une version totalement dépoussiérée du genre. Dans Heroes, il ne suffit pas à un personnage de mettre une paire de lunettes à la Clark Kent, pour cacher sa personnalité de Superman ! Là, le défit est bien plus difficile, bien plus gros également.


La série part de la vie banale de personnages, a priori banals eux-aussi. Progressivement, et de façon parfois fortuite, leur existence va radicalement changer. Au long des premiers épisodes, chacun, sans se connaître, vont découvrir qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires.

Un Japonais découvre ainsi qu’il peut agir sur le temps et se téléporter à différentes époques ou lieux. Un artiste peintre réalise qu’il peut dessiner le futur. Un policier s’aperçoit qu’il peut lire les pensées des autres… Loin d’être forcément un « don du ciel », les personnages de Heroes se retrouvent confrontés à des dangers pouvant mettre en jeu leur existence, mais aussi l’existence de la Terre entière.

Cette série est vraiment très agréable à regarder. L’intrigue est bonne, le scénario tient la route malgré le sujet et l’on se laisse même un peut prendre au jeu, devant une certaine crédibilité apportée par l’histoire et la réalisation.

Malgré tout, le final de la première saison fût une totale déception, bien loin du niveau des 24 premiers épisodes. J’espère que la deuxième saison répondra aux attentes.

Liens consacrés à Heroes :

- Le site officiel : Réseau NBC

- Heroes France

- Heroes online


Du côté des télé-séries québécoises

Les Invincibles
Après les héros, les zéros ?

Christophe aime nous en parler, j’ai fini par céder et à me joindre au clan des « Invincibles ».

C’est une télé-série vraiment géniale. L’on y retrouve un peu l’ambiance de « Horloge biologique », d’ailleurs, bien plus que l’ambiance, vous y reconnaîtrez certains acteurs.


Pierre-Antoine, Steve, Rémi et Carlos sont des hommes dans la trentaine. Décidés à « se prendre en mains » et à acquérir une « véritable » liberté, ils décident, autour d’un pacte, de laisser leur blonde respectives et de vivre leur vie sans attentes ni contraintes.

Malgré leur pacte, bien des résurgences de leur passé s’accumuleront sur leur chemin. Carlos, en particulier, bien incapable de quitter « Lyne-la-pas-fine », s’efforcera de cacher son échec aux trois autres.

Quiproquos, rebondissement, humour… tout est là pour faire des Invincibles une télé-série pas ordinaire et attractive.

Un conseil cependant, ne faites pas comme moi, regardez la série depuis le début !

Liens consacrés aux Invincibles :

- Le site officiel : Réseau de Radio-Canada

- Fiche Wikipédia


Le cœur a ses raisons
Burlesque et folie totale

Une chose est certaine, les comédiens de cette série ont dû avoir un fun noir à la tourner ! Il est clair qu’ils ont du en faire des prises !


« Le cœur a ses raisons » est un pastiche totalement déjanté des romans-savons étatsuniens. On y reprend tous les thèmes si chers aux « Feux de l’Amour », avec un humour digne des Monty-Pythons !

Le résultat est totalement dingue, mais tellement hilarant !

Marc Labrèche et Anne Dorval, interprètent deux rôles chacun (voire même trois pour Marc Labrèche durant la seconde saison), aux côtés de quelques artistes bien connus, tels Isabelle Boulay, Stéphane Rousseau, Jean-Michel Anctil, Lise Dion, Patrick Huard, Pascale Bussières, Macha Grenon… n’hésitant pas même à se ridiculiser parfois, pour le bien de nos zygomatiques.

C’est franchement drôle ! Un sacré bon divertissement ! À voir, ne serait-ce que pour écouter l’accent tellement ridicule que prend Anne Dorval.

Liens consacrés au Cœur a ses raisons :

- Le site officiel : Réseau TVA


Les Bougon
Bien mal acquis ne profite jamais. Vraiment ?

J’ai (enfin) regardé les deux saisons des Bougon. L’histoire d’une famille plutôt disfonctionnelle, profitant de toutes les situations pour profiter des autres et en particulier de l’état.

Magouilles, vol pur et simple, mensonges… rien n’arrêtera cette famille de s’enrichir, sans jamais avoir recours à un travail honnête.


La série est drôle, bien que malsaine par moment. Par contre, la série s’est assez vite essoufflée à partir du milieu de la seconde saison. Relançant les mêmes histoires et les mêmes blagues qui ont fait le succès de la série, Les Bongon sont devenus ennuyeux et beaucoup moins cocasses. Il était même temps que cela finisse.

Malgré tout, la première saison mérite d’être vue, même si l’épisode du « chat écrasé par Junior », m’a vraiment mis mal à l’aise.

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Gala Artis : l'auto-congratulation de la convergence !

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Il y aurait beaucoup de choses à dire sur le « Gala Artis ». Mais tout d’abord, une question : pourquoi donc des vedettes des autres canaux se donnent-ils la peine de se déplacer, alors que, manifestement, il s’agit d’un Gala de TVA, pour TVA ?

Onze prix sur quatorze, juste pour les émissions du canal 10 ! Passons rapidement sur le cas de Éric Salvail, un personnage des plus grotesques, juste bon à faire rire son public préformaté à ses pauvres blagues à deux cennes, qui remporte un trophée face à des gens bien plus talentueux que lui… J’y pense encore et je ne comprends pas !

Mais ce qui m’interpelle encore plus, c’est le choix dans la catégorie « Personnalité d’émissions de sports ». Étaient nommés : Dany Dubé, Pierre Houde, Jean Pagé et Marie-Claude Savard.



Marie-Claude Savard

Je n’ai rien contre Marie-Claude Savard, une fille sympathique, brillante et, pour ne rien gâcher, pas mal « cute ». Mais expliquez-moi donc pourquoi elle est repartie avec ce trophée ??? Elle n’anime même pas une émission sportive, mais une petite chronique matinale à « Salut, bonjour ! ».

Au vu des commentaires, très nombreux, qui ont suivit le Gala, je suis très loin d’être le seul à partager cet avis, Pierre Houde, méritait bien plus de remporter ce prix ! Commentateur de hockey (82 matches en saison régulière), de formule 1 (essais et grands-prix), un gars passionné et passionnant qui a contribué, très largement, avec l’aide de l’équipe de RDS, à me faire aimer le hockey, quelques temps après mon arrivée au Québec.

Je n’en reviens pas ! … Surtout que le hockey sur RDS fût l’un des plus gros succès télévisuel cette année avec des pointes à plus de un million de téléspectateurs ! Pas mal pour une chaîne du câble !



Alain Crêtes, Jacques Demers, Chantal Machabée, Yvon Pedneault et Pierre Houde

Franchement, ce Gala est une vraie supercherie !

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Du net, à la télévision

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Pour ceux qui douteraient encore du formidable impact de l’Internet sur nos vies et nos sociétés, voici le dernier vidéo du groupe canadien « Barenaked Ladies » intitulé « Sound of Your Voice »

… si vous débarquez sur le net, peut-être avez-vous trouvé ce vidéo quelconque, voire très banal. Par contre, si vous êtes, comme moi, un internaute frénétique, vous avez pu y reconnaître quelques vedettes de la toile.

Regardez bien, il y en a au moins un que tout le monde connaît, nul seul que le gars de « Numa Numa » qui avait fait le tour de la terre, mais aussi quelques autres comme : Geriatric1927, Eepybird (les vrais-faux scientifiques du Coke/Mentos), Thewinekone, Evolution of Dance… et bien d’autres encore.

À ma connaissance, c’est la première fois qu’un groupe de musique utilise des « netvedettes » pour un vidéo-clip commercial. Je trouve qu’il s’agit d’une superbe idée, surtout que les « Barenaked Ladies » ne se contentent pas de reprendre des images existantes, mais de faire pleinement participer les gens.

Verra t-on le gars de « Numa Numa » dans un long-métrage ? Geriatric1927 donnera t-il des conseils santé sur un canal du câble ? … Jusqu’où ces célébrités improvisées iront-elles ?

À votre avis ?

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Quand on touche le fond : TVA et la récupération d'un drame

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Alors qu’il y a encore des blessés en soins intensifs depuis la fusillade du 13 septembre dernier, alors que le corps de Anastasia de Sousa vient à peine d’être mis en terre cette semaine que TVA n’a pas trouvé meilleur moment pour rebondir sur l’affaire Dawson, en diffusant une entrevue avec la mère de Marc Lépine.

Ne pouvaient-ils pas attendre le mois de décembre ? Ou un autre moment plus approprié ? Non ! Onze jours seulement après la fusillade du collège Dawson, TVA a décidé de parler d’un des événements les plus dramatiques de l’histoire du Québec : la tuerie de l’école Polytechnique qui, je le rappelle, à fait 14 morts, 14 jeunes femmes a qui Marc Lépine a enlevé la vie, le 6 décembre 1989.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, peut-être que certains d’entre-vous ne serons pas aussi choqués que moi, mais je considère qu’il y a de l’abus dans cette histoire ! Je n’ai rien contre Monique Lépine, mais je m’en sacre que « La fusillade au collège Dawson [ait] remué de douloureux souvenirs pour la mère de Marc Lépine » (sic ! Le site de TVA).


L’émission est diffusée ce dimanche, à 22h.

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Faites votre propre "Simpson" !

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Comme moi peut-être, vous adorez la série « Les Simpson », cette sympathique famille d’individus tous jaunes, décrivant les plus gros travers de nos sociétés occidentales. Et bien aujourd’hui, vous pouvez entrer dans la légende et créer votre propre Simpson !

Grâce au « Simpsomaker », choisissez l’allure qu’aura votre personnage, tenter de vous caricaturer (ça ce n’est pas évident), ou essayez de créer un personnage 100% original.

Pour ce faire, rendez-vous à cette adresse : http://www.devilducky.com/media/41026/.


Doh !

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Le retour du Battlestar Galactica !

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Il est temps pour moi de vous faire part d’un véritable coup de cœur ! Un coup de cœur télévisuel une fois n’est pas coutume. Un coup de cœur pour une production admirable, tant au niveau visuel qu’au niveau scénaristique. Voici donc la nouvelle génération de la série épique « Battlestar Galactica » !

Les lecteurs de ma génération doivent se rappeler vaguement de ce nom. Peut-être que si j’évoque quelques personnages comme le commandant Adama, le lieutenant Apollo ou encore le pilote de Viper « Starbuck », vous allez vous remémorer des souvenirs un peu plus précis.

La genèse de la télé-série

En 1978, la première version de « Battlestar Galactica » fit son apparition sur les écrans cathodiques. Crée par Glen A. Larson, la série trouvera un financement colossal pour l’époque, en grande partie grâce au succès de Star-Wars. Même si son créateur refusera toujours d’être comparé à la série de George Lucas, les comparaisons étaient tout de même évidentes.



Les acteurs de la série originale

Battlestar Galactica version 1978, se composa de 24 épisodes et fût vite arrêtée à cause de contraintes devenues trop lourdes : un épisode pouvait coûter de un à deux millions de dollars, et il fallait parfois consacrer 18 heures de tournage par jour ! Pour l’époque, et malgré son succès, la production préférera jeter l’éponge.

Malgré son unique saison, Battlestar Galactica restera dans les mémoires comme l’un des « space-opera » les plus réussit, même encore aujourd’hui…

Une suite décevante

En 1980, une tentative de dix nouveaux épisodes restera sans suite. Cette version n’arrivait pas à la cheville de la première saison et il faudra attendre encore un quart de siècle avant de voir naître un véritable successeur à cette épopée galactique !

Depuis le 11 février, la chaîne Z-Télé diffuse la troisième génération de « Battlestar Galactica ».

Une nouvelle version supérieure à l’originale

Cette nouvelle version passe pour être supérieure à l’originale. Évidemment, les techniques utilisées sont bien différentes : les images de synthèses ont remplacé les maquettes, le scénario est bien ficelé, les histoires sont mêmes plus variées, plus réalistes… même s’il reste un certain côté « kitsch » qui rend la télé-série très attachante.

D’ailleurs, cette version remporte un très large succès depuis le début de sa diffusion aux États-Unis.

La grande réussite vient aussi du fait que les scénaristes ont repris quelques éléments de la série originale, mais en ont aussi modifiés certains. D’ailleurs, c’est le moment de vous parler de l’histoire de « Battlestar Galactica ».

L’histoire…

L’humanité est originaire d’une planète nommée Kobol. Suite à un événement a priori dramatique, douze vaisseaux humains ont quitté Kobol afin de s’établir sur douze planètes qui deviendront autant de « colonies ». Un treizième vaisseau, qui semblerait vouloir suivre un destin différent en coupant les liens avec les douze autres, parti pour une planète dénommée « Terre ». Ne sachant pas où elle se situe exactement, l’existence de la Terre et de cette treizième colonie, se transformera en véritable mythe au fil du temps (la fuite de Kobol remonte à plus de 2000 ans).

Sur les douze autres colonies humaines, l’évolution et l’histoire suit son chemin. Les humains mettent au point des robots, appelés des « Cylons », très évolués et efficaces. Mais, comme on peut l’imaginer, les robots se rebellèrent contre leurs créateurs une première fois (référence à la série originale), avant qu’une paix soit signée avec les humains.



Edward J. Olmos, fabuleux dans le rôle d’Adama

Là, l’histoire de la nouvelle série commence… Les Cylons déclenchent une nouvelle attaque contre les humains et les douze colonies. Cette fois, les colonies sont anéanties très rapidement. À ce moment, un vaisseau de guerre désuet, le Battlestar Galactica, rassemble tous les vaisseaux de transport civils, les cargos et les ravitailleurs encore épargnés pour fuir la zone de combat.

Les pertes sont énormes et il ne reste qu’un peu moins de 50,000 survivants, répartis sur une centaine de vaisseaux. Le Galactica est le seul vaisseau de guerre qui fut épargné grâce à son ancienne technologie, permettant de le mettre à l’écart des virus informatiques cylons qui s’étaient propagés dans les réseaux de défense coloniaux.

Sous l’impulsion d’une secrétaire coloniale à l’éducation, nommée présidente suite à l’attaque, la centaine de vaisseau pris la forme d’un gigantesque convoi dont le but est de préserver l’espèce humaine. Rapidement, les survivants s’accrochent à leurs croyances et se mettent à la recherche de cette treizième colonie installée sur une planète qui porte le nom de « Terre ».

Battlestar Galactica : une réalisation très soignée

La force de cette série repose sur un certain réalisme, ce qui nous permet de facilement s’identifier aux personnages. Bien-sûr, comme dans toutes productions de science-fiction, les invraisemblances sont présentes, mais cela ne gâche en rien la grande qualité de la télé-série.

Les bruits de combats spatiaux sont atténués, cela est toujours l’une des principales critiques en ce qui concerne les films de ce genre (dans l’espace, il n’y a aucun bruit, faute d’atmosphère), les images de synthèses sont époustouflantes, la réalisation est géniale et les acteurs de bon calibre.

Starbuck est devenu une femme (en 1978, le rôle était joué par Dirk Benedict, « Futé » dans l’Agence tous risques), le commandant Adama est joué magnifiquement par Edward James Olmos (le lieutenant Castilo dans Miami-Vice), Galus Baltar, l’imminence scientifique de la colonie humaine, a un rôle ambigu proche de la folie… Il faut dire que Baltar a sa part de responsabilité dans l’attaque des Cylons et fera tout pour que cela demeure secret.



Apollo et Starbuck, nouvelle génération

Les vaisseaux sont aussi très réalistes. Ils sont équipés de turbines, l’on distingue la chaleur dissipée par leurs réacteurs et ils utilisent de petits propulseurs pour certaines manœuvres. Les personnages vont aux toilettes, on les voit aussi se nourrir et leur fatigue est très bien reproduite sur leurs visages dans le premier épisode, alors que les Cylons les pourchassent sans répit, les obligeant à rester éveillés. Bref, ce sont peut-être des détails, mais cela apporte une tonalité des plus réalistes.

Autre chose importante, contrairement à Star-Trek (que je n’aime pas) et à bien des séries du genre, les humains ne rencontrent pas d’autres civilisations toutes les semaines en visitant des planètes, ni des extraterrestres maîtrisants parfaitement la langue anglaise ! Dans Battlestar Galactica, les humains fuient les Cylons et ça s’arrête là !

Pour finir, j’invite vraiment tous les adeptes du genre à suivre cette télé-série vraiment fantastique et, comme moi, vous allez devenir des accrocs !

Pour en savoir plus :

- « Battlestar Galactica » est diffusé au Québec sur Z-Télé les jeudis à 21h (heure de l’est), avec des reprises les dimanches, lundis et mardis.

- Le très bon site francophone BSG online

La bande annonce :

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