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Dix ans sur la toile !

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Attendant patiemment que l’unique image du site, se décide enfin à apparaître dans la fenêtre de mon navigateur Netscape 3.0, je me souviens de la fébrilité que j’ai éprouvé, en cette journée de janvier 1997, lorsque j’ai mis en ligne la première page de mon site personnel. Fond gris, texte bleu foncé et une pauvre petite image en Gif, voilà ce que je pouvais me permettre, à l’époque, comme originalité.

Derrière l’écran de mon PowerMac 7200 (paix à son âme), de ma connexion 28,8 qui était pratiquement de la haute-vitesse pour 1997 (en tous cas en France), voilà que je suivais un peu une mode dont je me moquais auparavant, qui consistait à créer un site personnel !


En ce temps, je considérais l’internet comme un outil et juste comme un outil. Trouver le numéro de téléphone de la pizzeria d’à côté, voir les horaires des trains Paris-Rouen ou Paris-Lille, trouver des informations (toujours) pertinentes… bref, m’aider dans mon travail et dans ma vie.

J’avais découvert et utilisé internet pour la première fois en décembre 1995. Je me suis alors senti comme un enfant devant une boutique de bonbons : un clic de souris et me voilà aux États-Unis, un autre clic et hop, je me retrouve en Allemagne… c’était presque magique. Mais il ne fallait pas trop s’attarder, en 1995, pour 150 francs (disons 25$ can.), je ne bénéficiais que d’une dizaine d’heures de connexion par mois et, tenez-vous bien, d’un hébergement de pages internet tout à fait colossal de 150Ko !

En même temps, je devais développer un site internet associatif (et oui déjà !). Ce fût donc très rapidement que je dû me plonger dans ce nouveau monde virtuel. Livres sur le HTML, revues spécialisées qui commençaient à être publiées, forums de discussion sur internet… bref, les balises HTML n’avaient plus de secret pour moi. Faut dire qu’à l’époque, tout cela restait très basique et donc, pas vraiment compliqué.

On « programmait » à l’aide de SimpleText (le notepad du Mac), on passait quinze minutes à télécharger la page via FTP, en angoissant un peu puisqu’il était pas vraiment possible de voir ce que notre travail pouvait donner « en vrai ».

C’est d’ailleurs aussi pour cela que j’avais créé un site personnel. Fatigué de rendre le site associatif indisponible à cause d’une erreur de programmation HTML, j’avais pris un espace sur « Chez.com », un hébergeur gratuit, afin de pouvoir faire des tests sans que cela gêne personne.

Puis, petit à petit, j’ai fait ce que déjà des centaines de milliers de personnes faisaient : je commençais à construire ma page personnelle.

Il n’y avait pas grand chose… je parlais de ce que j’aimais : mes télé-séries préférées, mes artistes favoris… c’était du gros fouilli, sur des pages longues comme mon bras qui mettaient deux heures à se charger (bon, j’exagère, mais à l’époque, il n’y avait pas grand chose d’instantané sur le net !).

Début 2000, j’ai délaissé mon site (qui resta cependant actif), pour m’occuper de plusieurs autres projets. Je me suis vraiment bien amusé sur le net à cette époque. J’avais créé un site de discussion en ligne, un forum… ça fonctionnait relativement bien, mais après une mésentente entre concepteurs, le projet est un peu tombé à l’eau.

En 2001, j’immigre au Québec et je profite de l’occasion pour refaire mon site. J’y mets mes chroniques qui parlent de mes nouvelles expériences, je quitte Chez.com puis iFrance pour rejoindre Free qui me propose un large espace pour pas une cenne.

Puis, voilà la mode des « blogs » arriver. Au début j’étais assez perplexe, et comme pour les sites personnels, je commençais à suivre la tendance. Et voilà que mon site moribon retrouva une seconde jeunesse !

Il y a un an, je décidais de passer chez un hébergeur professionnel qui me proposait un espace colossal. Et voilà ! … les visiteurs que j’avais un peu perdu lors de la migration ici reviennent et vous êtes maintenant près de 200 visiteurs à passer du temps sur mon blog.

Bonne fête à mon site ! Bon dixième anniversaire !

Maudite grippe !

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Alors que j’étais passé au travers cet hiver, malgré les températures qui jouaient au yo-yo de part et d’autre du point de congélation, maintenant que l’été s’installe à Montréal, je me pogne une grippe ! Ça fait trois jours que ça dure et je suis tanné !

La gorge prise le matin au réveil, une toux fatigante…

Arrrrrgh !!!!

Petits changements en vue

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D’ici peu, mon site personnel va se diriger vers un hébergeur professionnel afin de prendre plus d’envergure. L’hébergement est prêt, le domaine est créé, il ne me reste plus qu’à trouver du temps et surtout, à déterminer quelle voie je compte prendre au niveau structurel.

En effet, j’ai dans l’idée de baser la quasi-totalité du site sous SPIP (à l’image de ce blog). L’avantage réside dans le fait qu’il n’y aura plus vraiment de séparation entre le site et le blog. Le visiteur arrivera directement ici et pourra choisir sa rubrique.

Le problème se pose plus au niveau des galeries photos et vidéos. Mais rien d’insurmontable !

En ce moment, je travaille sur le nouveau site de Fréquence Caribou… ensuite, je prendrais un peu de temps pour déménager dans ce nouvel espace de 20 Go de données !

Pour patienter, je vous propose une toune d’un groupe que j’adore. Un groupe québécois qui a malheureusement disparu, mais qui me fait encore vibrer. Il s’agit du groupe Okoumé, la toune s’appelle « Reste »…

Bonne écoute !

Top 5 des choses qui me mettent mal à l'aise

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5. Les silences, alors que je n’ai pas envie de parler.
4. Lorsque des chums essayent de me « matcher ».
3. Lorsqu’on m’adresse un compliment, surtout devant du monde.
2. Lorsque je n’ai pas le choix de parler de moi.
1. Ma trop grande pudeur.

À la demande marginale !

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Chers visiteurs… sachez que j’adore recevoir vos messages, vos idées et vos pensées. Je n’ai pas toujours le temps d’y répondre… parfois, je veux aussi répondre de manière complète et, faute de patience parfois, je mets le message de côté en attendant un moment plus propice à la rédaction.

Bref, pour revenir à vos nombreux messages, j’en reçois de plus en plus qui, à l’image de Suzie (permet-moi de te citer), me disent :

(…) « l’idée d’un blog est avant-tout de parler de toi, de nous faire découvrir ta vie, ton environnement, des craintes et tes amours. Malheureusement, je suis toujours frustrée de ne pas en apprendre un peu plus sur toi, alors que je te rends virtuellement visite au moins deux fois par semaine ». (…) « C’est un peu comme aller chez un ami, mais sans le connaître et sans qu’il fasse l’effort de nous en apprendre sur lui. »

Chère Suzie, mais aussi chers « autres » qui se plaignent de ne pas suffisamment en connaître sur moi, je vais vous répondre… enfin !

Un blog, tout d’abord, a été faussement comparé à un « journal intime ». Disons que certains blogs peuvent avoir l’apparence d’un journal intime, mais que cela n’est pas l’objet premier du blog.

Ainsi, en visitant mes liens par exemple, vous pourrez voir que les blogs ne servent pas toujours à étaler sa vie privée. Même si parfois, cela est fait avec beaucoup de talent comme le très bon blog de Cerise que je parcours régulièrement… mais elle fait partie des exceptions.

De plus, je ne suis vraiment pas mon sujet préféré. Je trouve ma vie banale, ni meilleure, ni pire qu’une autre… juste banale.


Malgré tout, je vais essayer de faire des efforts… Un peu comme le jeu des 7 familles, j’ai profité de ces questions, un peu niaiseuses tout de même, pour parler un peu de moi. Saluez tout de même la performance !

Je comprends tout de même vos messages. Disons que lorsque j’ai eu l’idée de faire ce blog, je souhaitais juste m’en servir pour balancer facilement tout ce qui me passe par la tête, des choses drôles, des coups de gueule, des photos, des liens… bref, un peu du n’importe quoi, comme sur la plupart des blogs d’ailleurs !

Je ne sais pas encore comment je vais réussir à parler de moi. Quelle forme cela prendra. J’avoue que ça m’embarrasse beaucoup parce que je ne sais pas comment cela pourra être perçu.

Je me fous de savoir l’opinion des parasites du net qui n’ont même pas le courage de signer leur conneries, par contre, j’accorde de l’importance à ce que les visiteurs « mentalement équilibrés » pourraient penser… et encore plus, lorsque ce sont mes amis !

Je ne veux pas que cela soit perçu comme du « nombrilisme ». En bon québécois, je ne veux pas faire mon « frais » (me venter en somme). Je veux juste faire l’effort de m’ouvrir davantage… Ne rêvez pas, je vais juste entrouvrir la porte !

Si vous avez des idées, des commentaires… faites-le dans ce message ou par courriel ! Merci d’avance !

Skidoo, luge et traîneau dans les Laurentides

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Une vidéo assez longue (16’42 ») et donc, assez lourde (70Mo), qui retrace nos deux journées passées dans les Laurentides, dans un magnifique décor enneigé…


Skidoo (motoneige)
Aventures Plein Air St-Hippolyte
42, rue de la Chaumine
St-Hippolyte
450 653-4443

Traîneau à chiens
Laurel Aventure
2363 Principale
Wenworth North
450 226-8446
Site internet : aventurenature.com

Et un grand merci aux propriétaires de la Girouette des Gloor pour leur accueil des plus chaleureux, leur magnifique auberge et le superbe déjeuner suisse !

La Girouette des Gloor
941 rue Ouimet
Ste-Adèle
450 229-6433
Site internet : lagirouette.com

…et de quatre !

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Aujourd’hui, cela fait quatre ans jour pour jour, que je suis installé au Québec. Quatre années intenses, quatre années qui m’ont changées aussi, c’est certain !

Le 30 septembre 2001, sous un soleil de plomb et une température estivale de 25 degrés, je posais mes bagages dans un bel appartement du Plateau dans lequel j’allais rester un mois en compagnie de cinq autres colocataires.

Depuis ce jour-là, je pense avoir beaucoup changé… car le Québec et les Québécois nous changent, qu’on le veuille ou non.

J’aurais peut-être l’occasion d’en parler plus longuement… dès que j’aurai du temps !

Mon premier voyage au Québec

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Le 4 août 2000, je partais pour mon premier voyage touristique au Québec. Impatient et en même temps fébrile, je partais pour une double découverte : la découverte du Québec, mais aussi du continent nord-américain. Près de cinq ans après ce premier voyage, j’ai eu envie de vous parler des péripéties qui se sont accumulées entre Paris et Montréal… Anecdote…

C’était donc mon premier voyage au Québec, voici maintenant cinq ans jour pour jour. Vu que je voulais y rester quatre semaines (qui se sont finalement transformées en cinq semaines), j’ai cherché à faire des économies sur le vol… sans prendre tout de même de vols nolisés. Mon choix s’est arrêté sur US Airways, qui proposait un tarif intéressant (3 400 FF) pour un vol Paris-Philadelphie-Montréal, aller et retour.

Départ le 4 août sans encombres… arrivée à Philadelphie vers 15 h. Passage aux services d’immigration étasuniens, puis direction le hall B5 pour le vol Philadephie-Montréal.

L’avion devait décoller à 16 h 30. Assis à attendre le vol, je vois dans un premier temps qu’il y a un retard de 30 minutes. Normal… étant un habitué d’Air Farce et de feu Air Inter, je n’angoisse pas plus. Un retard sur un vol, c’est loin d’être exceptionnel.

Quelque 10 minutes plus tard, une des hôtesses d’accueil prend le micro est dit laconiquement que le vol est annulé… sans aucune autre précision.

Incrédulité parmi les voyageurs… on se regarde tous en se demandant ce qu’il peut bien arriver. Puis, voulant avoir quelques précisions, nous sommes une trentaine à nous avancer vers le comptoir. Là, nous nous faisons dire que le vol est annulé à cause du temps ! Rapide coup d’œil vers l’extérieur : deux gouttes sont en train de s’écraser mollement sur le tarmac ! Une Québécoise, à côté de moi, me dit qu’elle avait décollé une fois de Jean-Lesage (l’aéroport de Québec) avec deux pieds de neige… alors deux pauvres gouttes, vous pensez bien !

Bref… Le dialogue de sourds continue, et les hôtesses nous invitent à quitter les lieux en nous disant qu’un avion sera à notre disposition demain à 9 h 30… 9 h 30 PM !!!! (Il était 17 h.)

Là, comme pour tourner la lame dans la plaie, elle nous parle d’hôtels… mais qui seront tous pris vu que se déroule la fin de la Convention du Parti Républicain, ici-même à Philadelphie ! De toute manière, mon visa de transit ne me permettait pas de sortir de la zone aéroportuaire. Alors…

Pour une fois, j’étais heureux de retrouver quelques Français qui ne se laissent pas faire (et moi non plus d’ailleurs), et nous demandons un peu plus de service de la part d’une compagnie aérienne pour laquelle nous avons payé nos maudits billets ! C’est tout de même US Airways !


Le dialogue de sourds continue encore… L’hôtesse embarrassée, d’autres voyageurs derrière nous souhaitaient se faire enregistrer pour d’autres vols (nous bloquions, en quelque sorte, le passage)… bref, assez rapidement tout le monde commence à râler. Les Français et les Québécois du vol pour Montréal, puis les Ricains du vol pour Dallas qui ne pouvaient pas se faire enregistrer.

Vers 18 h, un gars en costume cravate avec une épinglette « US Airways » sur le revers de la veste s’approche de nous… Une huile sans aucun doute ! En plus, le gars parle un français assez correct ! Là, il nous dit de le suivre dans le hall principal et qu’il va s’occuper de nous.

Lassés par sept heures de voyage et par les discussions avec l’hôtesse, nous le suivons sans rien dire et il nous fait nous installer dans un coin. De là, nous les voyons à trois ou quatre, derrière un comptoir, à pitonner sur leurs ordis, à fouiller dans des papiers… bref, ils ont l’air de s’arracher les cheveux ! Ou alors, ils sont de bons comédiens…

Au bout d’une demi-heure, le gars revient en nous disant qu’il a peut-être une solution. Un vol Philadelphie-Burlington (dans le Vermont) est prévu à 22 h. De là, un bus (bus, retenez bien ce terme pour la suite) nous conduira à Montréal, qui se situe à deux heures de Burlington.

Qu’est-ce que vous croyez qu’on a fait ? On a accepté ! C’était soit ça, soit passer 27 heures dans l’aéroport de Philadelphie à dormir sur les accueillants sièges en plastique du hall B5 en comptant le nombre d’obèses qui passaient devant nous.

Là, nous avons commencé à être traités humainement. On nous remet des cartes d’appel afin de prévenir nos amis à Montréal, ainsi qu’un bon pour manger gratuitement dans l’un des restos de l’aéroport.

Il nous dit aussi qu’il allait s’occuper de nos bagages… et prend nos tickets d’enregistrement… J’aurai dû me méfier quand il a dit qu’il « n’y aurait pas de problème ». Enfin, ça faisait 20 heures que j’étais debout, on n’allait pas commencer à être méfiants.

Après un substantiel repas, dont j’ai oublié le contenu – mais on s’en fout un peu non ? -, je rejoins le hall je ne sais plus combien pour le vol Philadelphie-Burlington. Rescapés de l’aventure de l’annulation, nous étions aux alentours de 20 personnes.

Montés et attachés dans un vieux B707 qui tremblait de partout, avec les passagers qui rentraient à Burlington avec leurs achats sous les bras… on se serait cru dans un bus de banlieue… Nous finissons par décoller vers 22 h 30 je crois, pour atterrir à Burlington vers minuit.

Attente des bagages… qui défilent devant nous sur les tapis roulants. Je récupère un de mes sacs et attends ma valise… Au bout de 20 minutes, plus aucun bagage n’arrive. Je regarde autour de moi, sur les 20 personnes, cinq avaient l’intégralité des leurs.

Nous questionnons un employé : « Où sont passés nos crisse de bagages ?????? »… Réponse : « S’ils ne sont pas ici, c’est qu’ils sont à Montréal ! »…. Notre réaction :  » ??????!!! »

Ok… ce à quoi nous répondons : « Si nous, on n’a pas pu prendre ce maudit vol pour Mourial, comment ça que nos bagages ont pu s’y rendre ? »… Enfin bref… On laisse faire et nous attendons notre bus.

Après une petite attente, un gars avec un « Stetson » vissé sur la tête, des bottes de « Cow-boy »… manquait juste que les éperons avec le bruit « shling shling » derrière lui… s’approche de nous en marmonnant qu’il est notre chauffeur. Là, nos faces s’éclairent un peu malgré la fatigue.

Nous le suivons et attendons sur le quai extérieur de cet aéroport. Quelques minutes après, un pauvre van genre « Agence tous risques » à deux cennes stationne devant nous… On ne le croit pas ! C’est ÇA, notre ostie de bus ??? (et là vous vous rappelez du passage sur le fameux bus plus haut). Dans mon esprit, un bus, c’est un bus… pas une pauvre fourgonnette, aussi confortable soit-elle !

« Ne vous inquiétez pas, un autre arrive ! »… en effet, un autre van arrive avec une remorque à chevaux attachée à l’arrière pour mettre les… bagages ! Vous avez eu peur là ? ;o)

Bref… ce que nous voulions, c’est rentrer à Montréal ! Les 20, nous nous engouffrons dans les deux véhicules et c’est parti pour deux heures de galère. Je finis par dormir un peu en m’appuyant sur la ceinture de sécurité… pendant qu’un Québécois explique la route à John Wayne dont le cheval ne l’avait jamais mené jusqu’au Nord du lac Champlain ! Cow-boy, mais pas aventurier le gars !

Passage de la frontière… une femme qui nous accompagnait se fait prendre par les douaniers canadiens avec 10 cartouches de clopes alors qu’elle n’avait rien à déclarer… retard pour le paiement de l’amende.

Finalement, vers 3 h 30 du matin, nous arrivons à Dorval et de là, l’épais de chauffeur nous désigne l’intérieur de l’aéroport en nous disant : « Si vos bagages sont arrivés, ils sont là-dedans. »

Vous faites quoi dans ces cas-là ? Vous prenez vos affaires et vous foncez dans le hall de l’aéroport, bien sûr !

À l’intérieur, des dizaines de bagages attendaient, mais pas les nôtres ! Personne pour nous renseigner… vous pensez bien… à 3 h 30 du matin, y’a plus de vols ! Pourquoi quelqu’un serait resté là pour nous renseigner ???

Nous ressortons… et là, on se rend compte que l’ostie de cow-boy était parti pendant que nous cherchions nos bagages. Nous étions pognés là, comme des cons… Évidemment, pas de taxis… vu qu’y a plus d’avions, pourquoi des taxis seraient là à nous attendre ???

Heureusement… un char de la SQ finit par passer. Le policier s’arrête et descend de la voiture. À la vue des 20 égarés que nous étions, avec les traits tirés, un peu de bagages… il commence à rire : « Qu’est-ce que vous foutez-là à cette heure-ci ? »… Nous lui racontons un peu notre histoire et le v’là qui rigole encore plus le niaiseux !

Finalement, entre deux éclats de rire, il appelle sept ou huit taxis pour nous amener à Montréal.

Vers 4 h 30, j’arrive chez mes amis, qui m’attendaient depuis 18 h 30 (heure initialement prévue de mon arrivée). Je récupère ma valise le lendemain sans encombre…

Voilà mon premier voyage au Québec !… Mais les cinq semaines qui suivirent étaient, elles, extraordinaires ! Une chance ! ;o)

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